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The Troggs. Wild Thing
Feydri Alain
LE BOULON
12,00 €
Épuisé
EAN :9782487270022
Lancés, au printemps 1966, par un titre venu d'Outre-Atlantique ne leur étant nullement destiné, les Troggs, ont connu, avec "Wild Thing", un triomphe d'une ampleur inimaginable quand, quelques mois plus tôt, ils se produisaient encore au Copper Kettle d'Andover, leur lieu d'origine, sorte de Ploucville perdue dans la campagne anglaise. Toutefois, c'était sans compter sur l'opiniâtreté de Larry Page, manager récemment enrôlé, qui leur a livré sur un plateau la démo - alors simple squelette - de ce morceau, signé Chip Taylor. L'intuitif talent des Troggs se chargeant du reste. Primitif et basique. Visant à l'essentiel en sexualisant son contenu jusqu'à en faire un insurpassable sommet de sauvagerie rentrée. Cet ouvrage revient en détails sur la genèse du groupe, sa lente maturation. Il y a eu, depuis, plus d'une centaine de versions, aucune n'ayant jamais fait mieux. Entre singulière alchimie interne et particularités sociogéographiques, ces quelques lignes tentent d'expliquer pourquoi "Wild Thing", apothéose de garage viscéral, demeure ce classique indémodable de l'âge d'or des glorieuses années soixante.
Cette recherche propose un modèle cognitif baptisé modèle topologique de lecture-interprétation du système urbain des médinas en général et de la médina de Tunis en particulier, présenté comme la synthèse morpho-structure-systémique. Ce modèle combine les deux catégories de savoirs morpho-spatiologique d'un côté et socio-anthropologique de l'autre à l'interface de la conformation (forme) et de la configuration (socio-culturelle). Ce modèle met l'accent plus sur les relations (interactions, interfaces, seuils) que sur les éléments fragments et objets physiques, et ce à différents niveaux d'organisation (strates et échelons). Notre essai n'est pas simplement géométrique, il montre que c'est un modèle de l'équilibration des éléments et des relations spatiales et offre une explication de l'organisation qui, malgré sa logique, apparaît désordonnée. Il dépasse la vision géométrique visible vers une vision structurale topologique. Ce qui ouvre la voie vers une intelligibilité du système urbain de la médina. Le présent travail aborde la médina suivant une approche transdisciplinaire spatiologique qui nous permettrait d'expliquer sa structure et de rendre intelligibles sa morphologie urbaine et son rapport aux pratiques sociales, culturelles et aux représentations idéelles.
On dit de ce groupe qu?il a inventé le rock lourd, jeté les bases de la Brit pop (Blur, Oasis, Supergrass, Pulp?) et chanté l?Angleterre comme personne. On dit aussi qu?il avait le sens mélodique des Beatles, l?intelligence des Stones et la méchanceté des Who. Le riff de leur super hit " You Really Got Me " est considéré comme un des hauts faits de toute l?histoire du rock et comme le morceau prototype du hard rock. Quatuor majeur de la British Invasion, les Kinks, aujourd?hui, sont une référence pour un nombre grandissant de jeunes groupes séduits par l?écriture inimitable de Ray Davies (toujours actif à ce jour) et la gouaille de Dave, son frère ennemi. Mais les Kinks, c?est aussi une alarmante propension au chaos, aux conflits internes et aux calculs à l?emporte-pièce. Salués comme inspirateurs de la vague punk, les Kinks ne se limitent cependant pas aux années 1960. C?est une carrière de plus de 30 ans qui les a vus triompher aussi bien en Europe qu?au Japon ou en Australie, sans oublier les États-Unis où ils furent des champions du stadium rock. Cette " histoire anglaise ", première véritable bio critique en langue française, ne raconte rien d?autre. Et c?est déjà beaucoup !
La première chanson que j'ai appris à jouer était 'That'll Be The Day' par Buddy Holly." - John Lennon. 22 ans. Une fulgurance. Il y aura, pour toujours, un avant et un après Buddy Holly. En quelques mois discographiques, Charles Hardin Holley a bouleversé à jamais la musique rock, avec sa ligne claire, ses Stratocaster, sa silhouette de grand échalas et ses lunettes trademarkées. Et des chansons sublimes, ritournelles éternelles : "Well... Allright", "Peggy Sue", "That'll Be The Day", et tant d'autres, qui auront inspiré, influencé des générations entières de musiciens (Lennon, McCartney, Jagger, Dylan, Reed, etc.). Alain Feydri s'est littéralement plongé dans la biographie d'une des plus grandes figures du rock, non pas avec un masque et des palmes, mais bien équipé d'un scaphandre très très longue durée. Buddy Holly, né en 1936 à Lubbock, dans un Texas plus que puritain, au sein d'une famille Baptiste fondamentaliste, sera constamment partagé, dans sa courte existence, entre ses racines religieuses et le rock'n'roll, musique du diable. C'est en pur styliste, qu'Alain Feydri vous prend par la main (ou l'oreille) pour vous faire (re)découvrir l'oeuvre magistrale de Buddy Holly, sans se départir de son humour légèrement décalé, mais toujours habité par son amour inconditionnel pour la musique.
La new wave représente la musique pop des années 80 et ses emblèmes ont pour nom Dépèche Mode, Duran Duran et The Cure. Un dictionnaire passionnant et séduisant, reflet de toute une époque tout autant que répertoire de ce qui en a fait la magie. Comment définir la new wave ? Un genre musical qui embrasse tellement de notions disparates. Selon l'Encyclopedia Universalis : " Le terme new wave apparaît en Grande-Bretagne vers 1977 pour qualifier un courant musical qui rompt, d'une part, avec l'anarchisme du punk, d'autre part, avec le caractère pompier et technique du rock progressif ou psychédélique des années 1970. On range alors dans cette catégorie new wave l'ensemble des nouveaux artistes qui pratiquent une musique où cohabitent guitares électriques au son tendu et sonorités électroniques, le tout étant accompagné d'une imagerie minimaliste et de textes sombres ou cyniques. " Ce qui est sûr, c'est que la new wave a embarqué sérieusement des millions d'ados, de la fin des années 70, des années 80 jusqu'à nos jours. Le nombre de groupes actuels qui se réclament héritiers de la new wave n'est plus à recenser. Une new wave qui était portée par des groupes comme Depeche Mode, Bauhaus, Spandau Ballet, Duran Duran, Cocteau Twins mais aussi The Smiths et Cure.
Les New York Dolls, précurseurs du punk et inventeurs du glam rock, ont fait l'histoire du rock new yorkais des années soixante dix. Bruno Juffin conte leur histoire en version rock'n'roll... Les New York Dolls, précurseurs du mouvement punk dès 1971, sont un des trois groupes américains, avec le Velvet Underground de Lou Reed et les Stooges de Iggy Pop, à avoir eu une influence inversement proportionnelle à l'échec commercial de leurs débuts. Inventeurs incontestés du mouvement glam-rock, qui a connu des adeptes en Angleterre avec T-Rex ou David Bowie, les New York Dolls ont défrayé les chroniques avec un style vestimentaire plutôt extravagant, et un rock puissant et joyeux. Le groupe, soutenu par un de ses premiers fans, Morrissey, le chanteur du groupe britannique The Smiths, s'est reformé en 2006. Martin Scorsese, grand fan devant l'éternel a rendu un hommage vibrant aux New York Dolls dans sa série (co-produite avec Mick Jagger) Vinyl. Scorsese est d'ailleurs en train de trouver un documentaire sur David Johansen, le chanteur des Poupées de New York : " Je savais que je devais le filmer. " Bruno Juffin invite dans sa courte biographie des New York Dolls, des figures tutélaires du rock tels Lou Reed, David Bowie, Morrissey, Malcolm McLaren et ses Sex Pistols mais aussi Andy Warhol ou bien Béatrice Dalle. Il raconte dans un style tendu, direct, sans une once de gras, l'univers du punk rock new yorkais, entre postures arty et clocharde.
Quand Haute-Couture rime avec pop culture. C'est en toute modestie qu'Elsa Kuhn s'approprie depuis de nombreuses années les icônes de la culture rock, pop et folk, en reproduisant des pochettes de disques (pour certains cultissimes) en feutrine qu'elle distille savamment sur les réseaux sociaux. l'approche artistique d'Elsa est nimbée de respect pour tous ces créateurs d'images photographes, designers, illustrateurs etc. Elle partage avec nous son regard singulier sur ces merveilles visuelles. A dévorer des yeux et des oreilles.
Résumé : 40 ans de house music à travers ce titre qui a déferlé sur tous les dance floor du monde, depuis mars 1983. Ce ne serait pas drôle si un de premiers titres dédié à la collection seveninches était tout, sauf un 45 Tours. En effet : Blue Monday est un maxi 45 tours (sa taille n'est donc pas de sept pouces, mais de douze...). Le format n'est pas anodin, car c'est un morceau fait pour les discothèques, avec une durée bien plus longue qu'un single (Blue Monday dure 7 : 31). Comment ce disque, réalisé par des musiciens orphelins de leur chanteur culte de leur précédent groupe (Joy Division), prolétaires du nord de l'Angleterre ont pu chavirer à ce point les clubs de New York, Ibiza, Berlin, etc. ? Il y a un avant Blue Monday et un après. C'est sur le label indépendant Factory, que le maxi est publié. L'histoire raconte (et c'est vrai ! ) que le graphiste, Peter Saville, a désiré une fabrication spéciale pour ce disque, qui représente la modernité en illustrant un floppy disc, avec des découpages dans le carton de la pochette... Le disque coûtait plus cher qu'il ne rapportait... C'était donc pour la gloire... Sauf que le label, ne le groupe n'avait prévu de vendre... plus d'un million d'exemplaires du Maxi 45 Tours... ce qui fait de ce Maxi 45 Tours la plus grosse vente de toute l'histoire de l'industrie musicale britannique (80. 000 ex en France ! ).