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Documentalité. Pourquoi il est nécessaire de laisser des traces
Ferraris Maurizio ; Plaud Sabine
CERF
29,00 €
Épuisé
EAN :9782204140867
Une société privée de mémoire et d'enregistrements est inimaginable, car toute règle et tout accord reposent sur la mémoire, et tout comportement sur l'imitation : voilà pourquoi les archives et les documents sont centraux dans la vie de la société et des individus. La place centrale de la "documentalité" est plus évidente encore de nos jours où nous assistons à l'explosion des systèmes d'enregistrement et d'écriture, des ordinateurs et des smartphones, ainsi qu'à l'utilisation massive d'Internet. Ces nouvelles technologies ont non seulement transformé notre quotidien, mais ont également mis en lumière l'essence même de la réalité sociale : le fait de se fonder de façon non pas accidentelle mais essentielle sur des inscriptions et des enregistrements. Un maître ouvrage. Maurizio Ferraris est professeur ordinaire de Philosophie théorique à l'université de Turin, où il dirige le Laboratoire d'ontologie. Il a écrit une cinquantaine de livres, traduits en plusieurs langues, dont : T'es où ? Ontologie du téléphone mobile Manifeste du nouveau réalisme Goodbye Kant ! L'imbécillité est une chose sérieuse Mobilisation totale et Emergence. Traduit de l'italien par Sabine Plaud
Résumé : An 1847. Résolus a s'emparer de la Californie, les Etats-Unis déclarent la guerre au Mexique et en envahissent le territoire. Dans les rangs de l'armée occupante, un bataillon entier - le Saint-Patrick - prend la décision de déserter. Ses hommes - tous des immigrés irlandais, espagnols et polonais - ne supportent plus les discriminations, les violences et les exactions de leurs officiers yankees. Désormais, dans cette guerre meurtrière et injuste, ils vont se battre aux cotés des mexicains. Ils sont devenus les San Patricios. Dans la colonne yankee qui sans relâche poursuit les déserteurs, chevauche Rizzo, un jeune sicilien. Arrive au Nouveau Monde dans un bateau charge d'hommes et de femmes fuyant la faim et la misère, Rizzo s'est enrôlé en échange d'une promesse d'obtenir la citoyenneté et un lopin de terre. Devant le village de Churubusco, dernier rempart des rebelles, lui aussi va devoir choisir de quel coté se ranger. Churubusco surgit des plis - réels et imaginaires - de l'Histoire pour raconter la fin héroïque de l'impossible rêve de liberté des San Patricios. Le récit d'Andrea Ferraris - pétri de poussière et de sang - nous rappelle à chaque page que se dresser contre les abus et l'oppression est juste et nécessaire. Quel qu'en soit le prix a payer.
Résumé : Et si le monde extérieur était indépendant ! S'il répondait à ses propres lois ! Telle est la vérité trop longtemps oubliée que Maurizio Ferraris veut nous faire retrouver avec sérieux tout en souriant. " Il n'y a pas de faits, seulement des interprétations ", tel est le cri de ralliement des postmodernes. Or Maurizio Ferraris y voit un " sophisme transcendantal " potentiellement ruineux pour notre sens des réalités. Connu en France pour ses travaux sur des objets sociaux tels que le web ou le smartphone, le philosophe italien semble avoir pressenti, bien avant que nous n'entrions dans notre époque de faits alternatifs et de fake news, l'urgence morale qu'il y a, pour la pensée, à redécouvrir le monde qui se tient farouchement au-dehors : un monde, une réalité que la pensée n'a pas construits mais dont elle doit tenir compte dans ses raisonnements et ses analyses. La perception nous met aux prises avec cette part inconstructible du réel. Pour l'illustrer, l'auteur en appelle aux expériences marquées par la surprise ou les illusions d'optique : deux manières, pour le monde, de nous rappeler qu'il a ses lois propres et sait les faire respecter. Cet ouvrage passionnant vise donc à mettre au jour ce " sol rocailleux " du monde sur lequel Wittgenstein tordait la bêche du langage, dans un style inimitable où la rigueur conceptuelle et la clarté argumentative le disputent à une irrésistible loufoquerie.
Ferraris Andrea ; Mastrorilli Daniela ; Kee Bettin
L'auteur et sa compagne, ne pouvant avoir d'enfant, se rendent dans un orphelinat, en Inde, et adoptent une petite fille de quatre ans prénommée Sarvari. Problème : Sarvari doit quitter les gens qui l'ont élevée jusque-là et changer de langue, de culture et de... parents. Un récit émouvant loin des poncifs habituellement accolés à la question de l'adoption et de la double culture.