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Droit du contrôle national des concentrations
Ferrier Didier ; Ferré Dominique
DALLOZ
68,00 €
Épuisé
EAN :9782247052448
Le contrôle des concentrations en droit français a été profondément modifié par la loi, dite NRE, du 15 mai 2001, elle-même complétée par un décret du 30 avril 2002. La modification tient d'abord à la nouvelle qualification de la concentration, par alignement du droit français sur le droit communautaire; ensuite à l'abaissement des seuils de contrôle, avec un élargissement considérable du champ d'Intervention de l'Administration; enfin au renforcement des caractères économique et politique du contrôle. La sévérité de sanctions accompagnant le nouveau dispositif, comme la relative imprévisibilité des résultats et parfois des conditions même du contrôle, rendent d'autant plus nécessaire la maîtrise du régime des concentrations à laquelle vise cette étude. L'ouvrage présente une étude systématique du contrôle des concentrations. Il vise à déterminer avec précision les concentrations contrôlables et expose concrètement le déroulement du contrôle. Quelles sont les opérations pouvant constituer une concentration contrôlable, en raison de leur nature bien sûr mais également de l'activité des entreprises concernées et du territoire où elles interviennent? Quelles sont les mesures devant être prises par les entreprises avant même l'engagement de la procédure de contrôle, au moment de cet engagement, au cours du contrôle et à l'issue de celui-ci? Tous les acteurs professionnels intervenant dans les opérations de rapprochement d'entreprises, de joint-venture, de fusion-acquisition, sont concerné par cette étude. L'ouvrage s'adresse: en premier lieu aux directions générales, directions juridiques et directions administratives et financières des entreprises qui doivent maîtriser le nouveau dispositif légal pour mener à bien ces opérations; en deuxième lieu, aux partenaires et conseils qui accompagnent l'entreprise dans ces projets: avocats, établissements financiers, auditeurs; en troisième lieu, aux étudiants et spécialistes en droit de la concurrence qui pourront ainsi prendre la mesure tant théorique que pratique des nouveaux textes. Biographie de l'auteur Didier Ferrrier est professeur à l'université de Montpellier et auteur de nombreux ouvrages et articles de référence en droit de la distribution et de la concurrence. Dominique Ferré est, avocat associé et dirige le dépatement distribution-concurrence au sein du cabinet Fidal.
Les Incoterms sont considérés par les acteurs du commerce international comme l'un des meilleurs exemples d'instruments d'origine privée d'harmonisation des pratiques en matière de contrats internationaux. S'appuyant sur une recension exhaustive des documents et ouvrages publiés par la Chambre de Commerce Internationale (CCI) en matière de termes commerciaux et procédant à une analyse conceptuelle et pratique systématique de chaque version des Incoterms depuis leur création par la CCI en 1936, l'auteur fait apparaître que l'élaboration des Incoterms et leur statut juridique est indissociable tant des structures de cette organisation que de ses méthodes de travail. Les limites des études comparatives en matière de termes commerciaux existant dans de nombreux droits nationaux ont conduit la CCI à développer une série de règles uniformes d'interprétation des termes les plus fréquemment utilisés dans les contrats de vente internationale. Fruit d'un travail de codification novateur et organisées autour du concept de livraison, ces règles définissent la plupart des obligations du vendeur et de l'acheteur. D'adoption facultative pour les contractants, ces règles constituent une véritable norme tant technique que juridique d'origine privée. Les conventions internationales, les acteurs du commerce international et les arbitres les considèrent comme une composante de la lex mercatoria et leur reconnaissent ainsi le caractère de norme internationale alors que les jugent étatiques, voire certaines législations, tendent à les inclure dans l'ordre juridique en tant que norme nationale. L'appréhension des Incoterms par les acteurs du commerce international tend ainsi à établir la positivité d'une norme juridique originale mais en menaçant l'effort d'unification du droit de la vente internationale entrepris par la CCI et consacré par cette norme
L'exclusivité contractuelle est un instrument juridique très fréquemment utilisé pour la conduite des affaires de l'entreprise: Conception, production et distribution des produits ou services s'accompagnent ainsi de contrats comportant une exclusivité à la charge de l'une ou l'autre des parties. Sans négliger la diversité des pratiques considérées (contrats de distribution, licences de marque ou de brevet, contrat d'édition...), l'auteur démontre que des traits communs peuvent être identifiés et propose une approche synthétique de l'exclusivité contractuelle. Notion ambivalente, l'exclusivité porte dans le même mouvement une inclusion ou une exclusion; elle est à la fois adhésion et rejet, autorisation et interdiction, liberté et contrainte. Autrement dit, elle comporte deux composantes indissociables: l'une - négative - exprime un interdit, une abstention, une atteinte aux libertés; techniquement une obligation de ne pas faire. L'autre - positive - s'inscrit dans l'action, manifeste l'exercice d'une liberté, elle est l'opération voulue par les parties (vendre, louer, fabriquer, etc.). Traditionnellement focalisée sur la composante négative de l'exclusivité, l'analyse jusqu'ici retenue était impuissante à rendre compte de la nature et des fonctions assumées par ce mécanisme contractuel. L'accessoire était envisagé comme le principal, les moyens confondus avec la fin. La focalisation sur la composante positive de l'exclusivité proposée par l'auteur montre au contraire que c'est elle qui en porte le sens. L'exclusivité se révèle comme ayant pour fonction d'amener les parties à s'investir dans la réalisation de l'objet du contrat;ces investissements conditionnant la légitimité, dans son principe comme dans son étendue, de l'exclusion des tiers. Cette approche conduit à discuter certaines positions doctrinales jusque là bien acquises, telle que la notion de contrat-cadre ou la traditionnelle distinction entre licence et cession dans le domaine de la propriété intellectuelle. Elle fournit par ailleurs une grille de lecture cohérente du régime juridique applicable à l'exclusivité, à travers toutes ses composantes (droit des obligations, droit de la concurrence, droit du travail etc.) et sans égard pour la qualification du contrat support de la clause. Elle est surtout le fondement des nombreuses évolutions que le droit positif est invité à mettre en place dans les années à venir. Chercheurs, praticiens ou magistrats trouveront dans cet ouvrage des pistes de réflexion ainsi que les réponses aux nombreuses questions posées par la pratique de l'exclusivité dans les contrats.
Évoquer l'agence commerciale, c'est sans nul doute immédiatement susciter l'inquiétude auprès des mandants. L'agence coûte cher à celui qui s'y aventure et souhaite s'en départir un jour. Pourtant, l'agence répond à un besoin réel des fournisseurs. Formule séduisante de diffusion des produits, elle présente en outre des avantages significatifs au regard du droit de la concurrence. Plus de dix années nous séparent de l'application généralisée de la réforme intervenue en 1991. Les rapports et les leçons de cette décennie sont remarquables et rendent souvent à l'agence commerciale sa nature et son efficacité juridique, après un siècle d'une approche excessivement et parfois arbitrairement protectrice de l'agent commercial. Il n'est pas question dans cet ouvrage de défendre un parti plutôt qu'un autre mais de concilier les attentes légitimes des mandants et les intérêts des agents. Une meilleure analyse, mettant fin à une mise en couvre tronquée des textes, se fait jour, même si certaines habitudes persistent. L'agence commerciale y retrouvera sa vigueur dans l'intérêt commun de l'agent et de son mandant.
Le texte intégral de la Convention européenne des droits de l'Homme Signée le 4 novembre 1950, entrée en vigueur le 3 septembre 1953, la Convention européenne des droits de l'Homme, inspirée par la Déclaration universelle des droit de l'Homme de 1948, est aujourd'hui le modèle le plus perfectionné de garantie effective des droits de l'Homme, par le contrôle judiciaire du respect de leurs droits. Il s'agissait d'établir un ordre public des démocraties d'Europe . L'originalité du système résidait dans son caractère évolutif et souple, qui a été progressivement renforcé à travers les réformes successives. La Convention a eu un indéniable effet d'entraînement de l'ensemble des pays européens pour une meilleure défense des droits de l'Homme.
Silem Ahmed ; Gentier Antoine ; Albertini Jean-Mar
Plus de 4 500 définitions relevant de tous les domaines de l'économie et des disciplines associées. Le Lexique d'économie est conçu pour être un outil de formation, d'apprentissage et de révision des notions fondamentales en sciences économiques et de gestion, tout en s'ouvrant aux autres sciences sociales connexes, conformément aux programmes des classes préparatoires et des premiers cycles universitaires. - La présentation des différents courants, théories, écoles et doctrines économiques. - Des définitions les plus simples aux concepts les plus techniques, expliqués de manière claire et synthétique. - Un système d'encadrés mettant en avant les 100 notions fondamentales de la matière. - Des corrélats et des renvois qui font le lien entre les définitions associées.
Résumé : Ce lexique de science politique a pour objectif de proposer des définitions claires, assorties de quelques illustrations, de notions clés de l'analyse politique, des institutions, des idées et des faits politiques majeurs. Il aborde toutes les disciplines relevant de la science politique, les institutions et régimes politiques, le droit constitutionnel, l'administration publique, la sociologie politique ou encore les relations internationales, l'Europe, les politiques publiques et les idées politiques.
Résumé : Cet ouvrage se veut une présentation générale et renouvelée de l'argumentation juridique, ne se limitant pas au droit français et pulsant volontiers au système de common law ou au droit talmudique. De nombreux arguments sont analysés et illustrés les arguments a pari, a contrario, a fortiori, mais également les présomptions, les standards, les principes non écrits. En outre, une place est faite à des procédés moins connus, comme l'obiter dictum, les perspectives ex post et ex ante, les lectures de re et de dicto, l'effet utile, le distinguishing. L'approche proposée ici est pragmatique, dans l'esprit de Chaïm Perelman et de l'Ecole de Bruxelles : les notions de formalisme, d'arbitraire, de fiction, de présomption, de sens littéral, sont étudiées sous l'angle du rôle pragmatique que ces procédés jouent dans l'argumentation et non de manière décontextualisée. L'ouvrage sera utile tant à l'étudiant en droit qu'au praticien expérimenté de l'argumentation juridique. Un glossaire rend son maniement plus facile.