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Devenir juge. Modes de recrutement et crise des vocations de 1830 à nos jours
Fillon Catherine ; Boninchi Marc ; Lecompte Arnaud
PUF
25,50 €
Épuisé
EAN :9782130565284
La Justice française s'est singularisée jusqu'en 1958 par un défaut évident, tant de sélectivité intellectuelle à son entrée, que de formation préalable des magistrats. Refusée pour des raisons politiques, la professionnalisation de la magistrature s'est imposée dans son acception actuelle à l'issue d'une crise récurrente de son recrutement. C'est au prix fort de l'instauration d'un concours exigeant, de la création d'une grande école (l'ENM) et plus encore d'une véritable propagande en direction des lycéens et des étudiants que la Chancellerie est parvenue, dans les années 1970, à redorer l'image des fonctions judiciaires auprès de la jeunesse. Aujourd'hui encore, cette politique continue à produire ses effets. Interrogés sur leur itinéraire professionnel, les magistrats emploient toujours les mots-clefs du discours tenu par la Chancellerie des années 1960. Par delà la diversité des motivations invoquées - du hasard pur à la vocation presque mystique en passant par la nécessité ou des rencontres déterminantes -, l'importance de l'image positive des fonctions judiciaires se révèle toujours aussi cruciale. Image ou mirage? Car les témoignages recueillis ici ne sont pas exempts, parfois, d'une certaine désillusion. C'est notamment le cas des magistrats entrés dans la carrière dans le dessein de transformer de l'intérieur justice et société. Leur discours prend alors la tournure d'un message à destination des plus jeunes, qui insiste davantage sur les motifs pouvant conduire... à ne pas devenir magistrat. Biographie de l'auteur Marc Boninchi (auteur de Vichy et l'ordre moral, Puf, 2005) et Catherine Fillon sont maîtres de conférences en histoire du droit à l'Université Jean-Moulin-Lyon III. Arnaud Lecompte est éditeur et membre du Centre européen pour l'histoire de la justice contemporaine.
François Fillon nous entraîne dans les coulisses du pouvoir, là où se disputent les idéaux et les réalités, les vertus et les coups bas. Son diagnostic est sans concession. Pourquoi la France, malgré ses atouts, part-elle à la dérive ? D'où viennent les peurs et les réticences des politiques ? Pourquoi cette parole bloquée ? Pourquoi les Français disent-ils toujours non ? Comment reprendre la route du succès ? à partir d'exemples concrets, l'homme qui réforma les retraites raconte les réussites et les errements de sa famille politique, décortique les stratégies gouvernementales, révèle le fonctionnement de l'état, propose des réformes innovantes. On voit passer Chirac, traumatisé par les échecs à répétition, hésitant devant toute politique audacieuse. On comprend Raffarin, ligoté par l'élysée. On rencontre des syndicalistes, contestataires ou constructifs. On croise une gauche dogmatique et illusionniste. Le Nº 2 de l'UMP a choisi son camp : « Pour 2007, ce sera Sarkozy. » Les utopies passéistes, les promesses fictives et l'immobilisme ont affaibli notre pays. L'heure des choix est là. Pour cet homme de terrain et d'action, la réforme est possible. Il l'a démontré comme ministre. François Fillon croit en la clairvoyance de ses concitoyens : les Français peuvent supporter la vérité.
Ce livre se penche sur ce que le nouveau management public nous révèle sur les transformations de la notion de démocratie dans un espace politique de plus en plus complexe et technocratique, où le contrôle des citoyens sur les autorités publiques par la voie représentative, aujourd'hui largement considéré comme défaillant, peut être renforcé par les nouveaux dispositifs de reddition des comptes ou de participation du public. Les auteurs entreprennent par le biais d'études de cas touchant des secteurs diversifiés de l'action publique (la police, la sécurité alimentaire, le sport, la santé...) d'évaluer la capacité de ces dispositifs néo-managériaux à améliorer, non seulement l'efficacité de l'administration, mais la qualité de la relation entre pouvoirs publics et citoyens, que ce soit en France, en Belgique et au Canada.
Résumé : Oublions le politiquement correct et les préjugés sommaires, il est plus que temps d'appeler un chat, un chat et un totalitarisme un totalitarisme. Oui, l'invasion sanglante de l'islamisme dans notre quotidien prépare une troisième guerre mondiale. Oui, la vraie, la grande question, aujourd'hui, est de savoir comment nous pouvons vaincre cette terrible menace qui a pris la France et les Français pour cible. Assez de contorsions, assez de démagogie ! L'heure est trop grave pour s'adonner aux jeux d'appareils et aux concours d'egos. Loin de l'esprit munichois qui transpire, aujourd'hui, jusqu'au sommet de l'Etat, ce défi nous rappelle la phrase de Clemenceau : en politique, " il faut savoir ce que l'on veut. Quand on le sait, il faut avoir le courage de le dire ; quand on le dit, il faut avoir le courage de le faire ". C'est à cette tâche que je m'attelle, dès aujourd'hui, avec vous.
Albarello Luc ; Aubin David ; Fallon Catherine ; V
L'évaluation permet aux parties prenantes - parlementaires, administration, partenaires ou simples citoyens - de se forger un jugement sur l'action des pouvoirs publics dont la complexité tend à rendre la gestion publique de plus en plus opaque. Elle consiste à mesurer les effets propres d'une politique : l'action des pouvoirs publics a-t-elle ou non contribué à atteindre l'objectif fixé, en tout ou partie ? A quel prix ? Des méthodologies ont été développées et expérimentées par des chercheurs spécialisés et la mobilisation de ces méthodes scientifiquement validées permet de professionnaliser et de préciser l'évaluation. Quand une évaluation est menée de façon pluraliste, transparente et reproductible, la discussion publique de ses résultats ne peut qu'améliorer le fonctionnement de notre système démocratique. C'est dans cet effort de compréhension de ce qu'est l'évaluation d'une politique publique que cet ouvrage s'inscrit.
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).
Dans ce volume, le premier d'une trilogie, John Bowlby examine à la lumière de travaux récents les processus qui sous-tendent la relation de l'enfant à sa mère. L'attachement chez le petit de l'homme est considéré comme un schème de comportement instinctif, ayant pour fonction de protéger l'enfant des dangers, en particulier des prédateurs. Son importance est donc équivalente à celle des schèmes aboutissant à la nutrition ou à la reproduction. Biographie de l'auteur De 1946 à 1972, Le Dr Bowlby travailla à plein temps comme psychiatre consultant à la Tavistock Clinic et au Tavistock Institute of Human Relations - pour une grande part sous les auspices du National Health Service joint au Medical Research Council. Il poursuit son oeuvre dans les deux institutions, à la fois comme chercheur et comme enseignant. Il a été président de la Société britannique de Psychanalyse et de l'Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions associées.
Héraclès, Thésée, Jason, Athéna, Zeus... Tous ces héros et ces dieux nous sont familiers, mais connaît-on véritablement les mythes qui s'attachent à leurs noms? Pourtant, Ceux-ci revêtent une importance considérable pour qui se passionne pour l'histoire de la pensée humaine. Mais l'intérêt de les connaître concerne aussi chacun d'entre nous. Constamment repris, réutilisés dans la littérature antique, médiévale, mais également contemporaine, ils sont devenus des références que nul ne peut ignorer, un patrimoine que chacun se doit de connaître. Pierre Grimal, grand spécialiste des études latines, n'a pas eu pour objectif de proposer un système explicatif de ces mythes, mais de les faire connaître et d'apporter ainsi des éléments indispensables à la compréhension de nombreux textes et oeuvres d'art. Fruit d'un colossal travail d'inventaire et de classement des textes, ce dictionnaire est d'un abord simple, clair et précis. Classés par ordre alphabétique, les mythes sont accompagnés des références des textes qui en font mention. Complet et pratique, cet ouvrage publié en 1951, réédité de très nombreuses fois, est toujours précieux.