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Corse et Sardaigne, îles autonomes ? Un regard croisé
Ferrandi Jean-François
L'HARMATTAN
15,00 €
Épuisé
EAN :9782343123486
La Sardaigne et la Corse sont géographiquement si proches l'une de l'autre qu'il peut sembler étrange qu'aucune étude de leurs rapports économiques, en dehors du problème de la contrebande, n'ait été faite à ce jour. Cela tient au fait qu'elles sont reliées historiquement à deux Etats en compétition depuis des siècles en Méditerranée, mais aussi à ces frontières invisibles, nichées souvent dans le psychisme des hommes et qui sont tout aussi séparatrices que les frontières officielles. La construction européenne modifie lentement ces données historiques. La Sardaigne est une île largement méconnue en France, tandis, qu'en Italie, la Corse, depuis la dernière guerre, est redevenue "terra incognita". En Sardaigne, on souligne son ascendance corse lorsqu'on s'appelle Comiti, Quilichini, Alfonsi, Susini, Lorenzoni, Nicoli, Fieschi, Mela, Santoni, Morazzani... ou Cossu. L'ancien Président de la République italienne, Francesco Cossiga, se plaît à dire que son nom est une déformation de Corsica, en raison d'une lointaine ascendance corse de son aïeul. En France, tradition assimilationniste oblige, qui connaît la consonance sarde de noms tels que ceux de Cavada, qu'on trouve dans le Nuoro, Sardou auquel on a rajouté un o pour respecter la prononciation originelle, de Cubadda, l'ancienne présentatrice du journal télévisé ou du député Porcu qui aurait pu rajouter un o pour se préserver des probables sarcasmes que son nom a du lui faire subir dans sa jeunesse ? En Corse, la fascination ou le tropisme pour un nord riche et puissant, entretenu et conforté par le jacobinisme français, a détourné lentement ses habitants de ses voisins du sud. Ce livre tente de percer quelques fenêtres dans ce mur invisible construit par la folie des hommes et des nations et qui a séparé, longtemps, les deux îles. Il voudrait, aussi, tracer quelques pistes d'un avenir commun. Il n'est pas interdit de rêver.
L'extraordinaire fécondité littéraire de Simenon a suscité deux contresens. Le premier a été commis par ses détracteurs : arguant de l'antinomie entre quantité et qualité, ils n'ont voulu voir en lui qu'un fabricant de romans de gare largement surfaits. Il n'en fallait pas davantage pour que les plus zélés simenoniens fassent de leur maître un génie instinctif de l'écriture, un phénomène, un mystère ou un cas. Or, une lecture attentive des romans et des déclarations de Simenon conduit à voir dans ce point de vue un second contresens. Plus lucide que ses défenseurs les plus ardents, le romancier savait ce que son prétendu instinct devait à sa puissance de travail, à ses voyages et à sa culture intellectuelle. C'est cette culture, trop souvent sous-estimée, que les essais présentés dans cet ouvrage tentent de cerner à la faveur d'une lecture attentive de trois romans marquants de l'écrivain liégeois. Pour en finir avec le mythe de " Simenon, imbécile de génie ".
Quel pouvoir faut-il accorder à la conscience ? Est-elle capable, comme l'affirme la tradition cartésienne, d'enrayer les automatismes corporels et psychiques que la nature et la société inscrivent en chacun de nous ? Assiste-t-elle, impuissante, à la guerre intestine des désirs et des passions contradictoires qui agite notre âme ? Se représente-t-elle seulement cette guerre ? Ce petit livre tente de résoudre ces questions en confrontant les thèses des plus grands philosophes.
En établissant l'existence d'une volonté inconsciente, Schopenhauer a ruiné l'idée, chère à la philosophie classique, d'une volonté conçue comme la manifestation la plus haute de la conscience humaine et de sa dignité. Avec Schopenhauer, c'est donc une certaine confiance en soi que le sujet conscient a définitivement perdue. Ses réflexions ont imposé à ses lecteurs des désillusions si nombreuses qu'elles ont donné à son oeuvre une juste réputation de lucidité. Le propos de ce livre est de montrer le bien-fondé de cette renommée en exposant, dans un souci constant de clarté, les affirmations philosophiques majeures qui en font l'objet.
Ce Mini Manuel de Marketing présente l'essentiel à savoir, comprendre et maîtriser pour tout étudiant en écoles de commerce ou en licence d'économie et de gestion. Afin de rendre les premiers pas de l'étudiant en marketing plus sûrs, une étude de cas complète et détaillée conclut l'ouvrage. Les exemples liés au digital sont renforcés dans cette seconde édition.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.