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Fleurs des pharaons. Parures funéraires en Egypte antique. Exposition présentée au Laténium du 19 ma
Jacquat Christiane ; Rogger Isadora
LATENIUM
24,00 €
Épuisé
EAN :9782970039464
Les tombeaux égyptiens ont révélé des vestiges extrêmement émouvants: des guirlandes de fleurs savamment composées, qui étaient déposées sur les sarcophages et les corps momifiés. Dans l'éclat éphémère de leur beauté naturelle, ces fleurs si délicates offraient aux défunts la promesse de l'immortalité. En 1881, le célèbre égyptologue Gaston Maspero recueille, dans la cachette royale de Deir el-Bahari, de fragiles offrandes végétales, qui avaient été préservées durant des millénaires grâce à la sécheresse du climat égyptien. Certains vestiges de ces guirlandes funéraires, qui avaient orné les momies de défunts illustres, parmi lesquels les pharaons Ahmosis, Amenhotep le. et Ramsès II, ont récemment été redécouverts dans les caves de l'Institut de botanique systématique de l'Université de Zurich. L'exposition " Fleurs des pharaons " est dédiée à la mise en valeur de cet ensemble exceptionnel. Associant les perspectives de la botanique et de l'égyptologie à celles de l'archéologie et de l'histoire des sciences, elle retrace une aventure scientifique qui permet de jeter un pont entre les rives antiques du Nil et les villages préhistoriques des lacs helvétiques. A la fin du 19e siècle, l'exemple pionnier des recherches archéobotaniques conduites en Suisse a en effet contribué à la prise en compte et à la sauvegarde scientifique des guirlandes florales déposées dans les tombeaux égyptiens. Ressuscitant les jardins, les parfums et les senteurs du temps des pharaons, l'exposition du Laténium montre que ces restes botaniques n'illustrent pas seulement les rituels, les croyances et les symboles religieux de la civilisation égyptienne, mais qu'ils nous permettent aussi de reconstituer la végétation ainsi que les pratiques agricoles et les coutumes alimentaires des anciens habitants de l'Egypte.
Fondée en 1983 dans le prolongement des Assises nationales de la linguistique, l'ASL (Association des Sciences du Langage) a pour but de favoriser les contacts entre les différents domaines de recherche ou d'application des sciences du langage et entre les chercheurs qui relèvent de cette discipline, en France et dans d'autres pays. Elle édite pour cela un bulletin, Buscila-infos, un annuaire des adhérents, et un site internet, http://assoc-asl.net. Le vingtième anniversaire de l'ASL a offert l'opportunité d'organiser un colloque au thème quelque peu provocateur : " Mais que font les linguistes ? Les Sciences du langage, vingt ans après ", et de faire un bilan. Le présent volume publie les textes des communications présentées. Au moment où il apparaît que les sciences du langage se sont largement diversifiées, qu'elles entretiennent des contacts avec des sciences connexes, et qu'elles ne sont plus dominantes comme elles l'ont été, il importe en effet de faire le point et d'imaginer l'avenir. Pour répondre à la question posée, ironique et inquiète, il est nécessaire de s'interroger sur la place des sciences du langage dans la société avec, en arrière-plan, le souci de les faire mieux connaître.
Dans la vallée du Nil, au-delà des frontières de l'Empire égyptien, s'étend la Nubie, territoire fascinant et mystérieux, d'où ont émergé les fameux pharaons noirs au 7e siècle av. J.-C. Kerma constitue l'un des centres de cette région, où l'intensité des recherches archéologiques menées par une équipe suisse depuis près de 40 ans a permis de retracer la trajectoire dès sociétés antiques au cours des 10 000 dernières années, des premiers établissements sédentaires jusqu'à l'émergence de vastes royaume qui rivalisèrent avec la puissance des Egyptiens. L'exposition " Aux origines des pharaons noirs " et le présent catalogue traitent du développement des sociétés préhistoriques et antiques de la Nubie sur le long terme. Plus qu'une simple présentation d'objets illustrant le propos, l'objectif est de restituer l'ambiance du pays et des fouilles archéologiques menées sur le terrain, en combinant les deux sources principales d'information qui s'offrent à l'archéologue. D'une part le monde des morts et ses impressionnants rituels funéraires, d'autre part le monde des vivants, des établissements villageois à la création des premières villes d'Afrique noire. Objets funéraires ou quotidiens, reconstitutions, maquettes, vidéos et présentation du musée de Kerma sont autant de fenêtres qui permettent de restituer la richesse et la diversité de l'archéologie nubienne.