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Giotto
Flores d'Arcais Francesca
CITADELLES
205,50 €
Épuisé
EAN :9782850881084
Cet ouvrage consacre la gloire de Giotto, l'un des fondateurs de la peinture moderne. Des images impressionnantes et dramatiques qu'a créées cet artiste génial se dégage une émotion intense qui a captivé ses contemporains et profondément influencé ses successeurs. Reproduites dans leurs moindres détails, les fresques qu'il peignit à Assise, Padoue ou Florence paraissent aujourd'hui aussi fraîches et lumineuses. Giotto a modifié le cours de l'art européen en rompant avec la tradition des personnages rigides et stéréotypés du Moyen-Age. Il a innové en conférant à ses figures mouvement et expression naturelle, en réinventant le volume et l'espace, mais aussi par un extraordinaire travail sur la lumière et les couleurs. Tous ses récits sont peuplés de personnages pleins de vie, d'un réalisme saisissant, dont les moindres comparses, comiques ou tragiques, mettent en évidence son humour et sa richesse d'invention. Grâce à ses recherches, Francesca Flores d'Arcais a procédé à d'importantes réattributions et à de nouveaux aperçus sur l'exécution et la chronologie des oeuvres. Le texte est éclairé par de très nombreuses reproductions, souvent en pleine page, d'une qualité exceptionnelle. Elles proviennent de prises de vue récentes des oeuvres, dont beaucoup ont été récemment restaurées. Restituées ici dans leur éclat originel, elles contribuent à faire de cet ouvrage la monographie la plus complète et la plus somptueuse publiée sur l'artiste depuis plusieurs décennies.
Arfeuille Flore d' ; Becker Capucine ; Farelle Edm
Résumé : Les consommateurs n'ont pas attendu la vogue du storytelling pour se passionner pour les vraies histoires de leurs marques préférées. Car ces histoires nous parlent de nous, de nos modes de vie au quotidien ; elles donnent du sens à ces produits que nous utilisons chaque jour et qui font partie de notre imaginaire collectif. Ce deuxième volume du Grand Livre des Marques revisite le patrimoine et l'actualité des plus grandes marques sous un angle original. On y découvre par exemple que Dim a fait tourner les plus cultes des réalisateurs tels Ridley Scott, Luc Besson ou William Klein, que l'eau Cristaline est devenue en 2012 la boisson préférée des Français, que le lapin Duracell a déjà soufflé ses 40 bougies, que Dop a inventé le premier shampoing sans savon, que les balances Terraillon sont exposées au MoMA depuis les années 1970.
Arfeuille Flore d' ; Becker Capucine ; Le Floch An
Résumé : Saviez-vous que le Petit Beurre de Lu était calibré sur le rythme d'une année : 4 oreilles pour les 4 saisons, 52 dents pour autant de semaines et 24 points pour le nombre d'heure dans une journée ? Que Jean Panzani, le fondateur de la célèbre marque du même nom, produisait de ses propres mains 20 kg de pâtes en 6 heures ? Que Dim fut la première marque à tutoyer le consommateur et à inventer la vente en lot ? Les Français connaissent et aiment les marques. Au-delà même de leur consommation, ce sont de vrais repères de nos vies quotidiennes, des images et des signes qui nous entourent. Le Grand Livre des Marques nous invite à découvrir leurs secrets, qu'il s'agisse de leur histoire, de leur savoir-faire, de leur identité ou de leur actualité. Il est enrichi cette année de courtes interviews et d'une partie "Communication et communautés".
Avila-Latourrette Victor-Antoine d' ; Pinel Floren
Dans son monastère de l'Etat de New York, le frère Victor-Antoine d'Avila-Latourrette s'occupe du jardin, des bêtes, mais surtout de la cuisine. Pour la communauté de Our Lady of the Resurrection Monastery et les retraitants qui y font halte, il invente, selon la règle de saint Benoît, des recettes inspirées des souvenirs de ses origines béarnaises et glanées dans une insatiable curiosité culinaire. Son secret: des ingrédients frais cueillis, un tour de main facile. La simplicité, au centre de sa vie religieuse, se retrouve tout autant dans sa cuisine. "J'ai voulu, dit-il, que la moindre recette soit évidente à réaliser. C'est exprimer aussi à table la vérité profonde du partage." De A la table des moines, le frère Victor-Antoine (auteur du best seller Les Bonnes Soupes du monastère) confie qu'il s'agit de son meilleur livre. Et les casseroles fument comme une petite prière au bon Dieu...
Résumé : Dans le couloir de la mort d'une prison du Texas, un homme clame son innocence depuis 1999. Après trois mois d'un procès exclusivement construit à charge par un procureur WASP (white anglo-saxon protestant) avide d'être réélu sur son intransigeance face au crime, Charles Don Flores, un hispano-américain de 29 ans, accusé d'avoir tué à Farmers Branch, une femme blanche de 64 ans, pour la voler, est condamné à la peine capitale. Commence alors une longue descente aux enfers et, au travers d'un cheminement intérieur alliant révolte et espérance, un témoignage permanent par tous les moyens de communication possibles sur la dégradation de l'humain au quotidien. Dans les couloirs de la mort des pénitenciers américains, dans 34 Etats sur 50, on trouve des noirs, des latinos, des blancs aussi mais pas de riches qui peuvent se payer de bons avocats, seulement des pauvres que l'on détruit à petit feu, humilie et annihile méthodiquement. Pour lutter avec la dernière énergie, Charles Don Flores écrit un livre publié à compte d'auteur: "Warrior within", et demande une reconsidération de son jugement relayée par des organisations abolitionnistes américaines et européennes comme l'ACAT (Action des chrétiens pour l'abolition de la torture) ou Lutte pour la Justice (comité de Pau). Ce livre est un cri. C'est aussi un document de toute première main qui révèle l'envers du décor des sociétés démocratiques occidentales tant il est vrai, comme l'écrivait Dostoïevski dans "Souvenirs de la maison des morts" que "nous ne pouvons juger du degré de civilisation d'une nation qu'en visitant ses prisons."
Les historiens de l'art ont l'habitude d'utiliser l'expression de "siècle d'or hollandais" (gouden eeuw) pour qualifier la civilisation néerlandaise du XVIIe siècle et, plus spécifiquement encore, l'art de cette période. Ce livre entend repenser cette notion en proposant d'analyser la manière dont elle a été définie, pensée et décrite au XVIIe siècle, par les Hollandais eux-mêmes, comme par leurs contemporains. Cet "âge d'or" est un moment historique marqué par de profonds bouleversements : alors que les guerres et les rivalités politiques traversent le siècle, la dissipation des tensions religieuses en fait une terre d'accueil et de tolérance ; les Provinces-Unies assoient fermement leur hégémonie économique et commerciale, fondée notamment sur les échanges coloniaux. Savants, poètes, philosophes et artistes forgent, chacun à leur manière, les représentations naturalistes ou idéalisées de ces transformations. Appréhender la société néerlandaise du XVIIe siècle à travers la grande variété de leurs créations rend compte de l'identité plurielle d'une nation en devenir. Tout en suivant le fil chronologique de l'histoire, des débuts de la guerre de Quatre-Vingts Ans jusqu'aux premières années du XVIIIe siècle, les principales théories et pratiques artistiques du siècle d'or sont ici exposées, sans tenter de reconstruire a posteriori une unité factice. Des oeuvres de Paul Bril à Adriaen Coorte en passant par Aelbert Cuyp, Gerard Dou, Gerard van Honthorst, Samuel van Hoogstraten, Gabriel Metsu..., sans oublier les incontournables Rembrandt, Vermeer et Hals, plus de 350 artistes et près de 600 oeuvres commentées accompagnent cette synthèse érudite et accessible, qui offre un éclairage renouvelé sur cette période phare de l'histoire de l'art.
Cet ouvrage est le premier à traiter de la peinture du rêve dans toute son extension historique. Riche d'un vaste corpus iconographique et organisé en périodes successives du Moyen Age nos jours, il montre le caractère polymorphe de la notion de rêve, associant le songe biblique, le rêve personnel, les recompositions oniriques, le fantastique enchanteur ou cauchemardesque... Au gré des époques et des mouvements esthétiques, le rêve suscite des allégories, nourrit des fantaisies légères ou nocturnes, ouvre un questionnement métaphysique ou se confond avec un chimérisme porteur d'illusion. Le symbolisme puis le surréalisme imposeront le rêve comme foyer d'inspiration, le confondant même avec le processus créateur. Les commentaires des tableaux croisent les techniques et esthétiques picturales avec l'histoire des idées et la notion freudienne de "travail du rêve". Grand pourvoyeur d'images, le rêve réactive la figure de Morphée, fils du sommeil et dieu des formes ; il propose aux peintres l'audacieux défi d'affronter le visible pictural à l'invisible du songe.
?Comment les peintres, dessinateurs et graveurs ont-ils représenté l'arbre, de la Renaissance au XXe siècle ? Cette histoire visuelle donne à percevoir la construction et le développement d'un motif qui s'érige en sujet à part entière de la peinture occidentale. Qu'il soit solitaire ou entouré de congénères, garni, à nu, bourgeonnant ou fleuri..., sa représentation rassemble nombre de difficultés techniques, un véritable défi formel pour l'artiste. Des sources variées permettent ici de retracer de manière vivante les différentes pratiques des créateurs : l'élaboration de recettes d'atelier, la diffusion de grands modèles, la pratique au coeur même de la nature ; autant d'attitudes et de chemins qui nous font entrer de plain-pied dans le grand atelier artistique de l'arbre et du paysage à l'époque moderne. Comment comprendre ces oeuvres picturales qui mettent en scène la figure centrale de l'arbre'? Depuis les représentations de forêts sauvages évoquant les déserts érémitiques au XIVe siècle jusqu'à la précoce prise de conscience écologique au XXe siècle, le spectre étendu des interprétations de la figure de l'arbre nous amène à nous interroger sur la construction et l'intensité de nos liens avec le paysage et la nature.
La construction de l'Escorial marque le début communément admis du Siglo de Oro espagnol qui s'achève par l'accession des rois Bourbons au trône, toujours au monastère royal de l'Escorial, avec une apogée en 1635 au moment de l'édification à Madrid du nouveau palais du Buen Retiro. Après s'être illustré dans la géopolitique, l'économie et la littérature, l'Espagne connaît alors quelques uns des plus grands génies que la peinture ait donnés. Célèbre et méconnue à la fois, avec ses astres brillants et ses talents dans l'ombre, ses spécificités, ses retards et ses fulgurances ... Une période que le XVIIIe siècle eut vite fait d'oublier pour mieux laisser le XIXe siècle s'en éprendre. La visée de cet ouvrage est de faire découvrir par la peinture, à quel point l'or de ce fameux siècle avait été avant tout dans les mains de ses artistes et au bout de leurs pinceaux.