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Adieu, César ! Niveau avancé, Edition bilingue français-latin
Flamerie de Lachapelle Guillaume
VIE DES CLASSIQ
9,00 €
Épuisé
EAN :9782377750566
Rome, 15 mars 44 avant J. -C. , César vient d'être sauvagement tué dans un des plus hauts lieux du pouvoir ! Parvenu au sommet de l'Etat après avoir éliminé tous ses ennemis, le dictateur n'a pas voulu croire les présages qui lui annonçaient sa mort prochaine. Trahi par des hommes en qui il avait eu le tort de placer sa confiance, comme Brutus - à qui il n'a cependant jamais dit, comme on le croit si souvent, les fameux mots Tu quoque mi fili, César est poignardé en pleine assemblée. Tandis que la mort rôde, les esprits s'embrasent, les têtes tombent : loin de mettre fin aux troubles de l'époque, cet assassinat entraîne en réaction bien d'autres meurtres, tout aussi sanglants, comme celui de Cicéron. Ce sont ces épisodes que raconte ce volume, le dernier d'une trilogie qui a commencé par Ave, Caesar ! , retraçant les débuts de César, et s'est poursuivie avec Caesar contra Gallos, consacré à la guerre des Gaules. Deviens le témoin, en français et en latin, d'une période fascinante et fondatrice de l'Histoire.
Le sujet peut prêter à sourire. Est-ce bien sérieux pour un historien que de traiter de barbes et de moustaches? De nos jours, où la barbe est un indice de fondamentalisme ou d?archaïsme, l?avenir est au glabre. Et pourtant, entre les poilus de la Première Guerre mondiale, les barbudos cubains des années 1960 et les barbus islamistes d?aujourd?hui, notre histoire contemporaine a montré que la barbe était un identificateur social chargé de sens, ce dont Jean-Marie Le Gall est intimement convaincu. C?est aussi vrai, bien entendu, pour l?époque moderne.Si le glabre domine en Europe dans la seconde moitié du XVe siècle, la pilosité faciale devient au début du XVIe un véritable phénomène de mode, né dans les cours princières d?Italie. Les défaites subies par la péninsule ont en effet mis à mal la virilité des Italiens, qui redéfinissent un nouvel idéal masculin et chevaleresque. Un idéal qu?incarnent à la perfection trois jeunes souverains arborant fièrement barbes et moustaches: François Ier, Henri VIII et Charles Quint. Vite adoptée par la noblesse puis par la bourgeoisie, cette prolifération du poil domine sur tous les visages d?Europe pendant plus d?un siècle avant que le lisse ne l?emporte à nouveau à la fin du XVIIe. Symbole des gens de pouvoir et de savoir, elle est à la fois un élément de hiérarchisation sociale, au même titre que les vêtements, et un marqueur religieux qui sépare nettement pasteurs protestants et prêtres catholiques. L?avènement d?un univers plus policé et plus civilisé sonne toutefois le glas de la pilosité faciale. Dès lors, la barbe semble l?expression désuète d?une masculinité arrogante et doit céder la place à la perruque, qui assure aux élites la distinction nécessaire.À la confluence de l?histoire des mentalités, des représentations et du sensible, l?auteur nous convie à un impertinent voyage au pays de cette virilité que les hommes n?ont jamais cessé d?interroger.
Flamerie de Lachapelle Guillaume ; France Jérôme ;
Résumé : Quel était le modèle impérial romain ? Pour répondre à cette question, les auteurs ont puisé dans les sources et livrent ici plus de trois cents documents - textes tirés des ouvres des auteurs anciens, inscriptions, papyrus, ostraca et monnaies - traduits et présentés, dont beaucoup sont issus de découvertes récentes. À travers eux, la parole est donnée à tous les habitants de l'Empire, hommes et femmes, provinciaux des villes et des campagnes, d'Orient et d'Occident, notables et petites gens, mais aussi aux responsables et aux agents du pouvoir romain, au Sénat, à l'empereur lui-même, aux dignitaires comme à la foule subalterne des soldats et des fonctionnaires de cette immense machine. Ainsi sont évoqués tous les aspects de la relation singulière établie entre Rome et les différentes communautés provinciales, depuis la conquête et l'intégration jusqu'à la romanisation, voire l'assimilation, et la participation des populations locales à la gestion de l'Empire. Au bout du compte, c'est un système original d'impérialité qui apparaît au fil de ces pages dans lequel l'hégémonie volontiers brutale du centre était tempérée par l'association des périphéries à un destin commun. Guillaume Flamerie de Lachapelle est maître de conférences de latin à l'Université de Bordeaux 3. Jérôme France est professeur d'histoire ancienne à l'Université de Bordeaux 3 et membre senior de l'Institut universitaire de France.Jocelyne Nelis-Clément est chargée de recherches au CNRS. Tous trois sont rattachés à l'Institut Ausonius (UMR 5607 Université de Bordeaux 3 - CNRS).
Le présent ouvrage est consacré aux trois principales collections d'auteurs latins parues en France sous la Seconde Restauration et sous la monarchie de Juillet : la "Bibliotheca classica Latina", dirigée par le latiniste et doyen de la Sorbonne Nicolas-Eloi Lemaire ; la "Bibliothèque latine-française", parue chez l'entreprenant libraire Charles-Louis-Fleury Panckoucke (le fils du maître d'oeuvre de l'Encyclopédie méthodique) ; la "Collection des auteurs latins" dont le maître d'oeuvre est le critique littéraire et professeur Désiré Nisard, farouche défenseur du classicisme et pourfendeur du romantisme. Publiée entre 1818 et 1832, la "Bibliotheca classica Latina", massivement soutenue par des fonds publics, tente de ressusciter la pratique des éditions variorum ; la "Bibliothèque latine-française" ; qui comprend deux séries (1825-1838 puis 1842-1848), introduit une traduction française en face du texte latin dans d'élégants volumes in-octavo destinés à orner les bibliothèques bourgeoises ; la "Collection des auteurs latins" (1837-1850) adopte elle aussi une traduction française mais vise prioritairement le public moins fortuné des professeurs et de leurs étudiants, ce qui se reflète dans le format et la typographie économiques qui sont choisis. Jusqu'à présent aucune de ces trois collections n'avait donné lieu à une étude d'ensemble, ni même à un bref article, alors même que leur influence s'est exercée pendant des décennies en France, où elles ont longtemps formé une sorte de vulgate. L'examen comparatif des trois collections dans le choix des auteurs, dans l'établissement du texte, dans l'élaboration de la traduction et du commentaire permet de comprendre les particularités de chacune, qui naissaient parfois de la volonté de se démarquer des deux autres.
Résumé : COLLECTION LES PETITS LATINS (Lien -> https : //www. lesbelleslettres. com/selection/84-les-petits-latins) Proposant une lecture bilingue, ce petit livre permet d'approfondir son français tout en s'initiant au latin, à l'histoire et à la mythologie. Ave Caesar ! le premier volume de la trilogie consacrée au plus célèbre des Romains, de sa naissance jusqu'au départ en Gaule, donne l'occasion d'être confronté en latin dans le texte aux plus grands événements de la République tels que la conjuration de Catilina ou le scandale de la Bonne Déesse, mais également à des épisodes moins connus, comme l'enlèvement par les pirates. Pars à la conquête du latin avec César pour professeur !
Qui était Ménandre ? Que signifie vraiment le Dyscolos ? Quels sont les enjeux majeurs de la pièce ? Que nous dit-elle de la société athénienne au Ive siècle ? Ecrits par les plus grands spécialistes de l'Antiquité, les trois textes de ce court volume répondent à toutes vos questions et sont les compléments indispensables à la lecture de l'oeuvre.
On ne naît pas héros, on le devient. Telle est la leçon réservée à Enée le Troyen, lui qui, fils non désiré d'une union entre la déesse Vénus et un mortel, incarne pourtant une glorieuse destinée qu'il se doit d'accomplir. Suis son initiation à travers trois continents : ses premiers pas sur le champ de bataille et ses échecs, son exil forcé et ses mésaventures en mer, son amour impossible avec la reine Didon avant qu'il n'arrive aux portes du Destin...
Monument célébrant la victoire sur les peuples alpins, le trophée d'Auguste incarne dans la pierre la domination et la pacification de l'Empire romain naissant. Jean-Claude Golvin, spécialiste mondialement reconnu de la restitution, nous offre dans ce poster le monument dans son environnement d'origine, lorsque triomphant et paisible il dominait la frontière entre Rome et la Gaule, surplombant le port de Monoïkos, Monaco antique, avec l'horizon pour seule entrave. Le grand format, la douceur des couleurs et la précision des détails de cette affiche laissent à voir la richesse de l'aquarelle originale, spécialement réalisée pour La Vie des Classiques. Une invitation au voyage unique, dans le temps comme dans l'espace, avec Jean-Claude Golvin pour guide.
La mer est ouverte ! Emporté par le souffle des dieux, Tiron navigue jusqu'aux rivages de l'Egypte. Ton destin t'attend au-delà de la mer, a prophétisé la Sibylle de Cumes. Dans ce pays où tout l'enchante, aussi bien la turbulente mégapole que la paisible campagne soumise au rythme des crues du Nil, il nous fait découvrir le coeur des sanctuaires où officient les prêtres hellénisés et nous dévoile le bouillonnement culturel du musée d'Alexandrie. Bientôt remarqué par le préfet romain Balbillus, il accomplit un brillant parcours. Mais le ciel s'assombrit à l'avènement de Néron, dont Sénèque tente en vain de réfréner les pulsions criminelles. A Rome, dévastée par un incendie, s'annonce alors pour Tiron un tout autre destin, cette fois lourd de menaces. Saura-t-il l'affronter et conserver sa liberté ? L'ouverture de la mer, célébrée chaque année lorsque s'éloigne l'hiver hostile aux navigations, est ici la métaphore de l'espoir. Des vagues de la vie à ses tempêtes, ce roman tumultueux est une invitation au voyage, un voyage dans le temps et l'espace qui nous appelle et nous rappelle : homme libre, toujours tu chériras la mer !