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Le goût de Noël
Fillipetti Sandrine
MERCURE DE FRAN
8,00 €
Épuisé
EAN :9782715241633
Pour François Villon, "Tant crie l'on Noël qu'il vient". De cette fête traditionnelle dont les us varient selon les pays et les époques, la littérature a tiré des inspirations contrastées. Joyeuse pour certains, avec ses réminiscences de réveillons lumineux en famille, elle est convention réductrice pour d'autres, qui lui opposent la gravité du témoignage social ou les désastres des temps de guerre. Certains se libèrent de la tradition par l'absurde, lâchant la bride à un imaginaire qui ouvre les festivités à tous les possibles, des plus fantasques aux plus inattendus. Au menu des réjouissances, entre douceur du cérémonial, plénitude mystique et heure du crime se dégustent les textes d'Alphonse Allais, Isaac Asimov, Truman Capote, John Cheever, Paul Claudel, Agatha Christie, Roland Dorgelès, Nicolaï Vassilievitch Gogol, Ernst Jünger, Theodor Kröger, Selma Lagerlöf, Thomas Mann, Guy de Maupassant, Armistead Maupin, Henry Murger, Pierre Alexis de Ponson du Terrail, Michel Tremblay...
Tragédie lyrique, Singspiei, Sprechgesang, opera-comique, buffa, seria, romantique, néoclassique, naturaliste, véritables archétypes ou chefs-d'?uvre en marge de toute évolution, les compositions qui jouèrent un rôle décisif dans l'histoire de l'opéra sont légion. De sa naissance à aujourd'hui, l'opéra a connu des dieux et des divas, des réformes et des polémiques, des triomphes renversants et d'extraordinaires moments d'émotion, tant ceux qui l'ont servi ont adjoint aux exigences de la composition et de la mise en scène l'attention portée à la maestria de l'exécution. Au fil d'anecdotes pittoresques, d'analyses subtiles et de réactions passionnées, offrant réflexions sur des oeuvres particulières comme sur le phénomène de l'opéra dans son ensemble, Pierre Augustin Caron de Beaumarchais, Vincenzo Bellini, Hector Berlioz, Claude Debussy, Ludovic Halévy, Christa Ludwig, Jules Massenet, Friedrich Nietzsche, Arnold Schoenberg, Giuseppe Verdi ou Kurt Weill témoignent ici de leur "goût de l'opéra".
Qu'est-ce que le théâtre ? Pour Molière, c'est l'"étrange entreprise [...] de faire rire les honnêtes gens". Victor Hugo y voit un art qui " doit faire de la pensée le pain de la foule ", et Louis Jouvet "un objet qui soit comme un vrai objet et qui soit faux". Siècle après siècle, le théâtre fourmille de trajectoires romanesques en diable, de songes et de rêveries, de conflits et de complots, de drames et de passions. Témoin de l'Histoire, du temps, de l'évolution des moeurs et des révolutions esthétiques, il secoue, provoque, séduit, traite d'à peu près tout et cultive aussi bien la surprise que l'émerveillement. Flânerie à travers les rages et les espoirs de quelques caractères bien trempés qui n'ont jamais sacrifié leur talent au moule du conformisme, ce "goût du théâtre" se savoure en compagnie de Sarah Bernhardt, Bertolt Brecht, Albert Camus, Jacques Charon, Denis Diderot, Alexandre Dumas, Dario Fo, Charles Dullin, Eugène Ionesco, Henry de Montherlant, Giorgio Strehler, Jean Vilar...
Savoureux cocktail d'éveil et de transmission, de drôlerie et d'émerveillement, d'imprévu et de truculence, de rites jubilatoires et de sanctions infernales, de peurs paralysantes et de découragements, de silences assourdissants et d'irrépressibles fous rires, l'école a marqué chacun d'une empreinte indélébile. Souvenirs d'une époque de liberté bondissante et descriptions sans fard de ses principaux acteurs, réminiscences d'un temps de découvertes vagabondes, authentiques révélations: nombreux sont les écrivains qui ont su retrouver le flux de leurs impressions passées pour revisiter avec mordant l'étrange alchimie de ces années tout aussi ardentes qu'exaltées. Donnent ainsi libre cours à leur "goût de l'école": Albert Camus, Jean Cocteau, Georges Duhamel, Anne Frank, Jean Giraudoux, Giovanni Guareschi, Louis Guilloux, Pierre-Jakez Hélias, Heinrich Mann, Alberto Moravia, Jean-Paul Sartre, Jules Vallès, Richard Wright, Ernst von Salomon...
Le thème de la fleur n'a jamais cessé d'alimenter la littérature, dans les genres les plus divers, les contrées les plus éloignées et à des siècles de distance. Cette anthologie a voulu s'emparer d'une pareille profusion et l'a parcourue à sa façon, sous forme de bouquet de curiosités : fleur civilisée et fleur sauvage, mondaine et mauvaise graine, naturelle et artificielle, idéale et monstrueuse, lissée et convulsée, ornementale et macabre... toutes sujettes de passions infinies, d'incidents inattendus. Un butinage ludique en compagnie de Louis Aragon, Charlotte Brontë, Samuel Butler, Colette, Marguerite Duras, Jean Genet, Aldous Huxley, Joris-Karl Huysmans, Thomas Mann, Claude Malleville, Theodore Francis Powys, George Sand, Nathalie Sarraute, August Strindberg, Virginia Woolf...
La littérature doit beaucoup aux arbres : sans eux, point de livres... Il est donc tout naturel de les trouver nombreux, et par forêts entières parfois, au détour des pages. Pour tous les goûts, pour tous les âges : chêne de la fable de La Fontaine, forêts angoissantes des contes de Grimm, arbres des légendes africaines ou amérindiennes, Saule-Cogneur du cycle Harry Potter... Les arbres accompagnent les lecteurs et les écrivains toute leur vie durant. Ils sont liés à un moment de notre histoire personnelle. Aujourd'hui, alors que la déforestation fait rage et que les arbres disparaissent, on ne compte plus les livres qui traitent de la mémoire des arbres ou de leur vie secrète... Balade en compagnie de Guillaume Apollinaire, Victor Hugo, Théophile Gautier, Jules Renard, José-Maria de Heredia, Federico García Lorca, Paul Claudel, Jacques Prévert, Michel Tournier, Jean Giono, Marcel Pagnol, Jorge Semprun, JMG Le Clézio, Miguel de Cervantès, Jean-Marie Rouart et bien d'autres...
Johnston Reginald F. ; Thimonier Christian ; Peyre
C'est en 1919 que Johnston devint le tuteur de P'u-Yi, le dernier Empereur de la dynastie Ch'ing qui, sans aucun pouvoir politique, vivait encore dans la Cité interdite avec une cour, des serviteurs et toutes les préséances qui étaient dues à son rang. Johnston bénéficiait d'un traitement de faveur particulier auprès de l'Empereur : lorsqu'il entrait dans une pièce où se trouvait l'Empereur, ce dernier devait se lever et attendre qu'il se fût assis. Ce professeur anglais raconte ses journées d'enseignement avec P'u-Yi, certains de ses traits de caractère, son intelligence et son intérêt pour la politique de la toute nouvelle République. Johnston décrit également le mariage de l'Empereur, et d'autres scènes privées auxquelles il lui fut donné d'assister ou de participer. Il nous donne une vision très intéressante de la vie de cour à l'intérieur de la Cité interdite, toujours avec un souci d'historien de la pensée philosophique ou politique chinoise. C'est de la Cité interdite - où arrivaient jounaux et messagers de toute la Chine - que Johnston voyait se mettre en place les rivalités entre partis, factions, et personnalités diverses, jusqu'à la chute de l'Empereur.
Mae découvrit à son réveil que Peter avait disparu. Elle s'assit, tendit l'oreille et se heurta au silence qui enveloppe un espace lorsque la personne que l'on attend n'est pas rentrée. Parfois les gens sortent et ne reviennent pas. Parfois les malheurs surviennent. Mae le sait depuis qu'elle a six ans. Peter. Son compagnon... L'homme qu'elle était sur le point d'épouser. Mae va vite découvrir que son "fiancé" est en réalité un redoutable escroc qui a la police à ses trousses. Eplorée, elle retourne chez ses grands-parents, qui l'ont élevée et tiennent une auberge sur les bords du Saint-Laurent. Au sein d'une nature magnifique, mais qui peut se révéler dangereuse quand le fleuve se déchaîne, elle va retrouver et affronter ses souvenirs : la mort inexpliquée de ses parents dans la fonte des glaces, la disparition brutale de son inséparable ami d'enfance, Gabe, les silences de sa grand-mère... Et tenter de trouver des réponses.
La paresse est universelle. Très tôt parents et éducateurs veulent en faire passer l'envie aux enfants. Ce qui était une vertu pour les penseurs grecs et romains devint vite la mère de tous les vices pour l'Eglise catholique, l'un des sept péchés capitaux... Pourtant, de nombreux écrivains font rimer paresse avec sagesse. On trouvera ici une galerie de géniaux paresseux de la littérature et un véritable roman de la paresse. Il ne s'agit pas d'opposer paresse et travail, mais bien de constater que la paresse offre aussi des avantages, elle est ce temps libre absolument nécessaire aux savants et aux artistes, parfois à la source de leurs plus belles créations... Balade au pays du farniente et de la lenteur en compagnie de Sénèque, Jerome K. Jerome, Robert Louis Stevenson, Paul Morand, Pierre Sansot, Herman Melville, Marcel Proust, Albert Cossery, Samuel Beckett, Jack Kerouac, Georges Perec, Dany Laferrière, Françoise Sagan, Denis Grozdanovitch et bien d'autres.