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Des rêves et des lignes. Poésie
Feugain Michel ; Tsoualla Blaise
L'HARMATTAN
13,00 €
Épuisé
EAN :9782343127521
Ces lignes sont tressées de mes larmes qui ont baigné dans l'aridité des sentiments insensibles. Elles portent le deuil d'une humanité qui dérive. Il n'y a pas de poésie dans ces lignes. Ces lignes n'ont trait à la poésie que la douleur de ma voix brisée entre les tumultes du silence et l'incrément toujours croissant de l'indifférence. Ces lignes croupissent au fond d'une gorge maintenant déployée à force de convictions millénaires. Ces lignes ouvrent la voie à la nouvelle poésie. Elles éclairent les sentiers plongés dans l'obscurité par les soins d'une main invisible castratrice de toute velléité de progrès, celui qui mène à l'homme et non à sa pseudoscience. "Des rêves et des lignes, c'est (...) un recueil où le vers libre est roi. Tour à tour proche de la formule par sa densité que restitue son caractère ramassé, du verset par la portée de son amplitude large, ce vers libre a également des relents du précepte prosaïque caractéristique du manifeste, indiquant ainsi la philosophie de l'art. (...) Sous ce rapport, la poésie de Michel Feugain se scandera moins qu'elle ne se déclamera, à la faveur d'une expression qui consacre l'une des lames de fond de l'humanisme si cher à l'auteur : la liberté." Blaise Tsoualla
Ma princesse, on s'en est raconté des histoires, le doigt posé sur le globe aux continents colorés et aux océans azur. Nous sautions les frontières à grands éclats de rire. Tu les ferais ces voyages, disais-tu, un jour, plus tard, quand viendrait le temps de vivre tes aventures. Celui-là, tu ne l'avais pas prévu, pourtant nous l'avons fait ensemble, main dans la main, yeux dans les yeux, peau contre peau. Un aller simple en enfer où les saisons passaient au rythme de ta respiration. Et d'où je suis revenue seule. Tu voulais voyager, écrire. Mais ton bateau est resté à quai. Pour toi, j'ai pris la plume et le vent. J'ai raconté tes rires, tes envies, tes passions, tes rêves. Ces paysages ensoleillés où tu t'enfuyais en fermant les paupières. Et celui, vitrifié, blanc, où tu questionnais ton destin, forte, déterminée, courageuse." Stéphanie Fugain.
?Un gars sympathique dont tout le monde connaît les plus célèbres refrains. C'est ainsi que l'on pourrait décrire Michel Fugain. Du haut de ses 75 ans, il est toujours aussi jovial et souriant. Comme il se décrit lui-même : "Je suis un train toujours à l'heure". Comment a-t-il construit sa vie, dépassé ses faiblesses, magnifié son potentiel ? Quels événements a-t-il eu à affronter et à transcender ? Quelles sont les valeurs qu'il a envie de transmettre ? Comment la vie l'a-t-elle modelé ? C'est ce que révèle l'auteur, qui a décidé tout petit que la vie n'était pas un problème.
C'est un livre sur l'une des pires expériences que la vie puisse réserver. Une épreuve qui déchire le coeur à jamais. Josette Gril a recueilli le témoignage de quinze parents, six hommes et neuf femmes de tous âges, tous milieux, ayant perdu leur enfant par accident, maladie ou suicide, depuis quelques mois pour certains, de longues années pour d'autres. Comment ont-ils vécu cette tragédie? Comment ont-ils supporté l'absence impossible à combler, l'immense chagrin dont on pense qu'on ne sortira jamais? En nouant sa propre expérience de mère endeuillée à ces témoignages, Josette Gril réfléchit à la spécificité du deuil d'enfant et souligne le rôle fondamental de la douleur - qui dévaste mais aussi garantit qu'on reste vivant - avant de présenter quelques voies empruntées par les parents: groupes de parole, psychothérapie, lecture... Alors que les circonstances de la mort, l'histoire de chacun et de la famille au moment du drame, mais aussi les façons de réagir apparaissent dans toute leur diversité, des points communs se dessinent, qui tissent le lien profond que le livre cherche à établir avec les lecteurs: intégrer l'absence des êtres chers dans notre vie, les porter dans nos coeurs est une façon de ne pas se laisser anéantir, de continuer à les faire vivre.
Un vieil ami m'avait un jour cité un proverbe de sa culture : Pour guérir d'un passé qui te retient prisonnier et te cache l'horizon, traverse une eau. . Je suis donc parti m'installer définitivement en Corse. Et là, pour en finir avec les regrets, moi le mélodiste, j'ai pour la première fois pris la plume et mis en mots les souvenirs que m'ont laissés les choses et les gens de ma vie : les grands auteurs qui m'ont fait chanter beaux vers et belles idées, le travail en troupe, l'éclate en meute, l'amour en fêtes, et les rencontres magiques, avec en bandoulière l'idéal de mon père, mon pap', mon héros, que j'ai toujours vu se battre pour qu'on soit tous égaux et qu'on s'aime. J'ai retracé mon parcours de saltimbanque où j'ai essayé de ne pas m'égarer ni me trahir et de rire autant que faire se pouvait, même si, bien malgré moi, une grosse larme est tombée sur le papier
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.