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La communication internationale du zapatisme (1994-2006)
Ferron Benjamin ; Neveu Erik
PU RENNES
17,00 €
Épuisé
EAN :9782753540217
L'usage des "réseaux sociaux" par des mouvements protestataires récents (du "Printemps arabe" aux "Indignados") a suscité un déferlement d'analyses et de commentaires soulignant les vertus intrinsèquement démocratiques des "nouvelles technologies de l'information et de la communication". La thèse de la "démocratisation 2.0." souffre cependant d'un déterminisme technologique qui va généralement de pair avec un oubli des conditions sociales et historiques de possibilité de ces pratiques militantes. L'étude de Benjamin Ferron propose de revenir sur les stratégies politiques et médiatiques d'un réseau transnational de militants, le zapatisme mexicain, souvent considéré, après son émergence en 1994, comme le principal initiateur des mobilisations altermondialistes qui ont marqué les années 1990 et 2000. L'auteur compare les stratégies déployées par les militants de ce réseau pour construire publiquement une cause "globale" centrée sur la lutte contre la mondialisation néolibérale et, progressivement, le problème de la démocratisation des médias au Mexique et dans le monde. Comment les acteurs du réseau zapatiste sont-ils parvenus à construire et diffuser un discours de lutte contre le néolibéralisme auprès de publics géographiquement et politiquement très hétérogènes qui les ont érigés en emblème de "l'autre mondialisation" ? Comment et pourquoi la question des médias a-t-elle été inscrite dans l'agenda politique de nombre d'organisations militantes qui le composent, au point de constituer la principale activité d'une partie d'entre elles ?
Les magnétiseurs dérangent et fascinent. Parce que leurs pratiques sont encore mal comprises, ils sont trop souvent représentés de manière caricaturale, comme des êtres proches des " sorciers " ou des faiseurs de miracles. Ou alors dénigrés par ignorance en raison des nombreux préjugés qui entourent leurs pratiques. Fruit d'une enquête journalistique, cet ouvrage lève le voile sur la nature du travail des magnétiseurs. Le magnétisme relève t-il d'un don ou se transmet-il par des techniques que vous aussi pourriez apprendre ? Quelle est cette énergie à laquelle les praticiens se réfèrent ? Que peuvent-ils soigner par magnétisme ? Quelles sont leurs limites ? Ces praticiens obéissent-ils à des règles éthiques et déontologiques spécifiques ? Comment les magnétiseurs envisagent-ils le corps humain et la maladie ? Comment se déroule une consultation ? Autant de questions auxquelles répond cet ouvrage en apportant un éclairage unique sur une pratique thérapeutique naturelle, vieille comme le monde et qui ne cessera jamais d'exister.
Comment des personnes mobilisées autour de la défense d'une cause - amélioration des conditions de travail, anti-racisme, défense de l'écologie, féminisme - peuvent-elles donner une large publicité à leurs revendications ? Comment transformer ces revendications en "débats de société" ? Les groupes protestataires doivent-ils jouer le jeu des médias ou chercher à les contourner en créant leurs propres moyens d'information ? Ce manuel propose une synthèse des recherches sur la médiatisation des mouvements sociaux et les stratégies d'information et de communication des organisations protestataires. Qu'il s'agisse de mobiliser le corps et les émotions des militants, de prendre la parole en public, de faire un usage stratégique de dispositifs d'information, de produire un discours collectif, d'accéder aux médias de grande diffusion et d'en séduire les journalistes, ou de créer des réseaux d'information et de communication indépendants en ligne, le répertoire de communication des mouvements sociaux inclut des moyens diversifiés. Ces moyens peuvent être combinés entre eux et adaptés aux circonstances, mais ils demeurent inégalement distribués et maîtrisés entre les protagonistes des luttes sociales. Un livre indispensable pour comprendre les nouvelles pratiques militantes qui contribuent à politiser les discours critiques sur les médias et le journalisme et à reconfigurer les règles du jeu politique.
Cette collection consacrée au voyage propose des destinations où la nature est riche et variée, pour tous les amateurs de paysage, de faune, ou de flore, qu'ils soient simples contemplatifs, sportifs ou photographes. Pas d'exhaustivité, mais les réponses à toutes les questions que les voyageurs se posent, les meilleurs spots des auteurs, leurs bons conseils pour éviter les pièges. Parce qu'il renferme une biodiversité parmi les plus riches de la planète sur un territoire réduit, l'Equateur est particulièrement prisé par les amoureux de la nature et réputé pour l'accueil de ses habitants. Le pays est composé de quatre grandes régions très variées en termes de paysages et de biotopes : la cordillère des Andes, la côte pacifique, l'Amazonie et les Galápagos. Sa localisation géographique sur l'équateur lui confère un climat tempéré tout au long de l'année, propice au tourisme. Les auteurs, installés dans le pays et créateurs d'une agence de voyages, proposent les meilleurs sites pour observer les oiseaux multicolores, découvrir la faune emblématique petite ou géante (ours, atèles, grenouilles, baleines, raie manta), voir les volcans, dénicher en forêts orchidées, bégonias, roses et plantes épiphytes, que ce soit lors de circuits en voiture, à pied, en pirogue... Ils nous convient aux Galápagos pour plonger avec les requins-baleines et autres squales, avec l'iguane marin et pour observer tous les endémiques de cette île aux trésors uniques.
Résumé : Acteur majeur de l'historiographie française de la seconde moitié du XXe siècle, Marc Ferro était aussi l'un des historiens les plus populaires au sein du grand public. Spécialiste du monde russe, il fut un pionnier dans l'utilisation des images comme sources et co-dirigea les Annales. Résistant et enseignant en Algérie, il s'est intéressé très tôt à l'histoire coloniale. En retraçant son parcours, ce livre donne à voir le travail de l'historien en prise avec le passé et le présent, soucieux de l'avenir, et attentifs aux allers-retours entre la grande et les petites histoires.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.