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Maria Casarès. L'étrangère
Figuero Javier ; Carbonel Marie-Hélène
FAYARD
28,50 €
Épuisé
EAN :9782213624013
Maria Casarès incarne à elle seule plus d'un demi-siècle de théâtre et de cinéma français. Née en 1922, à La Coruña, elle est la fille du Premier ministre de la République espagnole, qui sera condamné à trente ans de prison par contumace. Contrainte de fuir, en compagnie de sa mère, la menace franquiste qui se précise, Maria trouve refuge à Paris, où son génie de la scène se révélera - elle n'a que dix-neuf ans - et lui fera atteindre des sommets qu'elle ne quittera plus. Arrachée à sa Galice natale, dont elle gardera toujours la nostalgie, longtemps privée d'un père que les événements mondiaux contraignent à fuir à Londres, et d'une demi-s?ur retenue en Espagne pendant dix-huit ans par la dictature, Maria semble vivre sans repères. Elle multiplie les conquêtes et ne pose jamais ses valises. Un homme, peut-être, un seul, eût été en mesure d'apporter un semblant de sérénité à sa vie; l'homme qu'elle aima le plus, après son père: Albert Camus. Mais Camus meurt bien trop vite. Maria ne trouvera pas la paix. A la scène, la comédienne semble animée d'une énergie inépuisable. Dans les premiers films de Marcel Carné ou de Bresson; dans le cinéma onirique de Cocteau; dans les pièces philosophiques de Sartre, morales de Camus, absurdes de Pirandello; dans l'invention du Théâtre National Populaire de Vilar ou dans la création du Festival d'Avignon; en Europe ou en Amérique latine; avec Gillibert, Chéreau, Lavelli, Sobel, Maria est partout. Le temps passe, les genres et les modes se fanent, elle demeure. Fondée sur l'étude de nombreux documents inédits, de coupures de presse et de témoignages, voici la première biographie de l'une des plus grandes actrices de l'histoire de notre théâtre, qui optera finalement pour la nationalité française, après un retour frustrant en Espagne, en 1975.
Biographie de l'auteur Javier Figuero réside à Madrid. Auteur d'une douzaine d'ouvrages, ce journaliste a travaillé pour El Pais et El Mundo et travaille actuellement au Service de l'information de la Télévision espagnole.Marie-Hélène Carbonel est professeur de lettres hispaniques et de civilisation espagnole et vit à Nice. Elle y a créé la Chaire Goya, au Centre universitaire méditerranéen.
Gacel Sayah, le Touareg, habite le désert. Sa richesse provient du seul puits connu à des lieues à la ronde. Respectueux des traditions ancestrales et sacrées de son peuple, il offre l'hospitalité à deux fugitifs, ignorant que l'un d'eux est un indépendantiste dont la tête a été mise à prix par le nouveau régime. Aussi Gacel n'hésite-t-il pas à obéir à son devoir lorsque cet homme est enlevé. Pour le retrouver, il entreprend un voyage des plus téméraire: la traversée de l'enfer sur terre, le grand erg du Sahara...
Figuera Juan Carlos ; De Griessen france ; Lecat M
ARGUMENTAIRE Paris est toujours une fête ! Juan Carlos Figuera, artiste renommé pour ses aquarelles, erre dans les rues de Paris à la manière des situationnistes, tantôt piéton attiré par des architectures et des ambiances, tantôt papillon de nuit fasciné par les lumières de la ville. Par tous les temps, à toute heure, il saisit les aubes lumineuses, les fééries nocturnes, les cieux inquiétants et les inimitables lumières de l'Ile-de-France. Sous la magie de son pinceau Paris flambe, scintille, s'enchante, prend vie et sous son regard tendre et puissant, nous entrons dans le coeur battant de la capitale. Une vision inédite, un pendant pictural au Midnight in Paris de Woody Allen. Des textes de l'artiste pluridisciplinaire et auteure France de Griessen (traduits en anglais par Marie-France Lecat) accompagnent ce splendide voyage pictural à travers Paris Rive droite. La Rive gauche fera l'objet d'un second volume en 2022. LES AUTEURS Juan Carlos Figuera est un artiste international renommé pour ses aquarelles d'architecture. France de Griessen est artiste pluridisciplinaire et auteure.
Cette étude brosse un panorama historique de la fin du XIXe jusqu'au milieu du XXe siècle, qui expose et analyse les tensions politico-religieuses nées de l'alliance intransigeante entre l'Eglise catholique et le Parti Conservateur pour combattre la menace d'un Etat laïque et d'une société sécularisée, incarnée par le Parti Libéral. A travers les portraits de figures emblématiques du clergé radical de la première moitié du XXe siècle (Cayo Leonidas Penuela, Agustin Amaya, Francisco Mora Diaz, Daniel Jordan et Miguel Angel Builes) et de nombreux témoignages, H. Figueroa aborde l'épineux sujet de la participation active d'une partie du clergé au conflit partisan qui a plongé la Colombie dans presque un demi-siècle de violence. Mais au-delà d'une meilleure compréhension des désaccords qui agitèrent l'institution ecclésiastique en Colombie face aux fondements de la modernité, cette étude de la pensée réactionnaire catholique offre une réflexion très actuelle sur l'instrumentalisation de la religion dans les stratégies politiques de légitimation d'un conflit armé.
Résumé : C'était une ville étrange qui, pareille à une créature préhistorique, paraissait avoir surgi brusquement dans la vallée par une nuit d'hiver pour escalader avec peine le flanc de la montagne. Tout, dans cette ville, était ancien et de pierre, depuis les rues et les fontaines jusqu'aux toits des grandes maisons séculaires, couverts de plaques de pierre grise semblables à de gigantesques écailles. On avait de la peine à croire que sous cette puissante carapace subsistait et se reproduisait la chair tendre de la vie. Oui, c'était une ville tout ce qu'il y avait d'étrange. Quand on marchait dans la rue, on pouvait par endroits, en étendant un peu le bras, accrocher son chapeau à la pointe d'un minaret. Bien des choses y étaient singulières et beaucoup semblaient appartenir au royaume des songes. Préservant à grand mal la vie humaine dans ses membres et sous sa carapace de pierre, elle ne lui en causait pas moins bien des peines, des écorchures et des plaies, mais quoi de plus naturel, puisque c'était une ville de pierre et que son contact était rugueux et glacial. Non, ce n'était pas facile d'être enfant dans cette ville-là.
Le nouveau monde de l'oncle Henry La fin de la guerre froide semblait déboucher sur un monde simplifié: au centre, une Amérique victorieuse et sans rivale, seule superpuissance capable de dicter son ordre mondial et de diffuser partout son mode de vie et ses valeurs. La magistrale leçon d'histoire et de diplomatie d'Henry Kissinger détruit cette illusion: l'Amérique, prévient celui qui a inspiré pendant près de dix ans sa politique étrangère, va devoir réformer profondément sa vision du monde et ses méthodes d'action, sous peine de se réfugier à nouveau dans un isolationnisme aussi dangereux qu'illusoire. Il lui faudra évoluer dans un système complexe d'équilibre des forces, une notion avec laquelle elle est justement en "délicatesse". Cette révision déchirante concerne d'abord le rêve américain de sécurité collective: incarné pendant près d'un siècle par Woodrow Wilson, l'architecte de la paix de Versailles, il se nourrit de grands principes (l'autodétermination), de volonté de coopération, de partage des valeurs (américaines) et du respect du droit international. Cette doctrine prenait le contre-pied d'une conception européenne qui avait dominé les affaires internationales pendant près de trois siècles avant de s'effondrer. Richelieu, Metternich et Bismarck avaient inventé les concepts d'Etat-nation et de souveraineté, dans un équilibre où chacun, toujours prêt au conflit, se déterminait selon son intérêt national et sa marge de manoeuvre. Or la doctrine wilsonienne n'est plus pertinente, et le nouvel ordre "ressemblera davantage aux systèmes étatiques des xviiie et xixe siècles qu'aux schémas rigides de la guerre froide". Il comprendra cinq ou six grandes puissances - les États-Unis, la Chine, la Russie, le Japon, l'Europe (si elle est unie) et peut-être l'Inde -, entre lesquelles s'établira un jeu mouvant. Et l'ancien conseiller des princes conclut sa grande fresque en suggérant à Bill Clinton de s'intéresser "au style de Bismarck". Les solutions les plus inventives, affirme-t-il, consisteront à "construire des structures mixtes, en chevauchement", fondées sur des principes, des préoccupations de sécurité, ou des intérêts économiques communs. Mais le rodage de ce système, dit-il, "prendra sans doute plusieurs décennies"... --Vincent Giret--
Résumé : Il s'appelle Sainte-Marie-du-Mont, village posé au bord de la Manche, à la base de la presqu'île du Cotentin. C'est le personnage de ce livre. La plage est commode. En l'an 900, le Viking Vieul Aux Epaules y jeta ses drakkars. Dix siècles plus tard, l'Américain Eisenhower lança sur elle ses barges ; depuis, on la nomme Utah Beach. Juché sur la colline, le bourg essuie depuis toujours les tempêtes magistrales : guerre de Cent Ans, guerres de religion, révolutions, occupations... Il n'est pratiquement pas d'événement majeur qui n'ait laissé sa trace sur ce coin de bocage enclavé dans ses haies, de sorte que la chronique communale ne cesse de renvoyer à l'histoire de France. Mais aujourd'hui comme hier, les gens d'ici vivent à leur pas, car l'Histoire est peu de chose, au bout du compte, auprès des histoires qui tissent la trame des jours ordinaires.
Abromont Claude ; Montalembert Eugène de ; Fourque
Extrêment complet et passionnant, un guide à conseiller à tous les musiciens, qu'il soit étudiant, professionnel ou simplement mélomane." --Piano, le Magazine