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De Paris à Turin Christine de France duchesse de Savoie
Ferretti Giuliano
L'HARMATTAN
40,00 €
Épuisé
EAN :9782343035802
Ce volume constitue le deuxième volet du projet portant sur Christine de France et son époque, dont le premier est paru dans le numéro de janvier 2014 de la revue XVlle siècle. L'un et l'autre forment un tout articulé autour de problématiques visant à éclairer le rôle que la princesse a joué dans l'histoire de la Savoie de son temps. Ce livre élargit une partie des thèmes traités dans l'autre volume et en aborde de nouveaux. Sur le plan politique plusieurs éléments viennent conforter les résultats atteints dans le premier et montrent la stratégie menée par Christine depuis la disparition de son époux, Victor-Amédée ler. L'enquête réalisée, soutenue par une équipe internationale et interdisciplinaire de chercheurs, révèle que Christine sut affronter une situation politique instable et s'affirmer autant à l'intérieur qu'à l'extérieur de son duché. Fille de France et princesse piémontaise, elle soutint une magnificence princière et une politique artistique considérables, qui, associées à un vaste mécénat intégrant les lettres et l'histoire, traduisent sa vocation à incarner la grandeur royale. La réussite de Christine ne se mesure pas seulement à sa capacité de résister aux pressions exercées par la France et par ses beaux-frères pendant les années sombres de sa régence. Elle émerge surtout dans l'affermissement de son autorité pendant les décennies 1640-1660, lorsqu'elle continua, malgré la majorité de son fils Charles-Emmanuel II, à exercer une influence considérable dans le duché, preuve de son pouvoir absolu. Les résultats atteints ouvrent ainsi un champ d'investigation nouveau. A la vision traditionnelle d'un territoire faible et divisé - vision trop rattachée à la Savoie du XVIe siècle -, en proie aux ambitions politiques des grandes monarchies, s'oppose ainsi celle d'un duché de taille moyenne capable de se donner une politique autonome permettant à la dynastie d'édifier un Etat absolu qui trouve sa place en Europe. Les prochaines études auront à suivre un nouveau programme consacré au règne de la duchesse dans ses rapports avec la cour, la ville et l'Etat.
Ferretti Bocquillon Marina ; Aitken Geneviève ; Ba
Résumé : Avec l'ère Meiji (1868-1912), le Japon met fin à une longue période d'isolement et s'ouvre à l'Occident, exportant massivement sa production artistique. Lassés du modèle antique et sensibles au raffinement de l'art japonais, les peintres occidentaux découvrent avec enthousiasme une nouvelle esthétique. Les estampes - caractérisées par la vivacité des couleurs, l'absence de modelé des formes traitées en aplats, ainsi que l'originalité de compositions fondées sur l'asymétrie et l'ignorance délibérée de la perspective - séduisent les artistes les plus novateurs, parmi lesquels Claude Monet, Vincent Van Gogh et Paul Signac, qui entament alors une véritable révolution plastique. Le japonisme est un phénomène si vaste qu'il paraît aujourd'hui plus pertinent d'évoquer ses manifestations au pluriel, comme il est question d'impressionnismes. A` travers l'exposition "Japonismes / Impressionnismes" et son catalogue, le musée des impressionnismes Giverny et l'Arp Museum Bahnhof Rolandseck de Remagen souhaitent mettre en lumière l'influence de l'art japonais sur l'oeuvre des peintres impressionnistes et postimpressionnistes, des années 1860 a` l'aube du XX ? siècle.
Le clan Servien incarne parfaitement ce monde d'artisans qui, par leurs soins, leur travail et leurs talents, surent atteindre le sommet de la hiérarchie sociale de la monarchie française au XVIIe siècle. Cette famille est peu étudiée par les historiens, excepté Abel, ministre de deux rois et plénipotentiaire au Congrès de Westphalie, dont le prestige a occulté le travail de la famille et la mise en place des réseaux socio-économiques qui ont rendu possible son ascension.
Résumé : Edgar Degas fut l'une des principales figures du mouvement impressionniste. Cependant, il entretint une relation complexe avec les autres artistes du groupe, ainsi qu'avec la peinture de plein air, pourtant caractéristique de l'impressionnisme. Il se distingua en se concentrant sur des motifs plus personnels, comme la danse et le nu, et en portant une attention particulière aux éclairages artificiels. Cet ouvrage présente quatre-vingts oeuvres (peintures, pastels, dessins et sculptures) et s'articule autour de grandes questions qui rapprochent ou éloignent l'artiste du mouvement impressionniste : sa formation classique, sa prédilection pour le portrait et les scènes de la vie moderne, son rapport au paysage, ses études sur l'exactitude du mouvement, et enfin, le renouvellement de son art dans de multiples disciplines jusqu'à une proximité avec les hérauts de l'art moderne du début du XXe siècle.
Résumé : Henri Manguin (1874-1949) appartient, comme Henri Matisse ou Albert Marquet, au groupe de jeunes peintres baptisés "Fauves" au Salon d'automne de 1905. Ses harmonies chromatiques témoignent très tôt d'une inventivité rare et d'une audace qui accompagnent - ou parfois précèdent - celles de ses contemporains. Désigné par Guillaume Apollinaire comme "le peintre voluptueux" , il rend hommage au bonheur de vivre et reste fidèle à l'expression d'une sensualité heureuse. Ce catalogue est consacré aux premières années de la carrière de Manguin, depuis ses débuts parisiens jusqu'à la Première Guerre mondiale, période à laquelle il réside en Suisse, à l'abri des conflits. L'accent y est mis sur les années fauves où les thèmes arcadiens, paysages méditerranéens, scènes de la vie de famille et natures mortes disent l'exaltation de l'artiste qui s'épanouit au sein d'une nature édénique.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.