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Beaux Ténèbres. La pulsion du Mal d'Eugène Weidmann
Ferracci-Porri Michel
NORMANT
23,75 €
Épuisé
EAN :9782915685343
Paris, été 1937 : alors que se déroule l'Exposition Universelle qui attire des visiteurs du monde entier, une vague de meurtres d'une violence ïnouie, fait la Une des journaux et épouvante la population. Les circonstances sont floues, les mobiles inexistants... la police piétine. Eugène Weidmann, un jeune Allemand d'une trentaine d'années, est finalement arrêté. II est intelligent, courtois, cultivé... et d'une étonnante beauté. Peut-il être le tueur sanguinaire? La police, les avocats, les juges vont devoir explorer sa personnalité et reconstituer les faits. Ils vont alors être les témoins involontaires du combat titanesque que livre Weidmann tiraillé entre les forces du Bien et les affres du Mal, entre la lumière et les ténèbres. Une descente dans les méandres et les tréfonds de l'âme humaine qui va les marquer à jamais. Qui est vraiment ce tueur en série? Que s'est-il passé dans son enfance? Quel est le vrai mobile de ses agissements? Que lui voulait donc la Gestapo quand elle l'a interrogé durant trois jours à la Kommandantur? Et enfin quel est l'effroyable secret de ce dandy énigmatique qui jongle avec les mensonges? Basé sur les écrits du criminel, les recherches des historiens du crime, les articles d'époque ainsi que les comptes-rendus d'audience, ce récit est entièrement inspiré de faits réels qui passionnèrent l'opinion à la veille de la seconde guerre mondiale. Êtes-vous persuadé de ne pouvoir ressentir de l'empathie, voire de la compassion, pour un tueur sans pitié, qui reste un cas unique dans les annales du crime? Alors découvrez l'histoire vraie d'Eugène Weidmann, vous reviendrez peut-être sur vos certitudes...
Le 25 avril 2007, à Heilbronn en Allemagne, deux jeunes policiers sont victimes d'une attaque surprise dans leur voiture. Une authentique exécution, sans mobile apparent. La policière décède sur le coup. Son collègue, atteint dune balle dans la tête, plonge dans le coma pendant trois semaines. A son réveil il ne garde aucun souvenir des évènements. L'ADN prélevé sur les lieux est bien connu des services de police. C'est celui d'une femme sans visage, une tueuse en série pourchassée depuis 16 ans sans succès en Allemagne, en Autriche, en France et en Europe de l'Est. Jusqu'en 2009, son empreinte génétique a été relevée sur 40 lieux différents. au cours de meurtres, agressions, cambriolages... Les témoignages sont contradictoires, rien ne concorde, la police piétine. Les médias s'emparent de l'affaire. Celle que l'on surnomme désormais le Fantôme de Heilbronn devient l'Ennemi public numéro 1. La seule certitude de la police concernant cette femme qui mobilise 30 enquêteurs et les services d'Interpol : son ADN. L'enquête est d'une ampleur sans précédent. Toutes les hypothèses sont envisagées, fuites policières, individu transsexuel... Les profilers dressent un portrait de la criminelle la plus recherchée d'Europe. Le mystère s'épaissit... C'est finalement en mars 2009 que la cavale du fantôme prend fin. Eclate alors un scandale qui ébranle la police et la justice allemandes. Le Fantôme de Heilbronn, une affaire qui restera dans les annales policières comme un cas d'étude passionnant sur le rôle de l'ADN et les méthodes d'investigation des enquêteurs. Une affaire unique, hors normes, qui se termine comme elle a vécu pendant 16 ans : par l'incrédulité et le scandale. Une affaire qui marque aussi les limites de l'ADN, l'acteur principal de cette histoire, jusque-là considérée comme l'infaillible " reine des preuves ".
Le 2 mars 1916, au fort de Douaumont, le capitaine Charles de Gaulle, monté en ligne la veille à la tête de la 10e Compagnie du 33e RI, est fait prisonnier. S'agit-il d'une capture au terme d'un combat acharné ou, selon certains témoins, d'une reddition, attitude alors inconcevable pour des officiers d'active ? C'est l'une des questions majeures de cet ouvrage où l'on suit de Gaulle, de son arrivée comme lieutenant au 33e RI commandé par le colonel Philippe Pétain, et son engagement à Dinant-sur-Meuse où il est blessé, à son affectation comme capitaine sur le front de Champagne, puis de son envoi à Verdun. Prisonnier en Allemagne de 1916 à décembre 1918, de Gaulle, meurtri et humilié, doutant de son avenir militaire, ronge son frein, tout en mûrissant sa pensée et sa réflexion. La guerre terminée, il est affecté non loin de Varsovie comme instructeur d'officiers polonais contre les bolcheviks, puis à l'Ecole militaire de Saint-Cyr, avant d'enseigner à l'Ecole supérieure de guerre, grâce à la protection constante du maréchal Pétain dont il rejoindra l'Etat-major avec le grade de commandant. Nommé en 1933 lieutenant-colonel, il oeuvre activement pour sa carrière. Mais, en 1938, de Gaulle, qui a écrit ? à la demande du Maréchal ? un livre que celui-ci laisse dormir depuis des années, décide de le faire paraître sous son nom : ce sera La France et son armée. Une histoire de dédicace achèvera de brouiller les deux hommes. Le 1er juin 1940, de Gaulle est promu général de brigade ; le même mois, Paul Reynaud, nouveau président du Conseil, le nomme sous-secrétaire d'Etat à la Guerre. Le 11 juin, en pleine débâcle, de Gaulle croise Pétain une dernière fois. Une page est tournée. Cet ouvrage, étayé par de nombreux témoignages, ainsi que par des documents d'archives, n'est ni un panégyrique du futur chef de la France libre, ni un pamphlet contre le premier président de la Ve République. C'est un récit qui permet de constater que Charles de Gaulle n'a jamais été un véritable officier de troupe et que son comportement au front, contrasté et controversé, lui a probablement sauvé la vie. Un élément de plus pour éclairer une grande figure.
Voilà cinquante ans, en mars 1962, les accords d'Évian marquaient la fin de l'Algérie française. Le 19 mars, un cessez-le-feu était censé mettre un terme à ce que l'on appelait alors "les opérations de pacification et de maintien de l'ordre en Algérie". Pourtant, à partir de cette date, une violence inouïe va s'exercer contre les pieds-noirs, les musulmans amis de la France et les harkis. Elle fera près de 100 000 victimes, dont plusieurs centaines de soldats français, plusieurs milliers de pieds-noirs et plusieurs dizaines de milliers de harkis. Un gigantesque exode s'engage alors, non préparé par le Gouvernement français qui ne l'avait pas prévu, et se déroule dans des conditions dramatiques indignes de notre pays. Un million de personnes - dont la majorité est composée de gens modestes - quittent l'Algérie, abandonnant, du jour au lendemain, leur terre natale, leurs biens et leurs morts dans la pagaille indescriptible d'une des plus grandes migrations de notre histoire. L'hypocrisie, le cynisme des hommes politiques, les manuels d'Histoire, la cécité volontaire des bonnes consciences françaises en ont trop longtemps caché la sinistre réalité. Cinquante ans après, l'auteur de cet ouvrage, qui n'est pas pied-noir mais qui a vécu ces événements en témoin, s'associe à un devoir de mémoire et de vérité. Il revient, par le récit et les témoignages, sur ce qui s'est passé à une époque où la France faisait de ses fils, par indifférence et lâcheté, les victimes expiatoires d'une véritable trahison d'État. Sans contester l'indépendance de l'Algérie, l'auteur met en cause la façon dont elle a été négociée et accordée, alors que notre armée était victorieuse sur le terrain et que nous avions les moyens d'assurer la passation du pouvoir entre la France et l'Algérie nouvelle dans de meilleures conditions. Il a fallu du temps mais il semblerait que la vérité puisse enfin s'exprimer. Cet ouvrage y contribue. Si la France a un devoir de repentance, ce n'est pas à l'égard des prétentions déplacées du pouvoir algérien mais plutôt vis-à-vis de ses fils et de ses filles qui ont été sacrifiés. Une soixantaine de photos et documents d'époque enrichissent cet ouvrage
Voici la saga flamboyante d'une petite romanichelle géniale devenue la femme la plus riche du monde. Le destin incroyable d'une jeune vendeuse de fleurs des rues que tout prédisposait à la misère et qui devint une grande de la chanson française, célèbre jusqu'à NewYork. Là, elle rencontra l'amour de sa vie, Félix Benitez Reixach, héritier d'une vieille famille de Porto Rico, qu'elle épousa quelques mois plus tard. Mistinguett, Tino Rossi, Charles Trenet, le couturier Paul Poiret, le gigolo Porfirio Rubirosa, la grande Fréhel... la Môme Moineau a connu toutes les célébrités du music-hall et de la mode de son époque. Une fête ininterrompue de plus d'un demi-siècle entre les feux joyeux de la rampe. La vérité sur la célèbre affaire du " vol des bijoux de la Môme Moineau " est également révélée et prend un relief tout à fait inattendu... Cette vie folle et merveilleuse avait toutefois un prix : la terreur et les larmes, avec le dictateur de République Dominicaine, Rafael Trujillo. A travers la Môme Moineau, c'est la première moitié du XXe siècle qui revit, de la France à Porto Rico, les Etats-Unis et la République Dominicaine. Une époque de gloires fabuleuses et souvent éphémères. Un récit épique, l'histoire vraie d'une époque à jamais révolue : celle des nababs excentriques et fous.
Voici la saga flamboyante d'une petite romanichelle géniale devenue la femme la plus riche du monde. Le destin incroyable d'une jeune vendeuse de fleurs des rues que tout prédisposait à la misère et qui devint une grande de la chanson française, célèbre jusqu'à NewYork. Là, elle rencontra l'amour de sa vie, Félix Benitez Reixach, héritier d'une vieille famille de Porto Rico, qu'elle épousa quelques mois plus tard. Mistinguett, Tino Rossi, Charles Trenet, le couturier Paul Poiret, le gigolo Porfirio Rubirosa, la grande Fréhel... la Môme Moineau a connu toutes les célébrités du music-hall et de la mode de son époque. Une fête ininterrompue de plus d'un demi-siècle entre les feux joyeux de la rampe. La vérité sur la célèbre affaire du " vol des bijoux de la Môme Moineau " est également révélée et prend un relief tout à fait inattendu... Cette vie folle et merveilleuse avait toutefois un prix : la terreur et les larmes, avec le dictateur de République Dominicaine, Rafael Trujillo. A travers la Môme Moineau, c'est la première moitié du XXe siècle qui revit, de la France à Porto Rico, les Etats-Unis et la République Dominicaine. Une époque de gloires fabuleuses et souvent éphémères. Un récit épique, l'histoire vraie d'une époque à jamais révolue : celle des nababs excentriques et fous.
Le 25 avril 2007, à Heilbronn en Allemagne, deux jeunes policiers sont victimes d'une attaque surprise dans leur voiture. Une authentique exécution, sans mobile apparent. La policière décède sur le coup. Son collègue, atteint dune balle dans la tête, plonge dans le coma pendant trois semaines. A son réveil il ne garde aucun souvenir des évènements. L'ADN prélevé sur les lieux est bien connu des services de police. C'est celui d'une femme sans visage, une tueuse en série pourchassée depuis 16 ans sans succès en Allemagne, en Autriche, en France et en Europe de l'Est. Jusqu'en 2009, son empreinte génétique a été relevée sur 40 lieux différents. au cours de meurtres, agressions, cambriolages... Les témoignages sont contradictoires, rien ne concorde, la police piétine. Les médias s'emparent de l'affaire. Celle que l'on surnomme désormais le Fantôme de Heilbronn devient l'Ennemi public numéro 1. La seule certitude de la police concernant cette femme qui mobilise 30 enquêteurs et les services d'Interpol : son ADN. L'enquête est d'une ampleur sans précédent. Toutes les hypothèses sont envisagées, fuites policières, individu transsexuel... Les profilers dressent un portrait de la criminelle la plus recherchée d'Europe. Le mystère s'épaissit... C'est finalement en mars 2009 que la cavale du fantôme prend fin. Eclate alors un scandale qui ébranle la police et la justice allemandes. Le Fantôme de Heilbronn, une affaire qui restera dans les annales policières comme un cas d'étude passionnant sur le rôle de l'ADN et les méthodes d'investigation des enquêteurs. Une affaire unique, hors normes, qui se termine comme elle a vécu pendant 16 ans : par l'incrédulité et le scandale. Une affaire qui marque aussi les limites de l'ADN, l'acteur principal de cette histoire, jusque-là considérée comme l'infaillible " reine des preuves ".
La science expérimentale naît au XVIIe siècle dans une toute petite partie du monde : Kepler, Copernic, Bacon, Newton, Galilée, Descartes… Elle bouleversera l’humanité. Descartes théorise les procédures mentales qui doivent accompagner la nouvelle façon de penser : rationalité, logique déductive, simplification par le triomphe des idées claires et distinctes… Dans le cadre d’un monde dominé par la physique classique, cette façon de raisonner était suffisante. Elle a même fait merveille et a permis à l’Europe de conquérir le monde. Nous vivons encore de nos jours sur la base de cette façon de penser. Oui, mais elle est fausse. Le XXe siècle démentira toutes nos anciennes convictions : Einstein et la théorie de la relativité, Max Planck et la théorie des quanta, le principe d’incertitude d’Eisenberg, le rôle des particules élémentaires dans la constitution de la matière… sans oublier les progrès de la génétique. Tout cela nous fait pénétrer dans un monde qui n’est pas seulement incompréhensible. Il est tout simplement inconcevable. Et pourtant il est efficace ! C’est ainsi qu’il est à l’origine d’un progrès technique sans précédent qui a bouleversé notre vie quotidienne. De sorte que nous sommes tous un peu schizophrènes. Nous appliquons dans la vie courante la physique classique alors que nous savons que seule la physique moderne rend compte de la réalité. Ces fabuleuses découvertes scientifiques nécessitent de revoir notre façon de penser et d’effectuer les traductions philosophiques qui s’imposent (car la philosophie n’a jamais été autre chose qu’une interprétation largement intuitive et plus ou moins éclairée de la vision scientifique du moment). Une mutation passionnante est nécessaire, comment y participer ?
Ferracci-Porri Michel ; Paoli Maryline ; Hoguin Sé
N'est-il pas périlleux de laisser un Laminoir et un Torpilleur à proximité d'inoffensives et minuscules Coucougnettes? Comment faire cohabiter une Africaine et un Chinois, une Salamandre et une Girafe? D'où vient cette Alouette sans tête posée sur un Piano entre une Guitare et une Mandoline? Que signifient sur une carte de restaurant les expressions à la Nage, en Bellevue, à l'Andalouse, et qu'est-ce donc qu'un Oreiller Belle Aurore ou un Fromage avec Musique? Voici la Joyeuse Encyclopédie qui explique par le menu le langage culinaire. Un zeste d'histoire, une once d'humour sucré-salé, une érudition d'une délicieuse insolence....à dévorer sans modération! Cet abécédaire culturel et ludique raconte la grande épopée de la belle cuisine en même temps que la petite histoire et l'origine des mets et ingrédients de légende, mais aussi la passionnante aventure anecdotique de la gastronomie française.