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Nous avons cru à l'amour. Pierre et Marie-Christine Lemarié
Fily Dominique
NOUVELLE CITE
22,45 €
Épuisé
EAN :9782853135061
Pierre et Marie-Christine Lemarié ont témoigné, pendant plus de quarante ans, de l'amour puissant qui les unissait et qui, pour eux, trouvait sa source dans l'amour même de Dieu. Après avoir découvert la spiritualité de l'unité, au sein du mouvement des Focolari, s'intensifie en eux le désir d'une vie chrétienne plus authentique. Ils comprennent qu'il leur est alors possible de se sanctifier en vivant, à chaque instant, la Parole de Dieu, en cherchant à être Paroles vivantes. A travers les nombreux écrits qu'ils ont laissés, l'auteur nous permet de comprendre ce que cet engagement signifie aujourd'hui et les répercussions que cela a pu avoir sur leurs cinq enfants. Au fil des pages, ce couple, ordinaire et extraordinaire à la fois, devient le signe fort et sensible que, dans le monde actuel, il est possible de consacrer sa vie à Dieu tout en étant marié. Après une vie intense, cette histoire semblera s'achever prématurément dans des circonstances tragiques. En ne cachant pas les faiblesses, en évoquant les difficultés surmontées, en racontant aussi les nombreux moments de plénitude et de joies partagées, ce livre montre combien cette vocation de chrétiens "réalisés" s'adresse à tous et qu'elle permet de s'épanouir et d'être heureux, en se donnant aux autres.
Résumé : Faut-il enseigner la lecture ? La question peut paraître saugrenue à l'heure où des rapports alarmants sont publiés sur l'illetrisme, à l'heure où le savoir lire passe bien avant le savoir écrire et compter dans l'ordre des priorités ministérielles. Il n'en est rien, l'auteur de cet ouvrage n'est ni fou ni provocateur ; s'appuyant sur des études très sérieuses, dont certaines déjà anciennes, et sur l'expérience de pédagogies célèbres (Montessori, Freinet, Aubertin), il explique comment l'enfant peut arriver de lui-même à acquérir la lecture, comme cela a été le cas pour la marche, le langage, le dessin ou l'écriture, à condition bien sûr d'être dans un milieu aidant où l'adulte aura toute sa place. On peut alors se poser légitimement la question de l'enseignement de cet apprentissage, quelles que soient les méthodes utilisées. Constatant aujourd'hui un décalage entre les manières de conduire l'apprentissage de la lecture et les stades d'évolution de chaque enfant, Dominique Fily invite professionnels et parents à bousculer leurs conceptions : maîtriser la lecture ne passe pas obligatoirement par un processus abstrait et déroutant pour bon nombre d'enfants. Mobilisant son expérience d'orthophoniste et son travail de chercheur, s'appuyant sur une observation fine des mécanismes d'apprentissage chez l'enfant, il affirme avec conviction que privilégier l'écriture, et en conséquence le geste et le rôle de la main, permettrait à tous les enfants de maîtriser la langue écrite. Il insiste sur la nécessité de prendre en compte les maturités variables d'un enfant à l'autre. Il propose dans ce livre des moyens pratiques pour asssurer un dépistage précoce des troubles qui, parfois sous-estimés, conduisent trop d'enfant vers une dyslexie parfois sévère.
Apprendre à lire ou arriver, selon un itinéraire naturel de croissance, vers le langage écrit ? Telle est la question majeure à laquelle ce livre apporte des réponses ? Au-delà des questions de méthodes - faut-il préférer la " globale " à la " syllabique " ou opter pour une méthode d'apprentissage " mixte " ? - ne vaut-il pas mieux respecter l'évolution personnelle de l'enfant, quitte à bouleverser quelques présupposés théoriques. Lorsque l'enfant est mûr pour aborder le langage écrit, il s'approprie ce langage écrit et en est le maître ; il peut écrire et lire. Certains trouveront cette affirmation audacieuse, l'auteur montre ici les solides fondements que des expériences déjà anciennes (Montessori, Freinet) et des recherches plus récentes donnent à cette affirmation.
Résumé : John Coltrane est l'un des premiers noms qui apparaissent au moment de se plonger dans l'univers du jazz, mais il n'est pas simple d'appréhender son oeuvre du fait de sa diversité. Constamment à la recherche de nouvelles sonorités et désireux de faire évoluer son jeu, il participe activement à l'évolution du genre. Après avoir joué avec les plus grands musiciens dont Dizzy Gillespie, Miles Davis ou Thelonious Monk auprès desquels il se construit un style unique, il devient une icône du saxophone à mesure qu'il livre nombre de disques majeurs tels Giant Steps, Olé, A Love Supreme ou Ascension. Coltrane emprunte une voie qui n'appartient qu'à lui, mêlant étroitement sa quête d'un absolu musical à sa profonde mystique. Développée sur la base d'une vaste collecte d'informations, cette biographie aborde et contextualise l'ensemble de la discographie du point de vue d'un auditeur curieux, avec l'envie d'amener le lecteur à sa musique. Ce livre revient également sur les événements majeurs ainsi que sur les rencontres qui ont jalonné la vie de John Coltrane.
Résumé : A la chute de l'Empire ottoman, au lendemain de la Première Guerre mondiale, l'Albanie connaît, comme le reste du monde, de profonds changements. Les nouveaux dirigeants souhaitent moderniser le pays et imposer leurs lois sur l'ensemble du territoire, mais ils se heurtent à la résistance farouche des montagnards du Nord, qui continuent de vivre selon le Kanun, le code ancestral de ces régions reculées que l'on dit hantées depuis la nuit des temps. Au printemps 1924, deux Américains y sont assassinés sur une petite route. Contraire au Kanun, qui place l'hospitalité au plus haut rang des vertus, le crime, qui a touché le fils d'un sénateur américain, plonge le petit Etat dans une crise diplomatique qui risque de dégénérer en guerre civile. Mais que fabriquaient ces Américains sur la route du Nord ? Leur présence était-elle liée aux rumeurs selon lesquelles la région renfermerait d'abondantes ressources pétrolières ? Et qui a bien pu vouloir leur mort ? L'effervescence s'empare de la capitale. On ne parle plus que de cela dans les cafés, les journalistes enquêtent, et bientôt les services secrets s'en mêlent...
Nous vénérons tous des représentations du Christ, de la Vierge et des saints : peintures, statues, etc. Le culte rendu à ces images fut très débattu après le concile Vatican II. Il s'agissait de savoir quelle place elles ont ou doivent avoir dans la vie des chrétiens, et aussi où elles peuvent ou doivent être installées, tout particulièrement dans les églises. Cela aboutit ici à l'enlèvement pur et simple des statues et autres tableaux, là au statu quo , ailleurs encore à leur remplacement par des icônes. Dans tous les cas cela traduisait un malaise. Mais nous sommes tous concernés et nous savons à quel point nous sommes vifs à réagir à ce sujet. Cela est sain, car à y regarder de plus près, on s'aperçoit que ce débat n'est pas nouveau, loin de là, et l'Eglise a connu d'autres périodes agitées à ce sujet. Ainsi la Réforme a rejeté l'usage et le culte des images. Mais bien auparavant, au temps des Pères, la question de la légitimité de cet usage et de ce culte avait déjà été posée. Pendant plus de deux siècles, partisans et opposants s'affrontèrent. A cette occasion un concile oecuménique s'est tenu à Nicée en 787. Ce concile reconnut et définit la légitimité et de l'usage et du culte des images. A vrai dire, il ne fut reçu que lentement et d'une manière différente par les Orientaux et les Occidentaux. Son anniversaire est célébré cette année. A cette occasion, nous vous présentons, à partir de ce concile et des débats de cette époque, la question du culte des images du Christ et des saints. Car si, à ce sujet, il y a tant de passion dans l'attitude des chrétiens, c'est que la foi est en jeu. Le culte des images repose entièrement sur la foi en l'Incarnation de Jésus, le Fils du Père. Telle est la réponse donnée par Nicée II. Certains trouveront peut-être ce numéro d'un abord plus difficile que d'ordinaire. Il met en jeu, en effet, toute une argumentation scripturaire, théologique et pastorale. Ce n'est pas l'habitude de la revue et, de ce fait, ce numéro est exceptionnel. Ceux qui suivent retrouveront leur aspect habituel. Mais, vu l'intérêt de la question, nous avons décidé de réaliser ce numéro un peu spécial. Une introduction historique et un glossaire vous faciliteront la lecture des articles, où vous verrez les arguments développés par les Pères pour et contre le culte des images. Vous découvrirez aussi comment le Concile fut reçu en Occident. J. FANTINO, o. p.
Alexandrie, capitale de d'Egypte, est plus qu'une ville , comme Rome elle représente tout un monde, une culture, une histoire. Alexandrie frappe tout d'abord par son caractère cosmopolite , païens, juifs et chrétiens s'y côtoient. Alexandrie est le siège d'une forte communauté juive. L'un de ses membres, Philon, se servit de la pensée hellénistique pour exprimer sa foi. C'est également le lieu d'une communauté chrétienne très brillante où existe dès la fin du deuxième siècle une école de théologie qui est marquée par des noms célèbres : Clément et surtout Origène. Au carrefour de toutes les cultures qui le côtoient, le christianisme bénéficie de leurs influences, notamment juive. Cette rencontre du christianisme avec le judaïsme et l'hellénisme provoque l'émergence d'une réflexion chrétienne originale. Alexandrie est aussi une capitale. Le contraste est grand entre le pays et sa capitale. D'un côté il y a la grande ville, commerçant grâce à son port, de l'autre le pays d'Egypte uniquement agricole. Contraste encore par la langue. D'une part le grec, la langue officielle, celle des commerçants, des fonctionnaires, des lettrés et, d'autre part, la langue du peuple, le copte. Pourtant, malgré ce contraste le pays et sa capitale constituent une réalité profondément une. C'est particulièrement vrai de l'Eglise. Ainsi, par exemple, le peuple chrétien fait corps avec son patriarche, le "pape" d'Alexandrie. Parmi les plus illustres citons Athanase et Cyrille. C'est aussi de cette Eglise et de ce peuple que viennent la plupart de ceux et celles qui vont se retirer au désert pour mener la vie monacale. Et il faut évoquer ici la figure d'Antoine le "Père des moines" . Ce numéro veut vous faire découvrir ou retrouver quelques aspects de ce monde constitué par Alexandrie et le pays d'Egypte au temps des Pères. J. FANTINO, o. p.
Ce numéro est consacré aux symboles de la foi, ce que l'on désigne sous le nom plus familier de "Credo" . Avec cette appellation, on voit tout de suite de quoi il s'agit. On sait en effet que le "Credo" fait partie intégrante de la messe et que ce texte exprime l'essentiel de la foi de l'Eglise. Dans notre liturgie il en existe deux versions : le symbole de Nicée-Constantinople et le symbole des Apôtres. Mais il y en eut bien d'autres. Tous remontent au temps des Pères. Ces symboles de foi étaient utilisés essentiellement lors de la préparation au baptême des candidats qui, à cette époque, étaient pour la plupart adultes. On retrouve cela aujourd'hui : les catéchumènes adultes reçoivent le symbole de la foi lors d'une célébration préparatoire au baptême. Cet exemple montre l'enracinement liturgique des symboles. La liturgie en effet a toujours été le coeur de la vie des chrétiens : lectures, hymnes, prières, prédications, catéchèses, paroles et gestes des célébrations ont façonné la vie et la pensée des communautés chrétiennes au long des siècles. Ainsi la liturgie a été un lieu essentiel de création et de composition à toutes les époques en fonction des événements. C'est dans ce creuset que s'est forgée la théologie. C'est dans ce trésor que, tels les scribes avisés dont parle l'Evangile, les Pères ont tiré de l'ancien et du nouveau. C'est des textes qu'ils entendaient ou chantaient, qu'ils puisèrent les formules des premières confessions de foi, qui servirent notamment lors des célébrations baptismales. J. FANTINO, o. p.
VOICI le premier numéro de l'année 1988. Nous ne sommes plus au temps des voeux, mais je voudrais en formuler un. Or, que peut-on souhaiter aux lecteurs d'une revue, sinon d'en être contents ? Notre désir est ainsi de continuer à vous plaire en cheminant avec vous à travers le monde des Pères. D'ailleurs, il existe un moyen pour que ce souhait se réalise pleinement : c'est de nous faire part de vos remarques et de vos demandes. Grâce à elles nous pourrons continuer d'améliorer "Connaissance des Pères" . Ce numéro est intitulé : "Judaïsme et chrétienté" . Il est la continuation du précédent. Mais le changement de titre indique un changement de tonalité. Les relations entre le judaïsme et le christianisme ont connu deux phases. La première correspond à la situation de l'Eglise jusqu'au quatrième siècle. Elle est alors minoritaire dans un monde païen qui, très tôt, lui est hostile : c'est le temps des grandes persécutions. Au quatrième siècle on assiste à un retournement de situation. Le christianisme, toléré officiellement, devient religion d'Etat. Ainsi, aux quatrième et cinquième siècles, l'empire devient un pays de chrétienté. Une telle transformation ne pouvait manquer d'affecter les relations de l'Eglise avec le judaïsme. C'est ce que l'on vérifie effectivement en lisant les Pères contemporains de ce changement. Mais on retrouve, comme à la période précédente, la même variabilité d'attitudes. l'aide de deux des Pères les plus célèbres de l'époque, Jean Chrysostome et Augustin, nous vous proposons de découvrir comment était perçu le judaïsme dans des cultures et des lieux différents. Jean Chrysostome est sans doute le Père qui a été le plus accusé d'antisémitisme. Il n 'est pas facile de répondre. D'une part, Jean est sémite et sa langue maternelle est un dialecte araméen, le syriaque. D'autre part, à Antioche, comme en Syrie à cette époque, l'Eglise connaît une situation paradoxale : des chrétiens continuent de fréquenter régulièrement la synagogue. La réaction virulente de Jean est dans la ligne de Paul : continuer pour un chrétien à suivre les coutumes juives, c'est nier l'oeuvre salvatrice du Christ Jésus (cf Ga 5, 2) : à chacun de lire l'ensemble et de se faire son opinion. J. FANTINO, o. p.