Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Désirs postcapitalistes
Fisher Mark ; Morelle Louis
EDIT PRESENTES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782492469169
Dans cette série de cours donnés avant sa disparition, Mark Fisher, théoricien critique britannique, auteur du Réalisme capitaliste et de Spectres de ma vie, commence par une question pour nous fondamentale : Voulons-nous vraiment ce que nous prétendons vouloir ?. Discutant avec ses élèves certaines des idées-phares de la pensée critique, il explore la relation entre le désir et le capitalisme, et se demande quelles puissances d'imagination et de relation restent à libérer à une époque où elles sont sans cesse re-programmées et canalisées par le développement personnel, la publicité et les industries technologiques. De l'émergence et de l'échec de la contre-culture dans les années 1970 à l'accélérationisme contemporain, en passant par les groupes d'auto-conscience féministe, ce livre met en perspective l'évolution d'un flux de positions, de programmes et d'actions pour mieux défendre la nécessité d'une transformation radicale de la société et de la culture.
Résumé : Pourquoi est-il si difficile de dépasser le capitalisme ? La question a hanté Mark Fisher toute sa vie. Elle traverse l'ensemble des textes réunis dans ce recueil - essais, chroniques et interviews - qui incarnent toute sa passion et sa rage critique. Il y attaque l'idéologie zombie du capitalisme en plein coeur, en montrant comment elle s'affronte aussi dans la culture populaire de son époque (2004-2016) : séries TV (Breaking Bad, Westworld...), télé-réalité, cinéma (Batman, Hunger Games...), littérature (Atwood, Ballard...) et musique (The Cure, Burial...). Fisher en appelle à une lutte des classes dans la culture, qui permette de s'extraire du réalisme capitalisme. Il témoigne de l'expérience de la précarité et critique les discours sur la santé mentale, met en pièce le consensus néolibéral et la guerre contre le terrorisme, les impasses de la social-démocratie comme du gauchisme, et raconte de l'intérieur la répression menée par le gouvernement britannique. Arpentant le capitalisme comme un système total pour en détruire chaque point d'appui, ces écrits auront encouragé toute une génération à sortir de la résignation.
Résumé : Et si le bonheur n'était tout simplement qu'une... habitude ? Ou plutôt... 17 habitudes que vous pouvez acquérir facilement, si du moins vous voulez être heureux, si du moins vous en avez assez de tourner en rond, de ne pas pouvoir être la meilleure version de vous-même et de réaliser tous vos rêves ! Marc Fisher, populaire auteur du "Le Millionnaire" vous parle des habitudes nécessaires pour : - Avoir plus de temps et plus d'argent et donc... plus de liberté ! - Trouver le bon partenaire amoureux et se débarrasser du mauvais ! - Etre heureux même si on souffre de solitude le mal du siècle. - " dealer " avec sa belle-mère et ses ex pas facile mais possible ! - Traverser les grandes épreuves comme la mort et le départ des êtres chers. - Se rendre compte de tous les tours que nous joue notre esprit pour nous empêcher d'être heureux et ils sont si nombreux ! Ce livre est plus que votre nouveau compagnon du bonheur, il est aussi votre diseuse de bonne aventure... portative ! Oui, c'est votre nouvelle boule de cristal ! Car vous pouvez en effet l'ouvrir à n'importe quelle page au hasard (qui n'existe pas), et trouver comme par magie la réponse au problème qui vous chicote, le message, le conseil dont vous avez besoin pour trouver ou retrouver un sens à votre vie et rire et vous amuser, être... plus heureux en somme !
Résumé : Après le succès du Réalisme capitaliste, la traduction de Ghosts of My Life va définitivement imposer Mark Fisher (alias k-punk, 1968-2017) comme un auteur incontournable dans le domaine de la critique sociale et culturelle. En effet, à partir de l'évocation de figures musicales - Joy Division, Burial, etc. - littéraires - David Peace, John Le Carré, Sebald - ou cinématographiques - Christopher Nolan notamment -, Fisher explore différentes visions de futurs perdus et leur présence spectrale (Derrida) au sein de la culture contemporaine. Une manière de relier critique sociale, évocation de la pop culture mais aussi expérience intime.
Mark Fisher analyse les effets du postmodernisme et de sa logique (Jameson), la reconfiguration du réel par le capitalisme tardif. L'auteur analyse l'expérience de qui se trouve en position de rouage dans des institutions : la bureaucratie est un mal aussi endémique que la dépression dans la population. Sa prolifération distance les totalitarismes les plus avancés : la société de contrôle est partout, le long des lignes de production, dans les institutions d'enseignement. La mise en scène des processus de travail supplante les résultats effectifs, et le réalisme capitaliste semble s'imposer comme unique perception disponible de notre temps.
Découvrez le numéro 7 d'Audimat, une revue musicale qui transcende l'actualité pour apporter un regard de fond sur la musique !??Dans ce numéro :??. « Italie '70 : musique légère, années de plomb », Diane Lisarelli. « À l'ombre de Marcus Mixx », Boris Bergmann. « Les voyages de Dashiell Hedayat et Michel Bulteau », Arnaud Maguet. « Contre-musique pour enfants », Sylvian Quément. « Vie et mort sur le dancefloor du Pulse », Tim Lawrence. « Les « musiques expérimentales » : une polémique en devenir », Matthieu SaladinUn discours critique exigeant sur la pop music, son histoire, son écoute et sa diffusion dans le monde. EXTRAITLes anthologies et les documentaires consacrés au passé de nos musiques s'accumulent. Récemment, sur Arte, Bienvenue au club, 25 ans de musique électronique de Dimitri Pailhe s'intéressait à l'histoire de la house et de la techno en France et dans le monde, tandis que la série Soundbreaking, produite par George Martin - tant qu'à faire ! -, plongeait dans « la grande aventure de la musique enregistrée ». Le principal point commun aux deux projets, c'est de couvrir de très longues périodes historiques en très peu de temps et de générer immanquablement une profonde frustration pour qui s'intéresse à ce qui, dans ces musiques, ne se réduit pas au progrès technologique, à l'extension du marché, à ceux qui en sont devenus les héros et à leurs anecdotes. CE QU'EN PENSE LA CRITIQUEUn effort éditorial inédit : des textes sur la musique en long format qui abordent des sujets souvent pointus tout en évitant l'obscurantisme. - GQUne grande réussite grâce à des textes passionnants. - Global TechnoLa revue est vraiment stimulante et se lit d'un bout à l'autre sans ennui. - L'éditeur singulierAudimat se lit avec suffisamment d'intérêt et d'excitation pour qu'aucune ligne ne soit laissée de côté. - NoiseAudimat enterre définitivement les problématiques typiques de la génération des baby-boomers comme « Existe-t-il une critique rock ? » - MagicÀ PROPOS DE LA REVUEAudimat est une revue de critique musicale éditée par le festival Les Siestes Électroniques. Notre projet : une écriture sur la musique libérée des contraintes d'actualité et des formats de la presse périodique. Audimat veut rendre compte de la situation actuelle de la pop music, et l'éclairer par son histoire. Il s'agit de recenser ce qui se passe, d'aller s'entretenir avec la musique et son évolution, de se plonger méthodiquement dans l'expérience musicale, et dans ce qu'elle implique sur le plan des médiations, de l'imaginaire, de la société, de la pensée, de l'affectivité.
Etienne Menu "Les mirages de la house filtrée" Julien Bécourt "Le dépassement psychédélique" Tim Lawrence "Qui a gentrifié le NYC post-disco ? " Sean Nye "Minimal Deutschland" Alexandre Galand "A l'écoute des ruines du capitalisme"
Découvrez le numéro 6 d'Audimat, une revue musicale qui transcende l'actualité pour apporter un regard de fond sur la musique !Dans ce numéro :. « Brexit, Wendy Carlos et accélérationnisme », Adam Harper. « David Toop, l'utopie perdue », Simon Reynolds. « Le monde d' échos d'Arthur Russell », Tim Lawrence. « Lee Perry dans la fonction sonique », Kodwo Eshun. « Le rap piraté par la Caraïbe », Nicolas Peillon. « 1946-1982 : Éphéméride de l'électroacoustique », W. David MarxUn discours critique exigeant sur la pop music, son histoire, son écoute et sa diffusion dans le monde. EXTRAITOn se dit parfois qu'écrire sur la musique procède d'une volonté de pacifier les débats, d'organiser un consensus sensible. Or la musique peut ne pas poser de problèmes. L'indifférence ou le mépris face à tel tube ou tel « phénomène » en restera à l'expression ponctuelle d'un dégoût ; parfois, rarement en fait, une performance de drone tournera à l'esclandre, puis chacun rentrera chez soi en ayant trouvé l'épisode étrange et même exotique. Peut-être alors que c'est la meilleure musique qui se charge de nous créer des problèmes, et en particulier des problèmes nouveaux. Telle nouveauté fait vieillir tout ce à quoi on s'était attaché jusqu'ici, tel classique rappelle que le monde fascinant qu'il a levé à l'écoute n'aura jamais de suite, dans la musique ou dans la vie. Parfois, écrire sur la musique, ce n'est pas construire un « safe space » entre amateurs éclairés, mais partager plus largement un peu du mal que la musique nous fait. CE QU'EN PENSE LA CRITIQUEUn effort éditorial inédit : des textes sur la musique en long format qui abordent des sujets souvent pointus tout en évitant l'obscurantisme. - GQUne grande réussite grâce à des textes passionnants. - Global TechnoLa revue est vraiment stimulante et se lit d'un bout à l'autre sans ennui. - L'éditeur singulierAudimat se lit avec suffisamment d'intérêt et d'excitation pour qu'aucune ligne ne soit laissée de côté. - NoiseAudimat enterre définitivement les problématiques typiques de la génération des baby-boomers comme « Existe-t-il une critique rock ? » - MagicÀ PROPOS DE LA REVUEAudimat est une revue de critique musicale éditée par le festival Les Siestes Électroniques. Notre projet : une écriture sur la musique libérée des contraintes d'actualité et des formats de la presse périodique. Audimat veut rendre compte de la situation actuelle de la pop music, et l'éclairer par son histoire. Il s'agit de recenser ce qui se passe, d'aller s'entretenir avec la musique et son évolution, de se plonger méthodiquement dans l'expérience musicale, et dans ce qu'elle implique sur le plan des médiations, de l'imaginaire, de la société, de la pensée, de l'affectivité.
Carl Wilson "Chanson, folklore et sentiment : aux sources du répertoire de Céline Dion" Etienne Menu "De la techno autarcique" Michelangelo Matos "Sur Love Child des Supremes" Louis Picard "Original Body Contour : notes nouvelles sur Robert Quine, mercenaire intègre du rock" Jace Clayton "Lhéritage aztèque via FruityLoops : le paradis adolescent du Tribal Guacharero" Julien Besse "Pop Montréal, le festival quotidien" Rod Glacial "Une histoire orale du boogie français"