Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Camouflage et immunité dans les sphères commerciale, militaire et religieuse. Dimensions organisatio
Fines Louise
L'HARMATTAN
22,00 €
Épuisé
EAN :9782343230559
Dans ce livre, des cas notoires de dissimulation sont examinés dans le dessein express de mieux comprendre les ressorts du camouflage lorsque les acteurs relèvent de sphères légales (commerciales, militaire, religieuse). En particulier, l'affaire Purdue Pharma, le scandale Volkswagen, les crimes de guerre commis par les Forces spéciales de l'Australie et les abus sexuels commis par des membres de communautés religieuses (aux Etats-Unis, en Angleterre et au pays de Galles) servent de prétextes à la mise en lumière de mécanismes récurrents lorsque vient le temps pour les membres du groupe de s'assurer que leurs conduites ne seront pas révélées au grand jour. Au final, la croyance que le groupe mérite un traitement spécial semble constituer une justification suffisante pour que chacun des participants estime qu'il est en droit de s'affranchir des lois devant s'appliquer en lien avec les événements en jeu, non seulement s'affranchir des lois, mais également en édicter de nouvelles, et aussi sacrifier les autres, une mouvance qui relève du syndrome du Seigneur des mouches, l'occasion de réfléchir au paradoxe du bien-être collectif.
Les rituels défensifs utilisés par les élites politiques et économiques leur permettent d'échapper plus souvent à la justice que les criminels communs. La recherche proposée se situe dans un contexte d'histoire immédiate. Pour mettre en contexte des crimes récents, ainsi que la mouvance des voies de règlement adoptées, sur la base de l'étude du cas Enron, une explication des crimes en col blanc est avancée : la théorie des systèmes de privilèges et de barrières.
En matière de crimes en col blanc, force est de constater qu'en raison des cycles spécifiques qui vont marquer leur parcours, les femmes sont plus susceptibles de subir des complications graves sur le plan de leur santé. En réfléchissant aux moyens de contraception mis à la disposition des femmes (le Dalkon Shield et la pilule Diane 35), aux médicaments pris pendant la grossesse (la Thalidomide et le Distilbène), aux substances consommées en vue de perdre du poids (le Mediator), ainsi qu'aux prothèses mammaires auxquelles elles peuvent avoir recours (dans le cas présent, les prothèses PIP), nous ciblons les dangers auxquels les femmes et leurs enfants ont été exposés au fil du temps. A travers les préjudices qui touchent les femmes, ce sont les tactiques des organisations qui tentent de maintenir à tout prix leurs produits nocifs sur le marché qui sont retracées.
Comment se fait-il que des systèmes d'abus perdurent et se reproduisent sans que les individus fautifs et les organisations qui les protègent ne soient inquiétés outre mesure ? Pour répondre en partie à ces interrogations, nous procédons à des études de cas qui touchent des sphères sociales et politiques diverses : un constructeur automobile (Ford, Etats-Unis), un service forestier de pompiers (Etats-Unis), des forces policières (Royaume-Uni), une industrie qui s'occupe du nettoyage des bâtiments (Etats-Unis), l'affaire Weinstein dans l'industrie du cinéma (échelle mondiale), un syndicat étudiant (l'Unef, France) et les communautés de l'Eglise catholique (Australie). Trois cas de figure ont émergé des données empiriques : d'une part, il existe des situations où la réputation de l'organisation (et sa nécessaire protection) prime sur la souffrance des victimes ; d'autre part, on constate l'existence de milieux de travail qui résistent fortement à l'intrusion des femmes, lesquelles sont évaluées à l'aune de l'ennemi ; enfin, des employés abusent de l'autorité qui leur est conférée au sein de l'organisation pour laquelle ils travaillent. Au final, à l'heure des dénonciations en série d'abus pluriels subis par de nombreuses victimes, on ne peut faire l'économie d'une remise en question des dimensions systémiques qui favorisent la répétition de ces conduites individuelles et organisationnelles.
Les mouvements sociaux, les émeutes en prison et les protestations contre les activités des sociétés commerciales qui causent du tort à autrui témoignent des malaises profonds qui vont potentiellement affecter de larges pans de la société. Afin de mieux saisir les dynamiques historiques et contemporaines de ces révoltes, cet ouvrage réfléchit aux enjeux démocratiques qui ne manquent pas de se cristalliser lors de ces événements sociaux. Dans cette optique, des études de cas ont été sélectionnées en raison de leur capacité à témoigner de la diversité des acteurs en jeu, des revendications des protestataires et des conflits générés : le cas des Gilets jaunes (France), celui des Femen (France), d'Extinction Rebellion (Royaume-Uni), les révoltes visant à suspendre le lockdown (Etats-Unis), les affaires Dakota (Etats-Unis) et Rio Tinto (Papouasie-Nouvelle-Guinée), et des émeutes dans les prisons pour femmes (Etats-Unis) et dans les prisons pour hommes (Russie et Venezuela). En toile de fond, la répression qui se déploie à l'endroit des manifestants révèle notamment le degré de tolérance (ou d'impatience) des gouvernements face à la contestation de leurs politiques publiques, ainsi que la nature des intérêts qui sont protégés. Une occasion de scruter l'organisation sociale des sociétés contemporaines à l'heure de la mondialisation, des marqueurs identitaires et de l'incarcération de masse.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !