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Mythanalyse de la couleur
Fischer Hervé
GALLIMARD
35,00 €
Épuisé
EAN :9782073006509
Ce livre fait suite aux Couleurs de l'Occident : De la Préhistoire au XXIe siècle, paru en 2019, qui portait sur une analyse sociologique des systèmes et des codes de couleurs des sociétés occidentales en relation avec l'évolution de leurs structures et de leurs idéologies. Tandis que ce premier volume évoquait le contrôle social du langage des couleurs par les pouvoirs religieux, politiques, économiques, le second aborde le pôle opposé, l'irrationalité irréductible des couleurs qui relève des mythes et des imaginaires sociaux, ceux que les pouvoirs tentent de réduire à des codes institués, mais qui leur échappent et sont célébrées dans les mystères initiatiques, les médecines douces, la poésie et les arts, nos révoltes, nos subjectivités, jusqu'à devenir des marqueurs de nos différences individuelles. On s'est toujours évertué à expliquer les couleurs. Les chromatologues scientifiques s'acharnèrent à les échantillonner, numéroter, mesurer selon d'innombrables paramètres, et à les géométriser en cercles, triangles, cônes, sphères et autres solides, voire en système planétaire. Les artistes les explorèrent selon leurs effets inconscients, leur musique, leur seule puissance visuelle, leur magie. Les médecines douces les traitèrent comme des énergies corporelles. Les modes vestimentaires, le design, les cosmétiques en exploitèrent les symboliques irrationnelles. Elles sont apparemment devenues la liberté de notre regard, de l'artiste, de l'anarchiste, et même des psychotropes. Mais elles ont toujours été et demeurent aujourd'hui les couleurs de nos mythes et en suivent donc les codes, qui varient avec eux selon les sociétés et les époques.
Hervé Fischer soutient que l'histoire et la créativité de l'humanité avancent par à-coups, dans des moments de divergence qui font passer notre maîtrise et notre compréhension du monde à un autre niveau. Or il ne fait aucun doute pour lui que ce qu'il a appelé le « choc du numérique » est un moment de divergence majeur. Dans cet ouvrage, il poursuit et prolonge son exploration des bouleversements philosophiques, culturels et sociaux que traverse le monde contemporain. De Darwin à McLuhan, de Big Brother à Google, Fischer porte un regard libre et stimulant sur une étape de notre évolution qui pourrait bien s'avérer décisive.
Ma poche couine, ma main sonne, la table vibre, mon oreille résonne : ce sont les messages et les courriels, les alarmes et les tweets qui rentrent, qui me rejoignent, m'excitent, me stimulent ou me harcèlent et m'obsèdent constamment. Mon style de vie a changé depuis que j'ai un téléphone intelligent. L'âge du numérique qui émerge est plus puissant que l'âge du feu. Mais aussi plus humain. Il réactive nos mythes les plus profonds et nous aspire dans la magie de ses mondes virtuels. Face à la vieille réalité, sommes-nous des cyber-primitifs heureux ? L'auteur propose une mythanalyse de nos emballements numériques et de ce qu'ils modifient en profondeur dans la société et dans nos manières de penser. Une exploration envoûtante. «Sommes-nous des cyberprimitifs heureux ?»
A l'heure de la mondialisation néolibérale, l'art s'apparente de plus en plus à un produit financier que créent et manipulent les grands capitalistes de ce monde, ces princes de la finance devenus collectionneurs de supplément d'âme à coups de millions. Leur emprise sur la diffusion et le marché de l'art est aujourd'hui comparable au pouvoir monopolistique de Hollywood sur le cinéma. L'art circule comme une monnaie parallèle, spéculative mais désarrimée des variations fiévreuses des grandes places boursières. Le phénomène est si caractéristique de notre époque, si mondial, qu'il n'y a plus de nouveau mouvement artistique qu'on puisse nommer, sinon, par défaut, ce market art, comme on parlait jadis de l'impressionnisme ou de l'art abstrait. L'art est-il définitivement enseveli sous l'argent ? L'art contemporain prépare-t-il la nouvelle bulle de la finance ? Voilà les questions auxquelles veut répondre Hervé Fischer.
Résumé : Le monde dans lequel nous vivons se transforme en profondeur et soulève des interrogations sur les parcours d'artistes. Cette étude interroge les réalités complexes qui traversent leurs trajectoires professionnelles : dynamiques de création, épreuve du numérique et art numérique, lieux de vie au coeur de la cité, rapport aux dernières crises sociétales... Treize autrices et auteurs apportent des approches singulières, caractéristiques de leur propre parcours, en lien avec le milieu artistique et leur discipline universitaire : information et communication, art, esthétique, anthropologie, management. La première partie démêle ce que les parcours de vie d'artistes de la scène révèlent quant à leurs usages du numérique où à l'émergence des tiers-lieux culturels. A partir d'un séminaire d'étude, la seconde partie évoque le numérique dans le travail de création et les parcours d'artistes, des arts visuels au spectacle vivant. Quand la recherche rend la parole aux artistes !
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Le Traité du Narcisse - Le Voyage d'Urien - La Tentative amoureuse - Paludes - Les Nourritures terrestres - Les Nouvelles nourritures - Le Prométhée mal enchaîné - El Hadj ou Le Traité du faux prophète - L'Immoraliste - Le Retour de l'enfant prodigue - La Porte étroite - Isabelle - Les Caves du Vatican - La Symphonie pastorale - Les Faux-monnayeurs - L'École des femmes - Robert - Geneviève ou La confidence inachevée - Thésée. Introduction de Maurice Nadeau. Notices et bibliographie par Yvonne Davet et Jean-Jacques Thierry.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.