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Sur l'origine de l'activité artistique
Fiedler Konrad
ULM
20,30 €
Épuisé
EAN :9782728802982
Traduit pour la première fois intégralement en français, l'essai Sur l'origine de l'activité artistique, paru en 1887, est un texte décisif. Son auteur, Konrad Fiedler, est le premier philosophe de l'art. Il démontre que l'esthétique, uniquement préoccupée des effets de l'art, s'avère relativiste ; caisse de résonance d'un bon goût très social, elle promeut la sensibilité à la beauté sans jamais s'atteler à définir la nature et l'essence de la production artistique. Fiedler s'applique donc à recentrer la réflexion sur l'activité de l'artiste comme constitution d'une réalité : l'art, loin d'imiter la nature ou de représenter l'idéal, construit des formes d'être qui deviennent visibles et consistantes par l'action de l'oeil et de la main de l'artiste. Cette critique aiguë du romantisme et du réalisme est une manière de clore le XIXe siècle et d'ouvrir la voie aux avant-gardes. Ainsi, la pensée de Fiedler invente une théorie de la connaissance sensible qui répond aux préoccupations des artistes d'aujourd'hui.
Résumé : Pans la mystérieuse cité d'Atlantia, Hopper se retrouve plongé au milieu d'une dangereuse guerre des territoires entre chats et rats. Pour rétablir la paix, la souris devra faire preuve d'un grand courage et accepter le secret qui entoure sa naissance.
Traduit pour la première fois intégralement en français, l'essai Sur l'origine de l'activité artistique, paru en 1887, est un texte décisif pour la pensée des arts. Fiedler récuse le point de vue d'une esthétique qui joue le rôle de caisse de résonance d'un bon goût très codé socialement. Selon lui, l'esthétique a voulu lier le destin de l'art à celui de la beauté, ne s'occupe que des effets des oeuvres sur les individus et ne s'atèle jamais à définir la nature et l'essence de la production artistique. Fiedler s'applique donc à recentrer la réflexion sur l'activité de l'artiste comme constitution d'une réalité : l'art, loin d'imiter la nature ou de représenter l'idéal, construit des formes d'être qui deviennent visibles et consistantes par l'action de l'oeil et de la main de l'artiste. Cette critique aiguë du romantisme et du réalisme est une manière de clore le XIXe siècle et d'ouvrir la voie aux avant-gardes. La pensée de Fiedler invente une théorie de la connaissance sensible qui répond aux préoccupations des artistes d'aujourd'hui. Traduction, annotation et postface de Danièle Cohn Nouvelle édition revue et corrigée
Konrad Fiedler est né à Dresde en 1841 et est mort à Munich en 1895. Fiedler est un acteur essentiel du débat qui a amené, à la fin du XIXe siècle le renouvellement de la philosophie de l'art. Juriste et philosophe de formation, admirateur de Courbet et de Manet, il fut également influencé par les relations étroites qu'il entretint avec les artistes allemands Hans von Marées et Adolf von Hildebrand. On lui doit l'une des plus grandes théories de l'art fin de siècle, dont la modernité éclaire la création contemporaine. Philosophe, Danièle Cohn est titulaire de la chaire d'esthétique à l'université Paris 1. Elle a notamment publié La Lyre d'Orphée: Goethe et l'esthétique (Flammarion, 1999), Le Vrai et le juste: penser les arts à l'époque des Lumières (Hazan, 2009) et Anselm Kiefer, Ateliers (Editions du Regard, 2012). Elle a édité en français les Ecrits d'esthétique de W Dilthey.
A la fin de la République romaine, deux figures contrastées ont dominé la scène philosophique le Romain Cicéron et Philodème de Gadara, un Oriental hellénisé. Le rôle de Cicéron est bien connu, au moins comme historien de la philosophie ; celui de Philodème, le maître épicurien de la baie de Naples, commence seulement à l'être, depuis que sont réédités scientifiquement les textes transmis par les papyrus d'Herculanum. Il restait à étudier de près les liens unissant ces deux contemporains dont les ?uvres présentent des problématiques qui méritent d'être comparées, sur la politique, l'éthique, la théologie et surtout sur l'esthétique (rhétorique, poétique et musique) tel est l'objet de ce volume qui rassemble une bonne vingtaine de contributions de spécialistes français et étrangers. Leurs travaux font apparaître la fécondité philosophique des polémiques conduites par Cicéron et par Philodème et dessinent des perspectives nouvelles et prometteuses pour l'étude de la polémique philosophique en milieu romain.
Cauvet Marion ; Perrissin Fabert Baptiste ; Agliet
De nombreuses initiatives citoyennes de monnaies locales et complémentaires ont vu le jour à travers le monde en réaction à la crise des subprimes de 2007-2008 et à l'impuissance des gouvernements à prévenir la débâcle financière et économique qui a suivi. Ces initiatives veulent répondre à une incompréhension généralisée du fonctionnement du système monétaire et financier. Une quarantaine de monnaies locales sont aujourd'hui en circulation en France, autant sont en projet. Des milliers de citoyens ont choisi d'utiliser d'autres monnaies que la seule monnaie centrale pour effectuer leurs transactions et leurs échanges. Ce livre présente un panorama à la fois conceptuel et historique des expériences monétaires pionnières dans un monde en perpétuel mouvement. Après avoir exploré les réussites mais aussi les limites des modèles actuels de monnaies locales, il analyse les différents leviers qui peuvent permettre la montée en puissance de ces initiatives décentralisées afin qu'elles deviennent des vecteurs de la transition écologique et sociale des territoires.
Qu'elle s'appuie sur l'ornement, la peinture corporelle, le masque ou le pictogramme, la mémoire des peuples "sans écriture" a toujours paru labile, désordonnée, vouée à l'échec. Les "supports mnémoniques" dont parlent les historiens de l'écriture à propos de ces traditions sont régulièrement décrits connue des tentatives avortées de reproduire la forme extérieure d'un objet, ou des moyens graphiques simples d'exprimer des concepts élémentaires. Ce livre nous présente les résultats d'une vaste enquête anthropologique menée en Amérique indienne et en Océanie. Il analyse nombre de ces dispositifs visuels, tout en étudiant les contextes d'énonciation rituelle qu'ils impliquent et démontre une tout autre hypothèse: il existe une voie de la représentation chimérique par laquelle s'inventent des arts de la mémoire non occidentaux. Rien d'imitatif dans ces "supports mnémoniques" dont la forme mobilise le regard et invite à les décrypter. Ils sont les témoins visuels d'une série d'opérations mentales condensées en images efficaces, intenses et fragmentaires à la fois. Un nouveau champ de recherche s'ouvre grâce à l'étude de ces traditions iconographiques et orales qui concerne l'histoire des arts autant que l'ensemble des sciences sociales - une anthropologie de la mémoire.