Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La violence à l'oeuvre. Figures de la violence dans la peinture de la fin du Moyen Age à nos jours
Ferrieres-Pestureau Suzanne ; Michaud François
CERF
32,00 €
Épuisé
EAN :9782204123327
Une histoire de la violence dans l'art. Ce livre est un musée à lui tout seul, où l'on croise les maîtres de la peinture de toutes les époques et de tous les pays : de la Renaissance au surréalisme en passant par le maniérisme, le caravagisme, le baroque, le classicisme, le néoclassicisme, le romantisme, l'orientalisme, les préraphaélites, le réalisme, l'impressionnisme et le cubisme ; de Bronzino à Francis Bacon, en passant par Pontormo, Michel Ange, Léonard de Vinci, Poussin, Géricault, Manet et bien d'autres. Mais c'est aussi un formidable manuel pour comprendre le sens caché que les peintres donnent à telle ou telle expression. Comment et pourquoi l'art représente-t-il la violence ? Quels en sont les enjeux esthétiques et à quelles finalités religieuses, politiques, économiques répond-il ? Après dix années de recherches dans les plus prestigieuses collections des musées du monde, Suzanne Ferrières-Pestureau livre une contribution essentielle à l'histoire de la peinture. Une entreprise considérable.
Résumé : Loup appartient à la génération qui se forma dans les écoles nées du grand mouvement de la renaissance carolingienne. Avide d'acquérir sans cesse de nouvelles connaissances, de posséder des manuscrits qui pourraient lui livrer des textes meilleurs ou des ouvrages inconnus de lui, sollicitant des uns et accordant aux autres des consultations érudites, il nous fait assister à l'immense effort de son siècle pour sauver la civilisation latine. Théologien remarquable, il nous entraîne à sa suite dans les milieux ecclésiastiques qu'agitaient les querelles dogmatiques. Abbé d'une communauté de soixante-douze membres, toujours sur la brèche pour la défense des droits de l'Eglise, il nous livre des documents de première main sur les rapports de l'Eglise et de l'Etat, comme aussi sur les menus faits de la vie conventuelle dans un monastère important. Fidèle d'un prince qu'il sert de son mieux, il nous conserve dans toute leur fraîcheur les impressions d'un contemporain sur les événements publics, comme sur les intrigues du palais ou sur la misère des temps ; et le jugement qu'il porte sur les faits ou sur les hommes, même entaché de parti pris, n'est jamais indifférent à l'histoire. Souvent encore une brève mention, quelquefois une simple allusion enrichissent notre connaissance de faits qui, sans lui, seraient restés dans l'oubli, ou d'aperçus qui éclairent des événements connus.
Loup appartient à la génération qui se forma dans les écoles nées du grand mouvement de la renaissance carolingienne. Avide d'acquérir sans cesse de nouvelles connaissances, de posséder des manuscrits qui pourraient lui livrer des textes meilleurs ou des ouvrages inconnus de lui, sollicitant des uns et accordant aux autres des consultations érudites, il nous fait assister à l'immense effort de son siècle pour sauver la civilisation latine. Théologien remarquable, il nous entraîne à sa suite dans les milieux ecclésiastiques qu'agitaient les querelles dogmatiques. Abbé d'une communauté de soixante-douze membres, toujours sur la brèche pour la défense des droits de l'Eglise, il nous livre des documents de première main sur les rapports de l'Eglise et de l'Etat, comme aussi sur les menus faits de la vie conventuelle dans un monastère important. Fidèle d'un prince qu'il sert de son mieux, il nous conserve dans toute leur fraîcheur les impressions d'un contemporain sur les événements publics, comme sur les intrigues du palais ou sur la misère des temps ; et le jugement qu'il porte sur les faits ou sur les hommes, même entaché de parti pris, n'est jamais indifférent à l'histoire. Souvent encore une brève mention, quelquefois une simple allusion enrichissent notre connaissance de faits qui, sans lui, seraient restés dans l'oubli, ou d'aperçus qui éclairent des événements connus.
Comment penser l'originaire à travers ses effets ? Telle est la question posée par l'auteur à partir d'une lecture de l'oeuvre de Piera Aulagnier où l'originaire apparaît comme le fonds dynamique d'une intentionnalité méconnue qui tend vers l'expression. La parole mobilisée par les effets transféro/contre-transférentiels de la relation analytique retrouve ce pouvoir métaphorique de faire voir ce dont elle parle et oriente en direction d'une expérience silencieuse correspondant à la mise en forme de notre rencontre avec le monde dans un style qui devient la marque d'une subjectivité. La métaphore en psychanalyse, comme l'image du rêve dans le mouvement régrédient qui l'anime, accueille le souvenir visuel et reconduit à cette "métaphore vive" décrite par Paul Ricoeur où la pensée s'autogénère en s'étayant sur une corporéité signifiante dans laquelle la parole s'enracine pour que ce corps existe comme récit des origines.