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La didactique du français dans l'enseignement supérieur. Bricolage ou rénovation ?
FINTZ CLAUDE
L'HARMATTAN
31,50 €
Épuisé
EAN :9782738466358
L'enseignement du français à l'Université est en crise du fait de la baisse de niveau consécutive à la démocratisation de l'enseignement supérieur. Certains enseignants voient aujourd'hui dans cette discipline un palliatif fonctionnel à des lacunes d'ordre culturel et offrent à leurs étudiants une mise à niveau post-bac débouchant sur la production de textes et l'expression verbale. D'autres rappellent les spécificités de leur enseignement, qui ne vise pas seulement la lisibilité et l'élégance, mais aussi l'approfondissement de l'esprit critique et le plaisir de l'expression. Comment aborder, puis tenter de résoudre cette contradiction ? Telle est la question que les études théoriques et critiques rassemblées ici adressent aux collègues du supérieur qui se préoccuppent de l'expression écrite et orale de leurs étudiants, et de sa didactique. Les auteurs enseignent en IUFM, en IUT, en IUP et dans diverses facultés de Lettres, Langues et Sciences Humaines.
Cet ouvrage a été conçu à l'usage des étudiants et des professionnels à qui l'expression écrite et orale donne du fil à retordre... Il veut leur prouver qu'être performant dans ces domaines n'est pas question de don mais de méthode. Et qui dit méthode dit apprentissage possible. Il s'adresse donc également aux enseignants d'Expression, de Méthodologie ou de Communication, pour leur suggérer des voies nouvelles de travail et de progression. L'expérience et la réflexion didactique apprenant qu'on ne surmonte une difficulté qu'en la décomposant en micro-tâches abordables, les auteurs ont divisé les 20 exercices les plus courants de la vie universitaire ou professionnelle à 50 micro-compétences, qui sont autant d'objectifs d'enseignement. Ce manuel comprend ainsi deux parties à géométrie variable et s'inscrit dans la lignée des travaux se réclamant de la pédagogie différenciée et de la formation à l'autonomie. Il invite chacun à un travail "à la carte", et à recomposer librement cet ouvrage selon ses besoins spécifiques et sa demande propre. - Claude Fintz est Professeur de Lettres à l'Université de Grenoble II. - Marielle Rispail est Chargée de cours à l'IUFM de Grenoble.
Le présent ouvrage est le fruit de plus de dix ans de recherches sur les imaginaires du corps, à la croisée de l'oeuvre littéraire et plastique - et de l'oeuvre sociale. Il est constitué d'une réflexion théorique qui encadre une quinzaine d'articles, provenant pour la plupart de revues ou d'actes de colloque, dont la trajectoire intellectuelle est suffisamment forte et cohérente pour que ces textes soient réunis en un volume. En effet, bien loin d'être un simple recueil d'articles, cet essai en explicite les enjeux et les référents théoriques ; il fonde véritablement une perspective socio-anthropologique de l'oeuvre et explicite la richesse de cette approche. L'originalité de cette étude tient au fait qu'elle tente une véritable rencontre interdisciplinaire, si souvent revendiquée à l'université, mais presque jamais pratiquée. Par ailleurs, cette réflexion est initiée à partir de l'oeuvre de poètes, plusieurs fois sollicités (B. Noël, A. Artaud, O. Paz et H. Michaux). La poésie, peu fréquentée et souvent considérée comme décalée, fait ici la preuve de sa totale pertinence pour penser "l'époque" et la question du corps - objet d'un culte social. Ainsi le "poème social" du corps contemporain fait converger les dimensions archéiques et imaginales du corps avec les expressions les plus contemporaines de sa mutation, telle que l'appréhende la toute récente anthropoculture. Cette entreprise de théorisation, opérant une véritable ouverture de la réflexion anthropologique, n'a aucune concurrence - surtout lorsqu'elle est, comme ici, réalisée à partir du champ de l'oeuvre et de la poésie.
O'Brien Fitz James ; Papy Jacques ; Fierobe Claude
Rêves et cauchemars, fantômes ricanants, créatures animées ou invisibles, mondes microscopiques, l'?uvre de Fitz-James O'Brien met en scène les grands thèmes classiques de la littérature fantastique. Son univers macabre et merveilleux, a non seulement marqué l'histoire de la littérature fantastique. mais a également inspiré les plus grands : Ambrose Bierce, H.G. Wells, Francis Marion Crawford, Abraham Merritt - et même Maupassant ! Disparu prématurément, Filz-James O'Brien est l'un des piliers de la littérature fantastique américaine du XXIe siècle au même titre qu'Edgar Allan Poe ou Nathaniel Hawthorne. Sa gloire littéraire - posthume - a tardé à franchir l'Alantique et c'est à partir des années 1950, sous l'impulsion d'Edmond Jaloux et du milieu surréaliste, que quelques contes de Fitz-James O'Brien sont traduits et appréciés du public français. La présente édition regroupe tous les textes connus dans une traduction révisée à partir des parutions originales en périodiques, et ajoute deux textes inédits.
Ausculter les imaginaires émergents du corps à la fois dans les univers littéraire et artistique, technologique et social contemporains, en les mettant en relation avec ceux qui relèvent plus spécifiquement du conte, tel était le projet du colloque interdisciplinaire qui a eu lieu à Grenoble en décembre 2006. Que l'on cherche à se forger un corps neuf pour se créer des possibilités nouvelles d'agir, d ressentir, d'exister, un "homme faustien" (M. Onfray) est en train d'émerger. Chercherait-on seulement un supplément de corps, un outil plus performant pour évoluer sans entraves, selon des désirs de plus en plus exacerbés, ou tentons-nous d'élargir notre sphère personnelle et ontologique? Y a-t-il continuité ou rupture paradigmatique entre l'ancien et le nouvel homme? Réfléchir sur l'imaginaire n'est pas neutre et constitue un enjeu sociétal. La mutation des corps serait-elle un conte merveilleux, destiné à nous anesthésier pour laisser opérer la pénétration du Marché au sein même du sanctuaire du corps? En ce sens, une guerre des imaginaires pourrait bien être constitutive d'un nouveau paradigme, en rupture avec le précédent.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.