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La métaphore en psychanalyse
Ferrieres-Pestureau Suzanne
L'HARMATTAN
21,00 €
Épuisé
EAN :9782738424860
Comment penser l'originaire à travers ses effets ? Telle est la question posée par l'auteur à partir d'une lecture de l'oeuvre de Piera Aulagnier où l'originaire apparaît comme le fonds dynamique d'une intentionnalité méconnue qui tend vers l'expression. La parole mobilisée par les effets transféro/contre-transférentiels de la relation analytique retrouve ce pouvoir métaphorique de faire voir ce dont elle parle et oriente en direction d'une expérience silencieuse correspondant à la mise en forme de notre rencontre avec le monde dans un style qui devient la marque d'une subjectivité. La métaphore en psychanalyse, comme l'image du rêve dans le mouvement régrédient qui l'anime, accueille le souvenir visuel et reconduit à cette "métaphore vive" décrite par Paul Ricoeur où la pensée s'autogénère en s'étayant sur une corporéité signifiante dans laquelle la parole s'enracine pour que ce corps existe comme récit des origines.
Dernier reflex professionnel de Canon, d'un niveau technologique remarquablement élevé, l'EOS-3 est bourré de perfectionnements inédits. Professionnels et photographes experts trouveront dans cet ouvrage un précieux guide pour découvrir toutes les subtilités de ce nouveau boîtier.
Reçu premier à l'Ecole normale supérieure de la rue d'Ulm, agrégé de philosophie en 1927, Jean Cavaillès fut l'un des intellectuels les plus brillants de sa génération. Gaston Bachelard, avec qui il noua une forte amitié, notait : " Jean Cavaillès avait une volonté de héros ". Un héros de la pensée sûrement, que ses travaux sur la théorie de la science auraient distingué si la guerre n'avait orienté sa vie vers d'autres combats. Lié dès le début au mouvement de résistance Libération, animé entre autres par Emmanuel d'Astier de La Vigerie, Jean Cavaillès fut arrêté par les Allemands en août 1943, puis condamné à mort et exécuté cinq mois plus tard. Gabrielle Ferrières retrace dans ce livre émouvant la vie d'un philosophe, inséparable de celle de l'homme d'action et de convictions.
Résumé : Une histoire de la violence dans l'art. Ce livre est un musée à lui tout seul, où l'on croise les maîtres de la peinture de toutes les époques et de tous les pays : de la Renaissance au surréalisme en passant par le maniérisme, le caravagisme, le baroque, le classicisme, le néoclassicisme, le romantisme, l'orientalisme, les préraphaélites, le réalisme, l'impressionnisme et le cubisme ; de Bronzino à Francis Bacon, en passant par Pontormo, Michel Ange, Léonard de Vinci, Poussin, Géricault, Manet et bien d'autres. Mais c'est aussi un formidable manuel pour comprendre le sens caché que les peintres donnent à telle ou telle expression. Comment et pourquoi l'art représente-t-il la violence ? Quels en sont les enjeux esthétiques et à quelles finalités religieuses, politiques, économiques répond-il ? Après dix années de recherches dans les plus prestigieuses collections des musées du monde, Suzanne Ferrières-Pestureau livre une contribution essentielle à l'histoire de la peinture. Une entreprise considérable.
Résumé : Loup appartient à la génération qui se forma dans les écoles nées du grand mouvement de la renaissance carolingienne. Avide d'acquérir sans cesse de nouvelles connaissances, de posséder des manuscrits qui pourraient lui livrer des textes meilleurs ou des ouvrages inconnus de lui, sollicitant des uns et accordant aux autres des consultations érudites, il nous fait assister à l'immense effort de son siècle pour sauver la civilisation latine. Théologien remarquable, il nous entraîne à sa suite dans les milieux ecclésiastiques qu'agitaient les querelles dogmatiques. Abbé d'une communauté de soixante-douze membres, toujours sur la brèche pour la défense des droits de l'Eglise, il nous livre des documents de première main sur les rapports de l'Eglise et de l'Etat, comme aussi sur les menus faits de la vie conventuelle dans un monastère important. Fidèle d'un prince qu'il sert de son mieux, il nous conserve dans toute leur fraîcheur les impressions d'un contemporain sur les événements publics, comme sur les intrigues du palais ou sur la misère des temps ; et le jugement qu'il porte sur les faits ou sur les hommes, même entaché de parti pris, n'est jamais indifférent à l'histoire. Souvent encore une brève mention, quelquefois une simple allusion enrichissent notre connaissance de faits qui, sans lui, seraient restés dans l'oubli, ou d'aperçus qui éclairent des événements connus.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.