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Grand fauchage intérieur
Filion Stéphanie
BOREAL
16,00 €
Épuisé
EAN :9782764624999
Lors d'un bref séjour au Liban, Jeanne, photographe, fait la rencontre de Julien jeune judoka Parisien. Il la désire et ne tarde pas à la pousser dans ses derniers retranchements. Grâce à une écriture sensuelle, en faisant le pari audacieux de laisser affleurer le fantastique, Stéphanie Filion nous amène à réfléchir au temps, aux vies possibles et aux univers parallèles. Jeanne est photographe. Elle fait un bref séjour au Liban, une semaine seulement, pour terminer un travail sur les cimetières qu'elle mène depuis plusieurs années. A sa descente d'avion, il y a bien sûr l'éblouissement du soleil, la chaleur étouffante, les cicatrices de la guerre, en plus de ce drame qu'elle cache bien profondément à l'intérieur d'elle-même. Mais il y a aussi l'accueil enveloppant, insistant, des Levantins, leur goût pour les parfums et les mets raffinés, entêtants, et il y a Julien. Julien arrive de Paris. Lui aussi est seulement de passage à Beyrouth, pour une compétition de judo. Il a vingt-quatre ans. En judoka aguerri, Julien ne tarde pas à pousser Jeanne dans ses derniers retranchements. Il la désire, il ne veut pas entendre raison. Mais quel sens pourrait avoir pour elle une telle aventure ? A son âge ? Après tout ce qu'elle a vécu ? Ne serait-ce pas folie que de s'abandonner ? Ne serait-ce pas dangereux que de rompre l'équilibre si chèrement acquis ? En même temps que son corps lui-même subit une étrange transformation, à la fois redoutée et salvatrice, Jeanne se laisse emporter par ce " grand fauchage intérieur ", selon le nom de ce mouvement de judo que Julien lui a enseigné. Grâce à une écriture extraordinairement sensuelle, en faisant le pari audacieux de laisser affleurer le fantastique au milieu d'un récit qui réussit à évoquer les mille et un détails du réel, Stéphanie Filion nous amène à réfléchir au temps, aux vies possibles et aux univers parallèles. Le voyage prend ici toute sa dimension, à la fois échappée hors du temps et retour à qui nous étions au départ, à qui, au fond, nous sommes toujours restés.
Quand on sait que les PME représentent à elles seules plus de 95 % du total des entreprises et généralement les deux tiers de l'emploi, on comprend l'intérêt et l'importance que revêt un manuel sur le sujet. Les auteurs de Management des PME sont chercheurs et professeurs chevronnés dans les domaines de l'entrepreneuriat et de la PME. Cet ouvrage multidisciplinaire est une introduction et une base de réflexion sur la gestion des PME. Il montre à quel point les dirigeants de PME doivent savoir adopter des comportements flexibles et s'adapter rapidement à des contextes changeants. Un directeur de publication s'est assuré, entre autres, d'une uniformité de contenu et a conçu l'ouvrage dans un objectif pédagogique et pratique. Chaque chapitre se structure autour d'objectifs d'apprentissage, d'une mise en situation, de nombreux exemples, d'encadrés, d'un résumé, de questions et d'un cas.
On parle beaucoup d'innovation, mais on s'intéresse généralement peu aux personnes qui initient, conçoivent et réalisent des innovations. On parle beaucoup de gestion de projet, mais peu des personnes qui initient, conçoivent et réalisent des projets. Ce livre présente les portraits d'intrapreneures qui sont connues et reconnues dans leur milieu pour leurs activités innovantes. Certaines ont déjà reçu des prix d'organismes publics, les autres en recevront éventuellement. Elles ont toutes des histoires et des parcours distincts, oeuvrent dans des domaines d'expertise différents, mais elles ont toutes appris par elles-mêmes comment se dépasser par l'innovation. Ecrites dans un langage simple, ces 12 études de cas permettent non seulement d'acquérir des savoirs sur l'intrapreneuriat, mais surtout de réfléchir, de comprendre et d'apprendre sur les façons d'être, de faire et de devenir des intrapreneurs. Elles invitent les personnes, femmes ou hommes, qui veulent faire avancer, transformer, voire réinventer tes organisations et les sociétés, à penser de façon créative pour devenir un multiplicateur d'innovations.
Filion Louis Jacques ; Bourion Christian ; Bayad M
L'abondance du salariat, liée aux époques industrielle et post industrielle - époques qui ont donné naissance à la multiplication des diplômes après guerre - résulterait en fait d'un cycle économique dont plusieurs observateurs annoncent la disparition dans les prochaines décennies. Cette phase finale devrait réactiver le processus d'accès ontologique aux ressources : l'indépendance professionnelle. Il en résulte que l'étude empirique des racines du projet entrepreneurial, projet par lequel l'acteur fabrique son propre emploi voire son entreprise, devient stratégique. La France est, un cas particulièrement intéressant puisque le pays a vécu et vit encore dans un système social de hautes protections où l'initiative est fortement réglementée, l'aversion entrepreneuriale fréquente, où les emplois de fonctionnaires et ceux du tiers secteur de l'économie solidaire, financés par les prélèvements obligatoires et les subventions, s'accroissent au rythme amplifié par les media, des nombreuses lois qui sont votées après chaque fait divers. Le dossier met en évidence qu'à la racine du projet entrepreneurial, se situe un certain type de représentations mentales, accélérant ou bloquant le phénomène, ce qui fait que seuls certains acteurs vont se lancer. II n'y a pas une seule mais plusieurs représentations entrepreneuriales et, aujourd'hui, toutes les parties prenantes s'accordent pour encourager... les Autres à s'engager sur le chemin risqué de l'aventure entrepreneuriale : l'Université pour dispenser de nouvelles formations, l'Etat pour diminuer le chômage et accroître l'assiette fiscale, les jeunes diplômés de haut niveau pour conserver à leur pro-fit le statut envié de salarié, etc. Seuls, quelques rares hauts diplômés un peu décalés, quelques résilients qui ont une revanche à prendre et souhaitent se reconstruire, une proportion significative de Français d'origine étrangère et de femmes, voient dans l'entrepreneuriat le processus adéquat pour mener à bien leur projet et se lancer dans l'aventure, avec de fortes chances de réussir. Le dossier observe et met en évidence quelques unes des conditions de cette réussite
Gabrielle Roy raconte ici l'aventure d'un peintre-trappeur du nom de Pierre Cadorai : ses années d'errance dans les paysages mythiques du Grand Nord canadien, ses rares rencontres, le lent apprentissage de son métier d'artiste appliqué à saisir le visage le plus nu de l'homme au milieu de la nature tantôt amicale et tantôt inhospitalière. S'inspirant en partie de la vie de René Richard, son ami et voisin de Charlevoix, et en partie de ses propres souvenirs, Gabrielle Roy raconte ici l'aventure d'un peintre-trappeur du nom de Pierre Cadorai : ses années d'errance dans les paysages mythiques du Grand Nord canadien, ses rares rencontres, le lent apprentissage de son métier d'artiste appliqué à saisir le visage le plus nu de l'homme au milieu de la nature tantôt amicale et tantôt inhospitalière qui l'entoure, puis sa découverte de Paris et de la Provence, et surtout la recherche patiente du sens de son art et de sa propre vie. La romancière, qui écrit ce livre au mitan de sa carrière, transforme l'existence de Pierre, ses misères et ses joies, sa soif de beauté et de plénitude, la vision à la fois exigeante et exaltée qu'il se fait de son travail de créateur, en une sorte de fable illustrant non seulement la condition de tout artiste, mais plus particulièrement de l'artiste qu'elle a voulu être elle-même, comme pour se rappeler - et raconter à ses lecteurs - ce qu'est la quête artistique à laquelle elle a voué sa vie. Ce roman a été publié pour la première fois à Montréal en 1961 et à Paris l'année suivante. Sa traduction anglaise a paru à New York et à Toronto en 1962.
Résumé : - La réduction des gaz à effet de serre (GES) mènera automatiquement à une amélioration de notre qualité de vie. - L'hydroélectricité est la clé pour l'enrichissement du Québec. - Le Canada est une grande puissance énergétique. - Il suffit de taxer le carbone pour mettre un frein au réchauffement climatique, ou tout simplement d'acheter des voitures électriques. - Le pétrole est encore là pour longtemps / Nous arrivons au bout de nos réserves. - Les provinces ont pris le relais du fédéral dans la lutte contre les GES. Voilà autant de mythes sans cesse répétés par les politiciens, les groupes d'intérêt, les porte-parole de l'industrie et les médias. Ces mythes nous donnent l'impression de maîtriser la transition énergétique et nous confortent dans l'illusion que nous avons les outils pour atteindre nos objectifs de réduction de GES sans toucher à ce qu'on appelle encore le modèle québécois. La situation n'est pas meilleure dans le reste du Canada, où l'ensemble des gouvernements provinciaux oscille entre objectifs ambitieux et inaccessibles, programmes de réduction des émissions de GES aussi coûteux qu'inefficaces ou, carrément, déni du problème. Quant au gouvernement fédéral, après trois décennies d'inaction, il tarde encore à mettre sur pied une politique nationale sur la question. Dans cet essai choc, Normand Mousseau déboulonne systématiquement chacun de ces mythes et démontre de manière irréfutable la vérité suivante : la solution au problème des changements climatiques n'est pas de nature technologique ou scientifique, mais bel et bien politique.
Avec cette histoire du Québec devenu pays, Benoît Côté, prend un malin plaisir à nous inventer une existence parallèle. Mais si ce n'était qu'un prétexte pour examiner en profondeur notre fidélité à nos idéaux, à nos projets de vie, à nos engagements ? Le protagoniste de ce roman se nomme Benoît Côté. Il est banquier, coordonnateur des clients en Europe de l'Est, surtout en Russie, à la HSBCQ. Il est l'exemple parfait de ces Québécois quarantenaires, affairistes, ambitieux, hédonistes, comme il y en a tant depuis que la nouvelle république est devenue un paradis fiscal. C'est entre deux red-eyes Montréal-Saint-Pétersbourg qu'il croise par hasard Mathieu Rancourt, ancien compagnon d'études qu'il n'a pas revu depuis ses vingt ans. Mathieu est président d'une organisation confidentielle, la Société d'histoire du Québec, et il fait à Benoît une proposition étonnante. Ecrirait-il, pour la feuille de chou de la société, un texte autour de la question suivante : que serait devenu le Québec si, par un accident de l'histoire tout à fait improbable, le Non l'avait emporté en 1995 ? Benoît osera-t-il accepter ? Une telle entreprise ne risque-t-elle pas de faire ressurgir des souvenirs qu'il préfère oublier ? Avec cette histoire du Québec devenu pays, Benoît Côté, le vrai, prend un malin plaisir à nous inventer une existence parallèle. Mais si ce n'était qu'un prétexte pour examiner en profondeur notre fidélité à nos idéaux, à nos projets de vie, à nos engagements ? L'héritage reçu des générations passées a-t-il fait de nous ce que nous sommes ? Qui serions-nous si la vie avait été différente ?