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Le grand Elysium Hôtel
Findley Timothy ; Géniès Bernard
10 X 18
9,50 €
Épuisé
EAN :9782264016423
Timothy Findley présente, avec le grand Elysium Hôtel une ?uvre epoustanflante à la croisée des genres : entre fiction et histoire pour plonger son lecteur dans l'horreur du fascisme.Mars 1945, un palace abandonné des Alpes autrichiennes, un écrivain, disciple d'Ezra Pound et, comme lui, zélateur du fascisme, entreprend de couvrir les murs et les plafonds du récit de sa prodigieuse existence. Aux échos de la Chine de 1924 vont se succéder ceux de l'Angleterre et de la France de 1936, puis des Bahamas en 1942. Dans cette fresque décadente et perverse, des personnages insensés, souvent empruntés à la réalité, comme Ribbentrop, Hess, Lindbergh, Hemingway, et surtout ceux qui vont devenir le duc et la duchesse de Windsor, se croisent et se mêlent.Voici un roman époustouflant où, pour une fois, c'est la fiction qui prend sa revanche sur la réalité : car la littérature, c'est la vérité.
Préface de Daniel Arsand À la fin des années 1960, Hooker Winslow, jeune garçon de onze ans, passe son été dans une maison cossue de la campagne canadienne. Livré à lui-même entre une mère qui ne quitte plus sa chambre, un père paralysé par l'échec de son couple, et un frère aîné qui se réfugie dans l'alcool et la poésie, il observe les événements qui se succèdent au cours d'un été qui s'achèvera tragiquement. Huis-clos familial dévastateur, emmurement des êtres dans le silence, désagrégation des sentiments jusqu'à la folie... l'auteur nous mène avec habileté dans un roman à couper le souffle, qui illustre magistralement la défaite de la parole.4e de couverture : Préface de Daniel Arsand À la fin des années 1960, Hooker Winslow, jeune garçon de onze ans, passe son été dans une maison cossue de la campagne canadienne. Livré à lui-même entre une mère qui ne quitte plus sa chambre, un père paralysé par l'échec de son couple, et un frère aîné qui se réfugie dans l'alcool et la poésie, il observe les événements qui se succèdent au cours d'un été qui s'achèvera tragiquement. Huis-clos familial dévastateur, emmurement des êtres dans le silence, désagrégation des sentiments jusqu'à la folie... l'auteur nous mène avec habileté dans un roman à couper le souffle, qui illustre magistralement la défaite de la parole.Notes Biographiques : Paru en 1967, Le Dernier des fous est le premier roman de Timothy Findley (1930-2002), auteur de Guerres, chefs-d'?uvre qui a obtenu le prestigieux prix du Gouverneur général en 1977. Il se place parmi les plus grands écrivains du XXe siècle. En 1996, il a été fait Chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres.
Bill Whitehead et moi étions à la recherche d'une petite ferme près de Toronto. C'était en 1964, deux ans seulement après que nous eûmes tous deux troqué le costume de l'acteur pour la plume de l'écrivain. Le rideau allait se lever sur plus de trente ans de comédie, de tragédie et d'amours romantiques. " Un jeune écrivain, encore à l'aube de ce qui allait devenir son œuvre, tombe un jour sous le charme d'une vieille bâtisse que cernent broussailles, ronces et pierres dans la campagne ontarienne. C'est le début d'une longue aventure que Timothy Findley, dans ce style à la fois simple et chaleureux qui est le sien, nous invite à partager. S'y mêlent chapitres consacrés aux travaux du jardin, recettes de cuisine, anecdotes rieuses ou mélancoliques, et souvenirs des animaux, compagnons de toujours : " Pour nous, Stone Orchard a toujours été une sorte de refuge. On y a vu défiler toute une ménagerie d'animaux domestiques, de bêtes errantes et de visiteurs de tout poil, tous bienvenus, et dont certains sont restés avec nous leur vie durant. " Tout l'art de vivre de Timothy Findley et de son compagnon Bill Whitehead se déploie dans ce livre. Les relations avec la nature, les plantes, les animaux, avec les amis, y sont exceptionnelles et témoignent de l'humanité du grand écrivain canadien. Le Verger de pierres est un hymne à la vie.
Un avenir prometteur s'offre à Mi quand elle épouse Graeme Forbes, jeune homme de la bonne société de l'Ontario. Le tableau d'une famille en route pour le bonheur se met en place avec la naissance de Matthew et celle de Bonnie. Et puis 1939 arrive, les forces de la destruction entrent en action : elles vont faire leur oeuvre, toucher les points vitaux de cette jeune famille, en hâter la désagrégation et mener à la déroute. Comme dans Le Dernier des fous, par les yeux résignés et muets d'un enfant, le petit Matthew, se débattant seul avec lui-même, l'humaniste Timothy Findley livre ici un roman poignant, où la mélancolie submerge tous les personnages, spectateurs impuissants de leur destinée brisée.
Résumé : Pilgrim is the story of a man who cannot die. Ageless, sexless, deathless and timeless, Pilgrim has inhabited endless lives and times. In April 1912, after he has failed, once again, to commit suicide, Pilgrim is admitted to the Burghölzi Psychiatric Clinic in Zurich where he begins a battle of psyche and soul with Carl Jung, self-professed mystical scientist of the unconscious and slave to his own sexual appetites. Poring over Pilgrim's journals in his quest to penetrate his patient's armour of silence, Jung is both confounded and shaken by the extraordinary revelations of other existences. Populated by a fascinating parade of historical and mythical characters, Pilgrim is a richly-layered story of a man's search for his own destiny. Instantly engaging, superbly crafted, breathtaking in scope and brilliantly imagined, Pilgrim is Timothy Findley's masterwork.
À quarante et un ans, Cal aborde une autre étape de sa vie : intrigué par l'histoire de sa famille, une famille au fort degré de consanguinité, il a décidé de consigner une fois pour toutes l'errance mouvementée à travers le temps de ses lointains parents, et du gène à l'origine de sa « double » nature. Tout a commencé à Smyrne en 1922. Desdémone élève des vers à soie, elle vit avec son frère Lefty qui va les vendre sur le marché. Lorsque les Turcs mettent le feu à la ville, ils fuient et s'embarquent sur un paquebot. C'est l'occasion de « reconstruire » leur vie sur la seule chose finalement qu'ils n'ont pas perdue, leur désir. Durant le long voyage qui les mènera à Detroit, ils se marient, tout en gardant le silence sur la nature incestueuse de leur union. À Detroit, Lefty ouvre un bar. Leur fils, Milton, le reprend dans les années 50, après avoir épousé sa cousine Tessie. Il le fait prospérer au point de rêver à une autre affaire. Les émeutes sociales de Detroit en juillet 1967 précipitent son projet : le bar brûle et Milton investit dans une fabrique de hot dogs. Il fait fortune et peut enfin s'installer dans les beaux quartiers : il achète la maison la plus excentrique de Grosse Pointe, la banlieue résidentielle de Detroit, une maison « moderne », rue Middlesex. Et il envoie sa fille, Calliope, dans une école pour jeunes filles de bonne famille, jusqu'au jour où elle se lie avec l'une d'elles, une « rousse originaire de Grosse Pointe » qu'elle surnomme « L'Objet Obscur »...
Un matin d'hiver, Lorimer Black, jeune, beau, sûr de lui - en apparence -, découvre l'homme avec lequel il avait rendez-vous pendu parmi les décombres de son usine. Tout va alors basculer dans la vie de Lorimer. Privé de son emploi, de ses amitiés, de ressources et de sommeil, l'ex-expert en sinistres auprès d'une compagnie d'assurances se retrouve désarmé dans une société cynique et malhonnête. Avec Londres en toile de fond, le septième roman de William Boyd est une anatomie comiquement révélatrice de la nature déconcertante de la vie contemporaine. A la fois ironique et émouvant, Armadillo explore des zones qui nous touchent tous: la quête vaine des certitudes, l'immense besoin de sécurité et la soif éternelle d'aimer quelqu'un d'un amour payé de retour...
Sur le dessus de cheminée, dominant l'âtre, la Femme aux melons de Cézanne et sa sueur jumelle les contemplaient, placides, belles, apparemment identiques. Cyrus s'approcha en secouant la tête: - Vraiment, Nico, je vous félicite. C'est tout à fait extraordinaire. Dites-moi un secret: combien ça vous prend de temps de... - Cyrus! Ayant entendu le bruit d'un moteur, André avait jeté un coup d'oeil par la fenêtre...'"
L'écrivain sud-africain J.M. Coetzee, qui a reçu le prix Nobel de littérature 2003, a placé l'apartheid et ses stigmates au centre de son oeuvre. D'ascendance anglo-allemande, John Maxwell Coetzee est né en 1940 au Cap, en Afrique du Sud. Scolarisé dans un établissement anglophone, il s'installe en Grande-Bretagne au début des années 1960, où il exerce la profession de programmateur informatique. Il délaisse rapidement cette activité pour embrasser des études d'histoire et de littérature aux Etats-Unis. Il est édité pour la première fois en 1974 avec Terres de crépuscule. Mais c'est en 1980 qu'il connaît le succès international avec En attendant les barbares. En 1983, l'auteur sud-africain décroche le prestigieux Booker Prize pour Michael K, sa vie, son temps. Parallèlement, Coetzee enseigne les lettres et l'anglais à la State University de New York à Buffalo, dans l'Etat américain de New York (nord-est). L'année suivante, il obtient une chaire de professeur de littérature anglaise à l'université du Cap. En 1986, il publie une version revue de Robinson Crusoé dans le roman Foe, avant de revenir à son Afrique du Sud. Il publie en 1990 L'Age de fer. Premier écrivain à recevoir le Booker Prize deux fois (pour son roman Disgrâce en 1999), il s'expatrie en 2002 en Australie, à Adélaïde précisément où il occupe un poste à l'université. Traducteur et critique, il a publié cette année Elizabeth Costello: Eight Lessons.