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La galerie des Tsars. Dictionnaire des chefs suprêmes de la Russie
Féron Bernard
NOIR BLANC
25,36 €
Épuisé
EAN :9782882501509
Ivan le Terrible, Pierre le Grand, Catherine II... Autant de personnages immenses qui, à la tête de la Russie, ont contribué à façonner l'empire. De Rurik, fondateur légendaire de la première dynastie, jusqu'à Nicolas II, le dernier des Romanov, La Galerie des tsars dresse le portrait des hommes et des femmes qui, au fil des siècles, ont présidé aux destinées de la Russie. A côté des plus célèbres, dont la vie et les réalisations sont abondamment développées, apparaissent ici toutes les figures moins connues et jusqu'à certains caractères improbables, tel ce faux tsar Dimitri, dont l'histoire rocambolesque fait également partie de l'héritage russe. Puisant aux meilleures sources, Bernard Féron analyse la fondation et l'évolution des institutions, la transmission du pouvoir, et permet de mieux comprendre le système dynastique. Sa Galerie des tsars offre ainsi un véritable panorama de la Russie impériale.
Ce livre, résultat d'une longue enquête, tient compte des développements récents de la question palestinienne. Il est fondé sur de nombreux entretiens et reportages que l'auteur a effectués principalement à Nazareth, à Bethléem et à Gaza auprès de la population et particulièrement de la jeunesse palestinienne. Celle-ci exprime ses espoirs, sa révolte et parfois son désarroi. Une histoire en direct et une mise en perspective des cinquante dernières années : le sort de la Palestine de 1948, comme engloutie, dont un des derniers vestiges sont les clés des maisons que les Palestiniens des camps ont gardées précieusement; le destin des Palestiniens d'Israël, désireux de se voir reconnaître comme citoyens à part entière, sans renier leur identité arabe palestinienne, et l'avenir de la Palestine des années 2000, enfin, qui se construit sur une partie de son territoire historique.
Ce livre est fondamental pour qui cherche à unir le corps et l'esprit et actualiser le corps de lumière pour assurer la pérennité de la conscience après la mort. Ces enseignements mettent l'accent sur l'utilisation d'une alchimie végétale millénaire, toujours utilisée de nos jours dans la tradition hyperboréenne, au Pérou, dans la tradition shamanique, etc.
Résumé : En 1763, le Gévaudan est ravagé par la terreur : une bête mystérieuse égorge et tue femmes, enfants et vieillards. Un homme dit avoir vu la Bête : pour lui, ce ne peut être qu'un singe ou un loup-garou. Un autre prétend qu'elle a la gueule semblable à celle d'un lion. Qui croire ? Le roi en personne envoie alors soin grand louvetier et ses soldats pour vaincre le monstre.
Corti Eugenio ; Lantieri Françoise ; Livi François
Roman autobiographique, Le Cheval rouge suit la destinée de jeunes italiens engagés dans l'armée de Mussolini, patriotes et hostiles au fascisme. Certains mourront sur le front russe ou au mont Cassin, d'autres témoigneront de la barbarie nazie et communiste, d'autres encore s'engageront dans la reconstruction politique de l'Italie d'après-guerre. "On peut s'interroger sur les raisons de l'étonnant succès de librairie d'un livre qui ne s'accorde aucune facilité et qui a su créer, entre son auteur et ses lecteurs, un formidable courant de sympathie. Cela tient d'abord au caractère de témoignage que revêt ce roman : non seulement les personnages historiques qui le traversent, mais tous les événements historiques sont absolument et rigoureusement vrais. Mais Eugenio Corti a écrit aussi un très grand roman. Son souffle épique, la variété des registres stylistiques, la vérité et la puissance des passions emportent le lecteur dès les premières pages. Sans doute destiné à résister à l'épreuve du temps, Le Cheval rouge fait songer à Manzoni, ainsi qu'aux grands romanciers russes, à Tolstoï en particulier". (François Livi) "
Résumé : En 2012, La Terre est l'oreille de l'ours s'offrait comme une célébration du Vivant où notations en forêt, spéculations et remémorations se conjuguaient avec une mosaïque de lectures brassant sciences naturelles, environnement, éthologie, psychologie, poésie, spiritualité et anthropologie. Cinq ans plus tard, L'île où les hommes implorent s'attache, le temps de quatre saisons, à inventorier les éléments constitutifs d'une rapide dégradation des conditions de vie sur la planète Terre. D'où son sous-titre : " Chronique d'un désastre amorcé ". Mû par une inquiétude que chaque mois s'emploie à confirmer, l'auteur n'en ressent que plus fort l'urgence d'explorer la palette des prodiges recelés par le monde qui s'étiole ? ce à travers quatre entités géographiques : le territoire traditionnel des Innus du Québec-Labrador, l'île du Sud de la Nouvelle-Zélande, l'île cycladique de Sifnos et la campagne vaudoise où l'ancien Parisien a choisi de s'établir. De lieux en peuples aimés, Jil Silberstein dit la splendeur d'un rituel particulier aux Nuu-chah-nulth de l'île de Vancouver, les prouesses d'une araignée (le Pholque phalangide), les enjeux du Pléistocène, l'exploration du Pacifique. Il s'initie à la dérive des continents. Sonde les motifs d'un marbre antique du sanctuaire de Delphes. Retrouve au coeur de la forêt subarctique le peuple innu dépossédé par le colonialisme. Célèbre l'écrivaine américaine Annie Dillard, le Tao te king et son cher Joachim Du Bellay. D'une telle démarche " tous azimuts " résulte l'irrésistible goût d'observer à son tour. Et de chérir ce qui peut l'être encore.
Au printemps 1939, une organisation top secret est fondée à Londres, surnommée " l'armée secrète de Churchill " : elle a pour objectif de détruire la machine de guerre d'Hitler, au moyen d'actes de sabotage spectaculaires. La guérilla s'avéra aussi extraordinaire que les six gentlemen qui dirigèrent les opérations. Churchill les avait choisis pour leur créativité et leur mépris des convenances. L'un d'eux, Cecil Clarke, était un ingénieur fou qui avait passé les années 1930 à inventer des caravanes futuristes. Son talent fut employé dans un but bien plus dangereux : c'est lui qui construisit la bombe destinée à assassiner le favori d'Hitler, Reinard Heydrich. Un autre membre de l'organisation, William Fairbairn, était un retraité corpulent à la passion peu commune : il était le spécialiste mondial des techniques d'assassinat sans bruit. Sa mission consistait à entraîner les hommes parachutés derrière les lignes ennemies. Dirigés par Colin Gubbins, un pimpant Ecossais, les six hommes formaient un cercle secret qui planifia les sabotages les plus audacieux de la Deuxième Guerre mondiale. Winston Churchill les appelait " son ministère de la Guerre sale ". Les six " ministres ", assistés d'un groupe de femmes formidables, furent si efficaces qu'ils changèrent le cours de la guerre. Raconté sur le ton d'un récit d'aventure, avec la verve remarquable de Giles Milton et son subtil sens du détail, Les Saboteurs de l'ombre se base sur de vastes recherches historiques et sur des archives inédites jusqu'ici.
Résumé : Fanny a 17 ans quand ses parents meurent dans un accident de voiture. Elle décide de rester dans la maison familiale, à la campagne, isolée de tous, sans voisins, sans famille, sans amis proches. Fanny a les élans et la fougue de la jeunesse, mais cette ébullition est sous un couvercle de chagrin. En lutte entre deux forces contradictoires, la rage de vivre et le deuil, avec une imagination d'une richesse inouïe, Fanny reprend vie en nourrissant son esprit de lectures, son coeur d'amour, son corps de plaisirs charnels. Pour la première fois traduit en français, Rune Christiansen a la poésie et le sens de l'observation des grands sensibles. Fanny et le mystère de la forêt en deuil est un conte nordique résolument moderne qui joue avec la fable et le mystérieux. " Je lis Rune Christiansen depuis plusieurs années, sa poésie visuelle, presque cinématographique, me parle beaucoup, et les atmosphères qu'elle convoque, ou qui s'éveillent en moi, sont une forme de constante dans ma vie, elles font partie des choses que je vois toujours, qui me font ressentir, mais auxquelles je ne réfléchis jamais. " Karl Ove Knausgård