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Une approche didactique de l'informatique scolaire
Fluckiger Cédric
PU RENNES
24,99 €
Épuisé
EAN :9782753577145
L'annonce de la réintroduction au lycée d'enseignements informatiques et numériques rend crucial de mieux comprendre les défis de sa mise en place. Or, la construction de nouveaux enseignements n'est pas chose aisée. Outre les questions organisationnelles et de moyens, se posent les questions de ce qui doit être enseigné, dans quelles visées, selon quelles organisations curriculaires, mais aussi de comment les enseignements seront perçus socialement et feront sens pour les élèves. Cet ouvrage propose de tirer le bilan des recherches renaissant depuis quelques années en didactique de l'informatique. Il propose une base épistémologique aux réflexions sur l'enseignement autour du numérique et trace des perspectives de recherches à l'intersection de plusieurs disciplines scientifiques (didactique, psychologie, sociologie, information-communication...). Il défend l'idée que la didactique, longtemps minorée dans l'étude du numérique à l'école, offre une base conceptuelle complémentaire aux approches plus courantes, pour penser les activités variées relevant de l'informatique à l'école, les modalités de travail et d'apprentissage par les élèves ou les dimensions actionnelles de l'activité enseignante.
Le malaise physique est l'intelligence du corps. Les blessures émotionnelles sont inévitables, elles forment notre identité. Elles sont particulières et uniques à chacun et c'est dans la transformation que se trouve notre force. Les blessures d'enfance non guéries gênent notre vie d'adulte. Les sentiments réprimés ne disparaissent pas, ils sont enfouis, enfermés dans le subconscient. Chaque émotion s'enregistre dans la mémoire cellulaire; le corps sait tout, enregistre tout et ne ment jamais. Heureusement, on peut briser la chaîne des émotions et tics maladies qui nous font souffrir en s'appropriant sa propre santé, son bonheur et sa propre place dans la vie. Le test musculaire de kinésiologie permet d'identifier en quelques minutes les causes qui ont cristallisé ces "mal-aises" entourant la santé, les relations, la carrière, la sexualité, l'argent, etc. Basée sur une attitude amoureuse, toute de tendresse et d'acceptation de soi, qui aide à créer des résultats tangibles et positifs dans votre vie, la psycho-kinésiologie vous permettra d'expérimenter l'abondance dans tout son sens. Voilà une méthode qui vous offre des résultats probants et définitifs... par la tendresse! Biographie de l'auteur Aline Lévesque (MBA) est psychokinésiologue et l'auteure de Guide de survie par l'estime de soi chez le même éditeur. Hedwige Flückiger, diplômée du College of Psycho-Therapeutics de Spellhurst (Angleterre) est psychokinésiologue et psychothérapeute.
Nos perceptions nous donnent accès à l'univers environnant. Mais quelle est la nature de la réalité perceptive? En quoi diffère-t-elle de la réalité des physiciens, des chimistes, des géomètres, des physiologistes ? La psychologie de la perception définit la réalité comme l'ensemble des données avec lesquelles nous sommes en interaction constante et que nous utilisons pour nous adapter et survivre. Ces données ont longtemps été admises comme issues des sens alors qu'aujourd'hui elles sont plutôt considérées comme un produit du cerveau. Le présent ouvrage examine la diversité des réponses que les sciences humaines apportent à ces questions en exposant, entre autres, le débat qui a actuellement cours au sujet de l'importance respective du "biologique" et du "psychologique" dans le processus de perception. Après un développement des fondements théoriques et expérimentaux de la psychologie de la perception, plusieurs chapitres décrivent les diverses modalités sensorielles dont nous disposons et expliquent comment notre perception générale résulte de la participation simultanée et interactive de nos différents sens. Enfin, sous le titre général Les mécanismes perceptifs, sont examinées les grandes dimensions de la réalité perceptive que constituent l'espace, le mouvement, le temps et la forme, de même que des thématiques essentielles comme le développement perceptif, les rapports de réciprocité entre perception et action, et les mécanismes de la sélectivité perceptive. Fruit d'une collaboration internationale, ce livre démontre comment les concepts théoriques de la psychologie des perceptions s'articulent avec les preuves expérimentales. Par une structure très didactique (encadrés explicatifs, rappels historiques, figures claires) et un style direct, cet ouvrage s'adresse tout spécialement aux professeurs et étudiants en psychologie, en neurosciences et en sciences cognitives. Il rend également ces notions complexes accessibles au lecteur profane en psychologie.
Cette livraison de Recherches en Didactiques propose un dossier, Enfant, élève, apprenant, qui confronte plusieurs points de vue sur une thématique originale : comment les didactiques appréhendent-elles le sujet qu'elles constituent comme objet de leurs investigations théoriques ? Il s'agit de comprendre comment les didactiques envisagent la manière dont l'Ecole institue l'enfant comme élève, la manière dont l'élève peut être constitué en apprenant d'un contenu (disciplinaire ou non), la part faite à l'enfant (à ses pratiques culturelles et langagières notamment) dans la mise en apprentissage de l'élève.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour