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SOCIOLOGIE DE LA CULTURE ET DES PRATIQUES CULTURELLES
FLEURY
ARMAND COLIN
9,53 €
Épuisé
EAN :9782200340339
La sociologie de la culture est un des grands domaines de la discipline. Ce livre en retrace l'histoire, à partir de ses origines: Max Weber et Georg Simmel. Sur les trente dernière années, trois questions (qui se recoupent partiellement) ont structuré les recherches: celles de la hiérarchie culturelle et de la distinction, de la démocratisation de la culture et des politiques de l'Etat, de la diversité des pratiques culturelles et des publics. Cet ouvrage présente une synthèse des résultats et des débats. Pendant la dernière période, la sociologie de la culture s'est réorientée pour répondre à de nouveaux questionnements, avec une plus grande attention à la réception des ?uvres et à l'expérience esthétique, avec une mise en concurrence de la "culture légitime" et de la culture de masse. Avec ses outils, ses méthodologies, cette sociologie cherche à comprendre la place et le sens de la culture dans les sociétés contemporaines.
A 17 ans, Jacqueline Fleury-Marié s'engage contre l'occupant nazi dans les réseaux Défense de la France puis Mithridate, comme ses parents et son frère. Distribution de journaux et de tracts, transport de messages, recherche de caches, elle effectue de nombreuses missions de liaison et de renseignement - jusqu'à recopier une partie des plans du mur de l'Atlantique. Elle est arrêtée et emprisonnée à Fresnes, torturée par la Gestapo, parquée dans un train de déportation, connaît l'horreur de Ravensbrück, puis l'enfer des marches de la mort... Dont elle revient, brisée, mais vivante. Sur les 1 038 résistants élevés Compagnons de la Libération par le général de Gaulle, seulement six sont des femmes - un chiffre qui est loin de représenter leur réelle part à cette lutte clandestine. A 95 ans, Jacqueline Fleury-Marié livre un témoignage exceptionnel et rend hommage à toutes ses compagnes, héroïnes souvent inconnues, qui se sont sacrifiées pour leur patrie, la liberté et dont les visages continuent de la hanter. Pour que l'Histoire ne les efface pas. Et que les valeurs qui ont porté leur combat éclairent notre époque.
Le chien des villes, un Yorkshire très poli et bien élevé va rencontrer sur la plage une compagne extraordinaire : une chienne ratier qui va l'initier à la pêche et le sauver de la noyade. Un vrai roman d'amitié et une leçon de nature fort bien documentée.
La tradition philosophique occidentale a souvent mis en accusation la faculté de l'imagination. Il s'agit de donner sa place en philosophie à une "imagination active, créatrice". Il faut qu'une "philosophie de l'imaginal" se mette en place, que l'imagination soit reconnue comme une faculté d'accès à "plus" de réalité. C'est le but de ces contributions qui, dans la lignée du travail de Henry Corbin, cherchent à revaloriser le rôle de l'imagination comme celui de l'image, de l'imaginaire ou encore de l'imaginal et à montrer comment ces différentes notions participent de la cohérence de l'activité intellectuelle.
La question, qu'elle soit posée au niveau individuel ou politique, est essentielle pour une société durable : lorsqu'on a été blessé, comment ne plus être amer ? Comment guérir du ressentiment qui nous ronge et qui nous mine ? Faisant appel tant à la philosophie politique qu'à la psychanalyse, Cynthia Fleury nous invite, dans cet essai passionnant, à comprendre ce que vit une personne amère, comment se compose son monde, pourquoi le ressentiment individuel peut mener au fascisme, et comment résister à cet abîme. Un indispensable pour nourrir notre propre volonté de guérir nos blessures comme pour comprendre pourquoi la société peut glisser vers le régime totalitaire.
Résumé : Les troubles de la personnalité représentent un large champ des consultations en clinique et soulèvent des enjeux théoriques et thérapeutiques. S'agit-il de troubles ou de pathologies, voire de structure pathologique ? Comment diagnostiquer et soigner ces troubles ? Ce livre décrit les spécificités cliniques comportementales, émotionnelles et cognitives de chacun de ces différents troubles : névrotiques (personnalités obsessionnelle compulsive, histrionique, dépendante), limites (personnalités borderline, narcissique, antisociale) et psychotiques (personnalités paranoïaque et schizoïde). Puis il développe les différentes théories explicatives qu'elles soient psychanalytiques, cognitivo-comportementales ou développementales, et les prises en charge et stratégies thérapeutiques qui s'en inspirent. L'ouvrage s'adresse en premier lieu aux étudiants en psychologie, mais aussi aux travailleurs sociaux et aux professionnels de santé.
Résumé : Chaque parcours de vie d'une personne est une synthèse de multiples déterminations, d'interactions et des actions de la personne elle-même. Aussi chaque récit d'un parcours de vie contient des informations et des significations sur des niveaux très divers de réalité.Comment le sociologue doit-il s'y prendre pour recueillir des récits de vie ? Comment construire cet objet sociologiquement, comment développer l'enquête et la mener à bien, comment y insérer des moments d'observation directe des interactions ? Comment recomposer un modèle qui en donne une description la plus riche et la plus fidèle possible ? C'est à ces nombreuses questions que répond l'ouvrage, dont la 4e édition a été remaniée
Résumé : Cet ouvrage met en perspective les épisodes caractéristiques de la mise au travail depuis la révolution industrielle jusqu'aux formes contemporaines de flexibilité. Par la voie des techniques et des organisations, les objectifs de fluidité d'abord associés à l'automatisation industrielle ont pu se généraliser tandis que la logique marchande s'est étendue en même temps. Cette quatrième édition prend acte de la multiplicité et de l'hybridation des formes de production, de la diversification de genre et de la singularité des relations qui se nouent autour du travail. Elle remet l'accent sur la pertinence du salariat pour éprouver les ressorts de l'activité et les métamorphoses des temporalités. La nouvelle conclusion révèle des prolongements inattendus des débats classiques entre sociologues du travail.
Résumé : Les institutions romaines présentent un paradoxe : elles appartiennent à un passé très ancien et qui nous paraît bien étranger, alors que rares sont les Etats et les organisations sociales, aujourd'hui encore, où n'existent pas des organes ou des fonctions, voire des pratiques, qui en sont directement issus. C'est la raison pour laquelle, sans doute, elles nous semblent si familières alors même qu'elles sont mal connues et souvent redoutées des étudiants. Ce manuel se propose de remédier à cette lacune en offrant une analyse claire, au fait des découvertes les plus récentes et inscrite dans la longue durée, afin de montrer en quoi l'histoire des institutions romaines se confond avec celle de Rome et de son Empire, et de comprendre la raison de leur remarquable postérité.