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Notre conscience nous appartient. Clés pour la libérer
Flourez Bertrand-Marie
VA
18,00 €
Épuisé
EAN :9782360932306
L'externalisation de la conscience, en totalité ou en partie, de façon permanente ou temporaire, est un processus généré par la concomitance de trois facteurs. -D'une part, grâce à la technique, l'être humain externalise ses facultés cognitives. -D'autre part, l'idéologie marketing sans maitre du consumérisme s'est imposée de facto dans nos sociétés et façonne notre rapport au monde. -Enfin, nous sommes désormais dans une dépendance de la connexion permanente, tant en termes d'informations que de relations. Ce développement exponentiel des technologies de communication ainsi que la pression culturelle et mentale de la production-consommation nous entraine d'une servitude volontaire à une servitude inconsciente. En effet, la conscience est bien notre faculté d'être à soi, à l'autre et au monde. C'est elle qui conçoit et évalue l'ensemble de nos relations en révélant notre identité. Faculté relationnelle et particulière dans notre humanité, elle est distincte des facultés cognitives dont elle se nourrit. Ainsi, la conscience ne dépend pas du QI et n'est pas un fait de culture ou de religion. Elle est le siège de notre liberté et de notre dignité d'être humain. Elle peut être externalisée, par contrainte ou dépendance, à partir du moment où nous laissons un tiers nous dire qui nous sommes, ce qu'est le monde et ce qu'il faut penser. C'est ainsi que la réponse à l'externalisation de la conscience est non pas dans une résistance intellectuelle ou dans un affrontement cérébral mais bien dans la conscience critique qui re-connaît et re-nomme soi, l'autre et évalue le monde. Il n'y a pas d'esprit critique sans conscience critique parce qu'on ne peut questionner son savoir ou ses opinions sans se considérer soi-même librement et de façon autonome. Ainsi, c'est en prenant intimement la mesure de nos relations aux mots et aux autres que nous pouvons reconstruire notre unicité et la responsabilité que nous partageons.
Eléonore, François et Jane ont tous trois, pour des raisons diverses, décidé de "quitter Babylone" , de changer de vie. Ils vivent maintenant en Andalousie et se rencontrent tandis que la forêt proche se consume. Eléonore, une femme d'âge mûr, est célibataire. Jane et François sont mariés, ils ont deux jeunes enfants, Helios et Salomé. Entre eux et avec la nature se tissent des liens tout en nuances... Terre mon corps est un roman inquiet, où les questions de l'amour et de la transmission font écho aux dégâts infligés à l'environnement. Un roman où le climat importe par-dessus tout, qui fréquente les non-dits sans craindre pour autant la révolte. Terre mon corps est le début d'un chant de gratitude espagnol, Tierra mi cuerpo, agua mi sangre...
Les besoins en formation évoluent fortement ! La pédagogie s'orientant de plus en plus vers la connaissance pratique, de nombreuses écoles et centres de formation font appel à des professionnels en activité ou ayant été en activité pour assurer des cours et des formations : centres d'apprentissage, écoles de commerce ou d'ingénieurs, instituts de formation continue... Etudiants, professions libérales, consultants, cadres, chercheurs d'emploi, artisans, fonctionnaires, retraités... Pour des personnes qui disposent d'un réel savoir-faire professionnel, donner ponctuellement (de quelques heures à plusieurs centaines d'heures par an), des cours peut apporter beaucoup : synthétiser et organiser ses connaissances, transmettre son savoir, connaître des publics différents, "muscler" son CV... et aussi de compléter ses revenus. Mais être formateur occasionnel ne s'improvise pas. Est-on vraiment fait pour cette fonction ? Comment repérer, parmi les milliers d'organismes de formation, ceux qui peuvent être intéressés par votre expérience et vos savoirs ? Comment leur proposer vos services ? Quelle formation leur "vendre" ? Comment facturer et déclarer fiscalement sa prestation ? Quelles sont les procédures d'agrément ?... Ce guide pratique répond à toutes ces questions.
Différentes instances de l'enseignement valorisent aujourd'hui les démarches qui créent des passerelles entre les disciplines. Pour répondre à ce défi pédagogique, cet ouvrage jette les bases d'une didactique interdisciplinaire et transdisciplinaire. Aux chercheurs en éducation et formation, il apporte une réflexion épistémologique légitimant ces pratiques. Aux formateurs d'enseignants, il propose un cadre théorique intégrant ces démarches dans les grands courants de la pédagogie contemporaine. Aux praticiens de terrain, il suggère, en plus du cadre théorique, des pistes concrètes de mise en ?uvre.
Face à une crise, la réponse de la société est souvent binaire. Pour certains, il n'y a pas de solution miracle sans l'intervention de l'Etat, à l'origine de tous les bienfaits et de tous les maux perçus par la population. Pour d'autres, au contraire, l'Etat doit s'effacer derrière le marché pour résoudre avec efficacité les problèmes, en libérant les énergies dans la concurrence. Au-delà des débats stériles pour savoir s'il faut plus d'encadrement, ou davantage de laisser-faire, nous considérons que la société évolue inexorablement vers une troisième voie, celle de la collaboration dans les réseaux de confiance. Les réseaux s'imposent comme un nouveau mode de communication, de socialisation, et d'éducation, capable de créer et de répartir les richesses en dehors des règles du marché. Sous certaines conditions, ils offrent un cadre plus efficace que celui de l'Etat, pour défendre l'intérêt général à l'échelle des territoires ou des communautés d'individus. En empruntant la voie des réseaux, il est ainsi possible de réconcilier liberté et solidarité, de manière à sortir de l'impasse idéologique dans l'affrontement stérile entre l'Etat et le marché. Le livre apporte des réponses, sur la crise d'autorité, sur la faillite des corps intermédiaires, sur la démission du pouvoir, dans une société de plus en plus horizontale, en décalage avec la verticalité des institutions. Faut-il continuer à réglementer sans se soucier de la liberté ? Quelle est la place de la confiance par rapport au contrôle ? Pourquoi est-il nécessaire de collaborer dans une société individualiste ? Le livre répond à ces problèmes d'actualité.
Comment battre Donald Trump ? D'ailleurs, peut-il être battu ? Voilà bien les questions existentielles pour les candidats démocrates qui vont s'aligner sur la ligne de départ en 2020. Se souvient-on encore que, en 2016, ces questions n'étaient même pas évoquées ? Du côté des démocrates, on veut se montrer confiant. Le patron du parti, Tom Perez, en est sûr, et il l'a affirmé haut et fort : "Donald Trump peut être battu en 2020". Cette déclaration a eu pour effet d'amplifier un mouvement qui se dessinait déjà et qui présage que les démocrates pourraient bien battre le record de candidats dans cette élection. Il y a tellement de postulants qui pensent avoir une bonne chance de l'emporter que le parti pourrait se retrouver avec plus de 20 candidats à la présidentielle, qui vont se déchirer dans des primaires qui seront très confuses, et violentes comme jamais. Parmi tous ceux-là, on trouve des sénateurs, des ex-sénateurs, des gouverneurs, des députés, et même, et ce sera une nouveauté, des élus locaux comme des maires, mais aussi des personnalités qui n'ont jamais exercé la moindre fonction politique. Il y a même un milliardaire de New York, du côté des démocrates : un parfum de déjà-vu... Ce qui ne sera pas pareil, en revanche, c'est que les chances de Donald Trump ne seront pas ignorées, comme ce fut le cas la dernière fois. Alors, qu'en est-il : va-t-il encore gagner ?
L'Europe et la France en particulier, sont aujourd'hui confrontées à des enjeux qui menacent leur survie, non seulement sur le plan politique, mais en tant que civilisation même. Dans un contexte de changement climatique majeur, d'extinction des espèces, de montée des intégrismes, l'avenir proche s'annonce extrêmement sombre. Les guerres pour les ressources et les déplacements de population d'ampleur vont devenir la norme. Les extrémismes de tout bord se traduiront par des violences et des excès qui dresseront les communautés les unes contre les autres. Pris aux pièges des principes de droit et des valeurs humanistes qui les animent, le poids du passé colonialiste et le culte de la repentance musellent les peuples européens dans une vision déconnectée de la réalité. Au mépris de leurs droits, les gouvernants imposent des choix, dont les Européens pressentent les dangers. Inéluctablement, les risques de rupture s'accroissent au sein de la société. Entre néo-libéralisme débridé et une vision passéiste du monde portée par les politiques, le risque n'est-il pas alors de donner raison aux thèses les plus pessimistes élaborées par les théoriciens de l'effondrement ? Déconstruisant les discours calculés ou naïfs des politiques et intellectuels, cet essai propose de restructurer la pensée européenne autour de principes unificateurs et adaptés à l'urgence de notre temps : une idéologie d'action pour les Européens en temps de crise majeure.
Sommes-nous vraiment en guerre contre le terrorisme ? La question mérite non seulement d'être posée d'un point de vue opérationnel mais aussi politique. Si la réponse est oui, encore faut-il préciser de quelle sorte de guerre il s'agit, et si la réponse est non, il importe de déterminer pourquoi nos gouvernements successifs l'affirment. Finalement, il semblerait bien que nous n'ayons guère de stratégie dans la lutte contre le terrorisme. Or, faute de stratégie globale et complètement adaptée à une situation sans précédent, cette "guerre d'un nouveau genre" ne peut être gagnée. Face à la confusion générale sur le sujet, la thèse des deux auteurs de ce livre est que le concept de "guerre au terrorisme" est par nature porteur de son propre échec. Il nous empêche en réalité de comprendre la nature exacte du terrorisme islamiste et de saisir que le salafisme est le carburant du djihadisme. Au bout du compte, dans chacun des camps, il s'agit d'une guerre de l'information, maniant les messages idéologiques, les mots, les perceptions et les images, d'un combat dont les champs de bataille sont les esprits...