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Paroles de paix
Ferri Michèle ; Clavel Bernard
ALBIN MICHEL
11,20 €
Épuisé
EAN :9782226129239
Bernard Clavel est né le 29 mai 1923 à Lons-le-Saunier, au fond d'un grand jardin où peinaient son père ancien boulanger et sa mère fleuriste. Enfant rêveur et peu studieux, il quitte l'école à quatorze ans pour entrer en apprentissage chez un pâtissier de Dole. Les deux années qu'il passera sous la coupe d'un patron injuste et brutal le marqueront profondément, faisant de lui un éternel révolté.Du fournil à l'usine de lunettes, du vignoble à la forêt, de la baraque de lutte à l'atelier de reliure, de la sécurité sociale à la presse écrite et parlée, il connaîtra bien des métiers qui constituent "ses universités", un peu comme London, qui l'a tant fait rêver, ou Gorki à qui André Maurois devait le comparer dès ses premiers livres.Sans aide, sans conseiller, sans véritable maître, dès l'adolescence, il peint et écrit, songeant en secret au jour où il pourra se consacr er totalement à l'art. Personne ne prend au sérieux cet autodidacte qui se croit artiste. Il détruit plusieurs romans et de nombreux poèmes et nouvelles avant que René Julliard ne se décide à publier L'Ouvrier de la nuit, en 1956. Cette publication lui permettra de rencontrer Jacques Peuchmaurd qui deviendra, au plein sens du terme, son directeur littéraire. Encouragé dès lors par Reverzy, Lanoux, Bachelard, Gabriel Marcel, Hervé Bazin, Marcel Aymé et quelques autres écrivains, il poursuit une oeuvre qui s'impose peu à peu. En quarante ans, il publie près de quatre-vingt-dix livres qui seront traduits dans une vingtaine de pays. Certains de ses romans connaissent des tirages qui atteignent plusieurs millions d'exemplaires pour la seu le langue française.Bernard Clavel a reçu plus de 20 prix littéraires dont le Prix Goncourt pour Les Fruits de l'hiver, les Grand Prix de la Ville de Paris et de la Ville de Bordeaux pour l'ensemble de son oeuvre, le Prix des Maisons de la Presse...Elu à l'académie Goncourt en 1971 au couvert de Jean Giono, il démissionne en 1977, trop pris par l'écriture pour consacrer tant de temps à la lecture, et plus à l'aise dans les grands espaces que dans les salons où se nouent les intrigues.Le cinéma et la télévision ont largement puisé dans son oeuvre. Enseignants et universitaires sont nombreux à se pencher sur ses contes et poèmes pour enfants, mais aussi sur ses romans qui passionnent les adolescents tout autant que les adultes.Épris de justice et de paix, Bernard Clavel participe à bien des combats, s'efforçant de rester toujours fidèle à l'esprit de ses maîtres, Romain Rolland, Gandhi, Tolstoï, Louis Lecoin, Maurice Lelong, Gilbert Cesbron, Jean Giono, Jean Guéhenno, Casamayor.Éternel errant, avec comme point d'ancrage sa table de travail, il écrit et peint partout avec le même acharnement. Il dit volontiers que son mariage avec la romancière québécoise Josette Pratte lui a permis de donner à son oeuvre une deuxième vie. Elle lui a apporté de nombreux livres, à commencer par sa grande fresque romanesque Le Royaume du Nord, inspirée par l'aventure des pionniers canadiens. Ces dernières années, Bernard Clavel a renoué avec son Jura natal, avec le Rhône, en montrant une force d'imagination et une liberté d'inspiration tout à fait nouvelles.
Résumé : A l'occasion d'une conférence donnée à Montréal peu après la publication de Surveiller et punir, Michel Foucault répond à une question qu'on lui pose : y a-t-il des "alternatives" à la prison ? Foucault doute que l'imposition croissante de conditions restrictives en dehors de l'enceinte de la prison témoigne d'une rupture avec l'emprisonnement ; il semble en réalité que le progressisme pénal et le développement de techniques de surveillance aillent de pair. Ainsi ne s'agit-il pas tellement d'inventer des "alternatives" , mais plutôt de savoir si l'on souhaite diffuser ou faire décroître le contrôle social. La lecture rétrospective d' "Alternatives" à la prison, loin de tarir les questionnements sur notre actualité criminologique, suscite de nombreuses interrogations quant à l'extension d'une société policée. Des textes de Sylvain Lafleur, Toni Ferri et Anthony Amicelle viennent actualiser cette analyse.
Dans ses mémoires, Michel Ferry raconte de façon très vivante ses expériences comme chroniqueur à Radio-Tanger, rédacteur-en-chef de l'émission-phare de Radio-Luxembourg, Dix millions d'auditeurs, fondateur de Radio-Carabes International, et rédacteur à la Voix de l'Amérique. Avec t'aide des trois fils de Michel Ferry, le texte est présenté et annoté par Christopher Todd, auteur de livres sur deux autres personnalités historiques de la radio française : Pierre Descaves et Carlos Larronde. Ici il revient sur la carrière à multiples facettes d'un homme qui jouait déjà un rôle important au sein de la radio en France bien avant le déclenchement de la Deuxième Guerre Mondiale.
On écrit pour exister, on écrit parce qu'on a quelque chose à dire, parce qu'on a le courage de le faire. On écrit pour comprendre quand on commence à comprendre. On écrit pour déchiffrer le chaos. Ou pour savoir aimer. Les notes, les pensées d'Antonioni sont des concentrés d'attention, de réflexion, des fragments de mémoire, d'émotion, d'intuition. Une façon élégante de vivre et de lire la vie.
Au XVIe siècle, Miyamoto Musashi, samouraï invaincu par une vie de combats, maître ès armes et esprit de nombreux disciples, se retire dans une grotte quelques mois avant sa mort et rédige ce classique de la littérature universelle: Traité des Cinq Roues.Ce guerrier nous donne en un texte lumineux l'essence des arts martiaux et le secret d'une stratégie victorieuse qui transcende la violence et devient art de vivre et d'agir. Attitude qui explique aujourd'hui les raisons des succès japonais dans tous les domaines.Une leçon à méditer et à pratiquer: car l'esprit de l'art de l'épée peut s'appliquer à tous les gestes de la vie quotidienne.
Cet ouvrage est le fruit de la pratique de zazen enseignée par Maître Taisen Deshimaru, expérience fondamentale de connaissance de soi, des autres, du monde et du cosmos. Comment vivre ici et maintenant? Comment observer son karma sur le chemin de la vie à la mort? Comment se concentrer instant après instant tout au long de la vie quotidienne afin de vivre pleinement le moment présent et ne pas laisser vainement passer le temps? Observation-concentration, aller de l'un à l'autre, telle est la méthode que nous propose Maître Deshimaru aussi bien à travers la posture de zazen que durant la vie quotidienne. C'est à partir de cette pratique millénaire et au-delà du temps, par l'entraînement du corps, de la respiration et de l'esprit qu'on devient un miroir où tout peut se réfléchir. Cet ouvrage, basé sur les principes de la médecine orientale, nous livre de plus un enseignement fondé sur l'ésotérisme du bouddhisme Mahayana et jamais révélé en Occident.
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.