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Toponymie occitane languedocienne
Feynie Benedicte
BORD DE L EAU
18,00 €
Épuisé
EAN :9782385192105
L'Argendouble, Bouygues, Bouzigues, les Cloupiers, la CouillaAA¬de des Bourriques, Cucugnan, En Baylet et Ena Bruniquel, Euzède, La Boulbène, Lacaune, Garrouillasses, La Gaure, Gavacherie, Grau de Maury, Périgord, Piquepoul et Cantegaline, Quercy, Rouergue, Viols-le-Fort ou La Vitarelleâ? - Autant de communes, de lieux-dits, de rivières ou de petits pays et provinces au nom souvent étonnant, parfois énigmatique. La toponymie, au carrefour de la Linguistique, de la Géographie et de l'Histoire, est une discipline complexe mais si riche d'enseignements ! Déclinée dans la vaste palette des langues de France, elle constitue parfois les ultimes éléments de la mémoire collective que restructurations administratives et, d'une façon générale, tendance à la standardisation et à la simplification mettent en péril. Méfaits de l'ignorance... Au coeur du domaine linguistique occitan, les pays de dialecte languedocien couvrent un large espace qui s'étend de la Dordogne au littoral du Bas-Languedoc et va de l'Aubrac ou des Cévennes à la vallée de l'Ariège. Témoins de l'occupation du sol, reflets des forêts ou des landes couvrant le territoire avant les grands défrichements, les noms de lieux donnent de précieux repères pour l'histoire des territoires occitans.
Résumé : Alpilles, Antibes, l'Argens, la Camargue et la Crau, le Comtat venaissin, l'Estaque, Eze, Fréjus, la Nerthe, Oppède, le Pas des Lanciers, les Plans de Provence (Canjuers, Caussols, Cuques), la Sorgue, Vauvenargues ou Vence... Autant de communes, de lieux-dits, de rivières ou de pays aux noms souvent étonnants, parfois énigmatiques. La toponymie - qui utilise les apports de la linguistique, de la géographie et de l'histoire - est une discipline passionnante, mais délicate. Les racines des noms de hauteurs, des villages ou des hameaux vont chercher si loin dans le passé ! Parmi les pays d'oc, largement réveillés par Mistral et le Félibrige à partir du XXe siècle, la Provence couvre un espace de chaînon montagneux, de collines et de plaines souvent de belle ampleur. Ses noms de lieux reflètent l'ancienne occupation du sol par les hommes, parfois depuis la plus lointaine Antiquité, et évoquent des paysages végétaux ou agraires qui ont pu être récemment bouleversés. Ils témoignent, à leur façon, des mutations de cet espace profondément humanisé.
Marie et Vincent vont un jour se croiser grâce à un site de rencontre. S'en suivra une histoire d'amour forte, passionnée. Leurs sentiments seront-ils aussi vrais que le pense l'héroïne ? Vincent et Marie auront-ils une histoire ?
Tantôt décrié, tantôt encensé, le revenu de base apparaît comme l'une des principales utopies d'un XXIe siècle où la fin de la croissance économique, les mutations du travail et les transformations de la société nous obligent à réviser nos logiciels de pensée. Loin de n'être qu'un phénomène de mode, le revenu de base s'inscrit dans une tradition historique ancienne qui prend sa source dans la Révolution française. Une ligne de force est ainsi repérable sur deux siècles, qui alterne lueurs et éclipses, pour proposer des solutions aux défis de nos sociétés, successivement : la question agraire, la révolution industrielle et la société postindustrielle. Timothée Duverger suit ainsi la piste du droit au revenu et se concentre en particulier sur les trois grandes démocraties libérales, la France, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis. Il croise tour à tour le radicalisme britannique, le socialisme utopique au XIXe siècle, les propositions de crédit social puis de dividende social dans l'entre-deux-guerres en Grande-Bretagne, le débat sur l'impôt négatif dans les Etats-Unis des années 1970, l'essor d'un mouvement européen autour de l'allocation universelle dans les années 1980, l'émergence contemporaine du débat en France, avant de terminer ce voyage par un tour du monde des expérimentations. A l'issue de cette exploration, une conclusion s'impose : le revenu de base, quels que soient sa forme, le moment ou le lieu où il est conçu, interroge toujours nos sociétés démocratiques et l'autonomie de l'individu dans une reconfiguration permanente des rapports entre l'économie et la société. Le revenu de base se présente bien comme l'une des utopies à expérimenter pour ouvrir une brèche vers le nouveau monde qui tarde à naître.
Le jardin occidental prolonge l'imaginaire de la maison et de l'intimité mais ne s'y limite pas. Il entoure. Ce faisant, il est un trait d'union entre soi-même et les autres, le lieu d'expérimentations de relations au vivant et d'ordonnancement d'un bout d'univers. Cultiver son jardin. Au coeur de cette activité ordinaire s'entremêlent des problèmes techniques, esthétiques, cosmologiques, économiques, politiques. Ici, rien n'est pur. De l'antiquité grecque à nos jours, l'histoire retracée dans cet ouvrage nous l'enseigne : derrière les haies, se déploient une fantaisie active et une variété de façons d'apréhender "l'usage de la nature". Aujourd'hui, plus que jamais, bousculant l'ordre institué, s'inventent d'autres modes d'intervention humaine. Une métaphysique par les mains pour une éthique renouvelée ?
Cet ouvrage propose : 1°) Un état de la recherche en matière de complotisme (surtout du point de vue psychologique - domaine dans lequel de nombreuses recherches ont été menées ces dernières années et dont il n'existe pas de synthèse grand public) ? 2°) Liens entre complotisme , antisémitisme et islamophobie (C'est toujours le Mossad qui est derrière; Eurabia) ? 3°) Repenser le complotisme à l'ère des medias sociaux (les classiques du sujet datent d'avant Facebook) ? 4°) Pourquoi la lutte contre le complotisme est-elle condamnée à l'échec.
Les big data sont devenus un impératif pour mener une campagne électorale. La campagne pour l'élection présidentielle française de 2017 a été marquée par le rôle majeur joué par des plateformes de gestion et d'analyses des données massives, telles que NationBuilder ou 50+1. Qu'est-ce que change le recours au big data électoral dans les manières de faire campagne ? Introduit-t-il des pratiques " innovantes " pour mobiliser les électeurs ? Voit-on apparaître de " nouvelles " formes de militantisme ? Comment sont construits les algorithmes prédictifs ? Sommes-nous réellement fichés sur Internet ? Comment protéger ses données personnelles ? L'auteure interroge l'efficacité de ces techniques, en mettant au jour les enjeux économiques, la construction de croyances autour des big data et les jeux d'influence internationaux. L'intérêt porté à la récolte des données n'est pas neuf. Il s'agit de retracer l'intégration de certaines évolutions techniques que ce soit chez nos voisins américains ou dans les campagnes françaises de 2002 à 2017, en déconstruisant les fantasmes entourant l'usage des bases de données en politique. Mais il s'agit surtout d'armer le citoyen face à la montée en puissance d'une nouvelle ère de la donnée.