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Quand la vie bascule... . Suites et incidences
Flis-Trèves Muriel ; Frydman René
PUF
27,00 €
Épuisé
EAN :9782130830528
Les bascules sont inéluctables : aucune vie n'existe sans ruptures. Mais que nous révèlent-elles sur notre identité? Chacun a éprouvé à un instant T ce moment où tout peut changer. Il suffit un jour de prendre une voie plutõt qu'une autre, une décision inattendue, de découvrir ce qui a fait capoter ou réussir un projet, de connaître une défaite ou un succès, et soudain, le cours de notre vie change, parfois du tout au tout... La vie de couple, de famille, le travail, notre santé, les guerres, la mort d'un proche nous confrontent à notre vulnérabilité. Les violences sociales, les menaces terroristes, le défi climatique nous alarment. La brutalité de la crise sanitaire nous astreint à des ruptures temporelles, redéfinit les limites, impose un présent radicalement différent du temps ordinaire. De tels chocs nous saisissent et stimulent les envies de changer de profession, quand ce n'est pas de vie.
Résumé : Dans une vie, Il y a beaucoup de formes de ruptures. Imposées, décidées, nécessaires, elles impliquent toujours une révélation de soi, qu'elles nous surprennent ou qu'elles confirment nos attentes. Chacun réagira ensuite à sa manière. La rupture est-elle une chance ? Comme une balle prise au rebond, le sujet va-t-il créer de nouvelles conditions hors des anciennes, trouver en lui des ressources insoupçonnées et inédites qui le feront renaître à une vie inattendue ? Ou bien, enfermé dans un passé contraignant, le sujet préfèrera-t-il les risques de la répétition plutôt que ceux d'un avenir peut-être lumineux mais inconnu et surprenant ? Ainsi, après une rupture, certains renaissent et d'autres répètent au contraire ce qu'ils ont voulu éviter. Quoi qu'il arrive, il y a toujours une effraction, une coupure qui marque un avant et un après. Un avant dont on ne pourra jamais décrocher ou un après reçu comme l'espoir d'un avenir ouvert. La question des " ruptures " ne se pose pas seulement pour nos vies individuelles, elle se pose dans la société, la recherche scientifique, la politique, le monde, la littérature, la philosophie, le cinéma...
Muriel Flis - Trèves est psychiatre, psychanalyste spécialisée dans les problématiques du couple, de la parenté et de la gestation. Auteur de plusieurs ouvrages, elle est par ailleurs auteur et réalisatrice de films de fiction et documentaires.
Qu'est-ce que la confiance ? La confiance, c'est se fier à quelqu'un et lui abandonner quelque chose de précieux de soi. C'est un pari et un risque : on peut toujours se tromper sur la personne et être l'objet d'une trahison. La confiance peut se perdre du jour au lendemain. La plupart d'entre nous oscillent entre moments de confiance et doutes, tant la vie apprend la défiance. Il y a mille raisons de douter : quand les pouvoirs traditionnels - politique, religieux, médiatique - vacillent ; quand les "complots" enflamment la Toile, malmenant notre rapport à la "vérité" ; face aux heurs et malheurs de notre époque ; lorsque nous sommes confontrés à des épreuves personnelles aussi - les deuils, les attentats, les crimes, le handicap... Chez certains, pourtant, le pire n'entame pas la confiance. En eux. En la vie.
La réflexion sur la pensée du bonheur n'a jamais cessé. Pourtant, aujourd'hui, si l'idée et l'aspiration à une vie meilleure transcendent le temps et l'espace, ces données ne suffisent plus à nourrir la notion de bonheur. Serions-nous devenus nos propres tyrans, assiégés par l'idéologie environnante, recherchant l'efficacité et contraints à la recherche du plaisir, de la performance? Tout est organisé - essais, discours, films... - pour que nous soyons écartelés entre rêve de bonheur et brutalité de l'existence. Illusion et désenchantement. Si la réalisation des désirs est contrariée par l'échec devant la réussite, il n'y a pas d'apaisement et la douleur psychique reste intense. Le bonheur est devenu un impératif collectif, un devoir, une obligation telle que son absence serait ressentie comme une blessure béante. N'est-elle pas devenue culpabilisante, cette idée du bonheur, si on ne la réalise pas? L'idée de bonheur serait-elle tributaire d'un sentiment de culpabilité inconsciente? Ce volume rassemble les contributions du colloque du 4 et 5 décembre 2009 sous la direction du Dr Muriel Flis-Trèves, psychiatre et psychanalyste, et du Pr René Frydman, chef de service à la maternité Antoine Béclère.
La perte d'une personne aimée est toujours éprouvante et trop souvent aboutit à des perturbations émotionnelles durables et profondes, en particulier à de l'angoisse et de la dépression. Ce livre, troisième et dernier de l'oeuvre que John Bowlby a consacré au concept de l'attachement, décrit les réactions des enfants et des adolescents à la perte d'un parent en les comparant aux réactions des adultes à la perte d'un conjoint ou d'un enfant Une attention toute particulière est accordée aux perturbations du deuil aux différents âges et aux événements récents ou anciens qui les favorisent Les différents types de réactions ainsi que les circonstances qui aboutissent à des évolutions favorables ou perturbées s'avèrent être semblables à tous les âges. John Bowlby intègre à la théorie psychanalytique les notions les plus récentes tirées de l'éthologie, de la cybernétique et de la psychologie cognitive. Sa pensée stimulante est parfois controversée, mais elle a le mérite de conduire les cliniciens à une réflexion renouvelée sur les notions de perte, de deuil, de dépression, permettant des approches thérapeutiques nouvelles.
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).
Dans ce volume, le premier d'une trilogie, John Bowlby examine à la lumière de travaux récents les processus qui sous-tendent la relation de l'enfant à sa mère. L'attachement chez le petit de l'homme est considéré comme un schème de comportement instinctif, ayant pour fonction de protéger l'enfant des dangers, en particulier des prédateurs. Son importance est donc équivalente à celle des schèmes aboutissant à la nutrition ou à la reproduction. Biographie de l'auteur De 1946 à 1972, Le Dr Bowlby travailla à plein temps comme psychiatre consultant à la Tavistock Clinic et au Tavistock Institute of Human Relations - pour une grande part sous les auspices du National Health Service joint au Medical Research Council. Il poursuit son oeuvre dans les deux institutions, à la fois comme chercheur et comme enseignant. Il a été président de la Société britannique de Psychanalyse et de l'Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions associées.
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.