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Le goût de la Suisse
Fillipetti Sandrine
MERCURE DE FRAN
6,60 €
Épuisé
EAN :9782715232754
Le 26 février 1767, on peut lire, sous la plume de Voltaire, dans une lettre adressée à l'avocat général James Marriott : «La moitié de la Suisse est l'enfer, et l'autre moitié est le paradis». Relations de voyages, aventures glaciologiques et alpestres, récits de la conquête des sommets, rencontres insolites, histoires pittoresques, critiques pleines d'humour d'une nation pas aussi simple qu'elle en a l'air : entre regards bienveillants et plumes acérées, le chaudron helvète fait bouillir le monde des lettres depuis plusieurs siècles. Louis Aragon, Nicolas Bouvier, Lord George Gordon Byron, Blaise Cendrars, Caïus Julius César, Jacques Chessex, Alexandre Dumas, Friedrich Dürrenmatt, Max Frisch, Johann Wolfgang von Goethe, Victor Hugo, Thomas Mann, Charles Ferdinand Ramuz, Jean-Jacques Rousseau ou Fritz Zorn ont eu, pour la raconter, des mots d'une justesse, d'une force et d'une poésie peu communes.
Pour François Villon, "Tant crie l'on Noël qu'il vient". De cette fête traditionnelle dont les us varient selon les pays et les époques, la littérature a tiré des inspirations contrastées. Joyeuse pour certains, avec ses réminiscences de réveillons lumineux en famille, elle est convention réductrice pour d'autres, qui lui opposent la gravité du témoignage social ou les désastres des temps de guerre. Certains se libèrent de la tradition par l'absurde, lâchant la bride à un imaginaire qui ouvre les festivités à tous les possibles, des plus fantasques aux plus inattendus. Au menu des réjouissances, entre douceur du cérémonial, plénitude mystique et heure du crime se dégustent les textes d'Alphonse Allais, Isaac Asimov, Truman Capote, John Cheever, Paul Claudel, Agatha Christie, Roland Dorgelès, Nicolaï Vassilievitch Gogol, Ernst Jünger, Theodor Kröger, Selma Lagerlöf, Thomas Mann, Guy de Maupassant, Armistead Maupin, Henry Murger, Pierre Alexis de Ponson du Terrail, Michel Tremblay...
L'état habituel de ma vie a été celui d'amant malheureux, aimant la musique et la peinture, c'est-à-dire à jouir des produits de ces arts et non à les pratiquer gauchement. J'ai recherché avec une sensibilité exquise la vue des beaux paysages; c'est pour cela uniquement que j'ai voyagé. Je vois que la rêverie a été ce que j'ai préféré à tout, même à passer pour un homme d'esprit." Biographie de l'auteur Caractère complexe et paradoxal, brillant esprit à la réussite littéraire posthume, anticlérical à l'ironie incisive et redoutable disséqueur de l'âme humaine, Henri Beyle dit Stendhal (1783-1842) a transformé son existence en une vaste quête de lui-même. Des campagnes napoléoniennes à ses tribulations consulaires en passant par ses conquêtes féminines, sa vie, mouvementée à tous les égards, n'eut rien à envier à celle des protagonistes de ses romans. Ce livre nous la restitue dans toute son intimité.
Métropole à nulle autre pareille, célèbre pour ses larges rues àangles droits, ses maisons de quinze à dix-huit étages, songrouillement humain et, plus encore, pour ses gigantesquesabattoirs, Chicago fit dès le XIXe siècle les délices denombreux écrivains. Assourdissante et privée de cachet pourles uns, joyau des villes américaines pour les autres, synonymede spéculation immobilière et d'industrie de la viande, maisaussi de tension sociale, de criminalité et de violence urbaine,cette vaste cité sise sur les bords du lac Michigan n'a laisséaucune plume indifférente. Une épopée américaine qui sedéguste en compagnie de Nelson Algren, Olympe Audouard,Simone de Beauvoir, Willa Cather, Pierre de Coubertin,Edmond de Mandat-Grancey, John Dos Passos, TheodorDreiser, Jules Janin, Henri Rochefort, Cari Sandburg, UptonSinclair, Studs Terkel...
Combinaisons stratégiques savantes, ritualités, démission de la pensée logique, conduites à risques, excès et transgressions : plus volontiers perçus comme un fléau social aux nombreux effets pervers que comme une activité cérébrale utile au développement individuel, les jeux de hasard et d'argent ont suscité une littérature abondante. La volonté de vaincre, le plaisir du bénéfice, le frisson du péril, le vertige, l'euphorie et la quête d'adrénaline dominent. De ce corpus littéraire d'une fécondité étonnante ont été extraits des textes de Jane Austen, Iain M Banks, Roland Barthes, Italo Calvino, Agatha Christie, Fedor Mikhaïlovitch Dostoïevski, Julien Gracq, Yasunari Kawabata, Tommaso Landolfi, Naguib Mahfouz, Vladimir Nabokov, Blaise Pascal, Alexandre Sergueïevitch Pouchkine, Dan Simmons, Arthur Schnitzler.
Résumé : Le jour baisse déjà lorsqu'ils franchissent un mur de pierres sèches pour se frayer un chemin en direction d'une petite baie. "Ferme les yeux, Martha, et attends que je te dise de les rouvrir". Puis au détour d'un rivage, il dit : "Maintenant". Devant eux, le ciel est en feu, rouge sang et or. Peu à peu il s'assombrit, devenant violet, puis noir, avant que la grande boule de feu ne tombe dans la mer. C'est sur la côte ouest de l'Irlande, au sein d'une nature sauvage, âpre et magnifique à la fois, que Martha, qui vit et enseigne à Londres, est venue faire le point sur sa vie. Son mari, irlandais, brutalement décédé, possédait là-bas un cottage, dans son village natal, face à l'océan et aux inquiétantes îles Skellig. Il y allait souvent - seul ? - et elle plus rarement. Il y a la pluie, les embruns, les feux de tourbe, d'incroyables couchers de soleil, les pubs enfumés où tout le monde chante de vieilles balades. Et des rencontres, souvent inattendues.
Johnston Reginald F. ; Thimonier Christian ; Peyre
C'est en 1919 que Johnston devint le tuteur de P'u-Yi, le dernier Empereur de la dynastie Ch'ing qui, sans aucun pouvoir politique, vivait encore dans la Cité interdite avec une cour, des serviteurs et toutes les préséances qui étaient dues à son rang. Johnston bénéficiait d'un traitement de faveur particulier auprès de l'Empereur : lorsqu'il entrait dans une pièce où se trouvait l'Empereur, ce dernier devait se lever et attendre qu'il se fût assis. Ce professeur anglais raconte ses journées d'enseignement avec P'u-Yi, certains de ses traits de caractère, son intelligence et son intérêt pour la politique de la toute nouvelle République. Johnston décrit également le mariage de l'Empereur, et d'autres scènes privées auxquelles il lui fut donné d'assister ou de participer. Il nous donne une vision très intéressante de la vie de cour à l'intérieur de la Cité interdite, toujours avec un souci d'historien de la pensée philosophique ou politique chinoise. C'est de la Cité interdite - où arrivaient jounaux et messagers de toute la Chine - que Johnston voyait se mettre en place les rivalités entre partis, factions, et personnalités diverses, jusqu'à la chute de l'Empereur.
Textes choisis et présentés par Jean-Claude Perrier4e de couverture : De toute éternité l'homme a cru en quelque chose. Avec le temps, sa foi s'est sophistiquée, dotée d'instruments concrets : sanctuaires, ministres dévoués, cérémonies cultuelles, sacrifices, offrandes, chants, totems et tabous... Chacune des principales religions ou sagesses (hindouisme, polythéismes, bouddhisme, confucianisme, judaïsme, christianisme, islam¿) possède ses propres textes sacrés qui permettent d'approcher l'idée de dieu. Un dieu, des dieux que l'on retrouve dans les textes d'écrivains - croyants pour la plupart -, lesquels témoignent que la foi est aussi l'une des plus riches et belles sources d'inspiration - de conflits aussi. Sans oublier le contrepoint des sceptiques, voire des athées, qui revendiquent leur non-croyance. Dans les pas de Dieu, balade au pays du sacré comme du doute, en compagnie de Victor Hugo, Voltaire, Chateaubriand, Nietzsche, Claudel, Péguy, Bernanos, Mauriac, Jean-Marie Kerwich, Salman Rushdie, Christian Bobin et bien d'autres¿
La paresse est universelle. Très tôt parents et éducateurs veulent en faire passer l'envie aux enfants. Ce qui était une vertu pour les penseurs grecs et romains devint vite la mère de tous les vices pour l'Eglise catholique, l'un des sept péchés capitaux... Pourtant, de nombreux écrivains font rimer paresse avec sagesse. On trouvera ici une galerie de géniaux paresseux de la littérature et un véritable roman de la paresse. Il ne s'agit pas d'opposer paresse et travail, mais bien de constater que la paresse offre aussi des avantages, elle est ce temps libre absolument nécessaire aux savants et aux artistes, parfois à la source de leurs plus belles créations... Balade au pays du farniente et de la lenteur en compagnie de Sénèque, Jerome K. Jerome, Robert Louis Stevenson, Paul Morand, Pierre Sansot, Herman Melville, Marcel Proust, Albert Cossery, Samuel Beckett, Jack Kerouac, Georges Perec, Dany Laferrière, Françoise Sagan, Denis Grozdanovitch et bien d'autres.