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Du corps virtuel... à la réalité des corps. Tome 2
Fintz Claude
L'HARMATTAN
20,50 €
Épuisé
EAN :9782747530668
Ce double volume constitue une suite à une première série de travaux (LES IMAGINAIRES DU CORPS I, Collection critiques littéraires, L'Harmattan), qui faisait un premier état du corps. Ce dernier, " dans son ambiguïté se présente comme un paradoxe irritant pour la pensée toujours en surplus de sens, ailleurs, autrement, alors même qu'il est intimement vécu comme un. " (P Plouvier, préface). Nous cherchons avec les spécialistes de différentes disciplines (arts, littérature, sociologie, anthropologie) à faire le point sur le statut du corps contemporain, pris entre représentations, imaginaire et pratiques : où est le corps, éparpillé entre pratiques, utopie et fantasmes ? Y a-t-il (encore) du corps, dès lors que l'on veut rendre compte des métamorphoses de la corporéité jusqu'à ses avatars les plus décorporéisés - voire glorieux ? Du corps, notre référent le plus lointain n'est-il pas une forme vide/ouverte/virtuelle, une pure potentialité, une sorte de page blanche capable d'actualiser toutes les écritures sociales et imaginaires ? Que signifie cette tentation, toute contemporaine, qui consiste à dissoudre, dématérialiser, virtualiser le corps ? La question que nous nous posons dans ces deux ouvrages est autant de savoir ce qui se cache derrière le feuilleté du corps que d'appréhender ce qu'il est en train de devenir. Etant donné le caractère interdisciplinaire avéré du Colloque, nous n'avons pas souhaité réaliser la césure de ces deux ouvrages autour d'une partition disciplinaire. Ce sont des affinités électives internes, que le lecteur retrouvera certainement, qui ont présidé au classement de ces études. Le Tome I rassemble plutôt les articles à caractère général et anthropologique, ainsi que la plupart des textes concernant la littérature. Le Tome II, sans exclure ces derniers, réunit les travaux à caractère sociologique et/ou ceux qui touchent aux pratiques artistiques.
Ce que l'homme possède de plus profond c'est sa peau déclarait en forme de boutade Paul Valery. C'est cette " profondeur " paradoxale dont Les Imaginaires du corps, réflexion collective menée sous la direction de Claude Fintz, tentent de décliner les différents aspects en analysant comment le corps peut être saisi c'est-à-dire en dernier ressort " imagé " ou mieux encore imaginé, en une multiplicité souvent contradictoire. En effet quel rapport peut-il exister entre ces différents corps : corps mis en mots des poètes, corps sommés de devenir eux-mêmes œuvre d'art des danseurs et des athlètes, corps souffrants et médicalisés que prennent en charge les travailleurs sociaux ? Le corps dans son ambiguïté se présente comme un paradoxe irritant pour la pensée toujours en surplus de sens, ailleurs, autrement alors même qu'il est intimement vécu comme un. Là se situe pour chacun de nous le sens ultime, le point par où le questionnement sur l'humain s'enracine, questionnement que les bouleversements apportés par la technique et les nouvelles biologies rendent encore plus pressant.
Ce que l'homme possède de plus profond c'est sa peau, déclarait en forme de boutade Paul Valéry. C'est de cette profondeur paradoxale que Les imaginaires du corps, réflexion collective menée sous la direction de Claude Fintz, tentent de décliner les différents aspects en analysant comment le corps peut être saisi, c'est-à-dire en dernier ressort imagé ", ou, mieux encore, imaginé, en une multiplicité souvent contradictoire. En effet quel rapport peut exister entre ces différents corps : corps mis en mots des poètes, corps sommés de devenir eux-mêmes, oeuvre d'art des danseurs et des athlètes, corps souffrants et médicalisés que prennent en charge les travailleurs sociaux ? Le corps, dans son ambiguïté, se présente comme un paradoxe irritant pour la pensée toujours en surplus de sens, ailleurs, autrement alors même qu'il est intimement vécu comme un. Là se situe pour chacun de nous le sens ultime, le point par où le questionnement sur l'humain s'enracine, questionnement que les bouleversements apportés par la technique et les nouvelles biologies rendent encore plus pressant.
Résumé : En proposant une approche originale de la préparation à la maternité par la Sophrologie, le Docteur Bernard FINTZ contribue activement à la structuration de l'être sain, désireux de le rester et de transmettre l'harmonie et l'AMOUR à celui qui aspire à VIVRE. Vingt ans d'expérience, d'écoute et de recherches l'ont amené à proposer aux couples "en espérance" une autre vision de la NAISSANCE. Naissance du "petit d'homme" bien sûr, mais aussi naissance de la femme et de l'homme à la LIBERTE, à la RESPONSABILITE et à la DIGNITE dans leur nouveau statut parental. Projet ambitieux, mais projet réussi, à en croire les témoignages des couples qui ont vécu cette RE-NAISSANCE en préparant la venue de leur enfant.
L'enseignement du français à l'Université est en crise du fait de la baisse de niveau consécutive à la démocratisation de l'enseignement supérieur. Certains enseignants voient aujourd'hui dans cette discipline un palliatif fonctionnel à des lacunes d'ordre culturel et offrent à leurs étudiants une mise à niveau post-bac débouchant sur la production de textes et l'expression verbale. D'autres rappellent les spécificités de leur enseignement, qui ne vise pas seulement la lisibilité et l'élégance, mais aussi l'approfondissement de l'esprit critique et le plaisir de l'expression. Comment aborder, puis tenter de résoudre cette contradiction ? Telle est la question que les études théoriques et critiques rassemblées ici adressent aux collègues du supérieur qui se préoccuppent de l'expression écrite et orale de leurs étudiants, et de sa didactique. Les auteurs enseignent en IUFM, en IUT, en IUP et dans diverses facultés de Lettres, Langues et Sciences Humaines.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.