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Afrique : le casse-tête français. La France va-t-elle perdre l'Afrique ?
Mehenni Ferhat ; Rioufol Ivan
PASSY
15,00 €
Épuisé
EAN :9782351460542
Face à l'effet boomerang de l'aventure coloniale française en Afrique (instabilité internationale aux plans politique et économique, émigration) l'Hexagone tâtonne, cherche des points d'appui pour s'accrocher, se protéger ou en amoindrir les dégâts. Les fondements sur lesquels étaient conçue la stabilité coloniale et la prospérité économique française sont devenus cancérigènes, autant pour les Etats décolonisés que pour la France. Le réveil des identités niées à l'intérieur des frontières censées générer leur nation a acté la faillite du concept même de citoyen dans les pays africains. Devant les urgences qui se multiplient, Paris semble pris de vertige et ne conçoit pas d'autre attitude que celle de pompier ou de gendarme. La courte - vue, sacrifiant la liberté des peuples sur l'autel de faux intérêts, déboussole la France qui regarde en cette phase de la mondialisation d'autres puissances lui tailler des croupières dans son ancien empire colonial. Pourtant d'autres solutions existent, mais elles ne seront telles qu'au prix d'une remise en cause de réflexes et d'idées surannées.
Entre 1961 et 1962, la France coloniale avait procédé au transfert vers la métropole de 8 kms linéaires d'archives qui se trouvaient dans les centres d'archives d'Algérie. Elles sont, depuis 1966, conservées aux Archives nationales d'outre-mer à Aix-en-Provence. Au lendemain de l'indépendance et depuis, les Algériens, s'appuyant sur le droit international et sur la pratique archivistique et ses principes théoriques, réclament ce qu'ils considèrent comme étant leur bien et leur patrimoine. Poursuivant un double objectif ; d'une part, nuancer le discours des tenants de l'idée selon laquelle les contenus de ces archives sont compromettants et susceptibles de toucher à la sécurité (et à l'honneur) des personnes et des familles et, d'autre part, plaider pour l'investissement d'une nouvelle voie de recherche, celle d'une psycho-sociologie des productions documentaire et paperassière ; Mehenni Akbal se propose de dresser une évaluation de la valeur de l'administration communale qui avait produit et/ou était à l'origine de la production de ces archives. Il n'y a en réalité dans ces archives que ce que l'administration coloniale avait bien pu et/ou voulu mettre. Cet essai est le troisième du genre. Les trois sont construits sur le même titre principal. Dans le premier, il a tenté de répondre à la question doit-on avoir peur de ces archives ? (Hibr Editions, 2014) et dans le deuxième, qui en sont les producteurs ? (L'Odyssée, 2017).
Comment reconstituer les collections d'archives déconstruites ? Par une connaissance approfondie de l'Etat, de ses institutions et des individus qui y ont laissé leur empreinte. Les archives s'expliquent par l'Etat et ses structures, ainsi que par les acteurs qui les ont façonnées. Cette compréhension repose sur l'élaboration d'un cadre théorique, fondé sur les concepts de structure, de fonction, et de temporalité en tant que valeur extrinsèque. Elle inclut également une approche prosopographique permettant une analyse minutieuse et systématique des individus impliqués dans cette production documentaire. En harmonisant ces divers éléments, ce schéma propose une méthodologie rigoureuse pour identifier et restaurer les fonds d'archives mutilés, détruits et/ou dispersés.
Que veut la Kabylie? Région oubliée d'un pays qui a sombré dans le chaos, la Kabylie a toujours été jalouse de sa spécificité berbère. Niée par la colonisation, niée par l'Algérie indépendante, elle est victime d'une arabisation forcée et d'une répression sanglante depuis avril 2001. De révolte en révolte, pour imposer un ordre démocratique en Algérie, la Kabylie s'est retrouvée isolée dans son combat. Le particularisme du peuple et de la culture kabyle réclame aujourd'hui un traitement à part. La question se pose donc d'une autonomie de la Kabylie, et c'est cette question que pose avec vigueur et conviction Ferhat Mehenni. Si ce livre est une lettre ouverte aux Kabyles pour qu'ils prennent leur destin en main, il est également pour nous l'occasion de faire le point sur la Kabylie à la veille des élections présidentielles algériennes.
Akbal Mehenni ; Jauffret Jean-Charles ; Abdoun Abd
Entre mars 1961 et juin 1962, la France coloniale a procédé dans l'urgence à un transfert massif, clandestin, s'apparentant à un pillage, des archives se trouvant dans les centres d'archives d'Algérie vers la métropole. D'un point de vue quantitatif, il s'agit d'une dizaine de kilomètres linéaires qui, depuis 1966, est conservée aux Archives nationales d'outre-mer à Aix-en-Provence. Est ici proposée une évaluation d'un des plus gros producteurs de ces archives ; à savoir, l'administration centrale, soit les différentes formes de pouvoirs qui avaient présidé aux destinées de l'Algérie entre 1830 et 1962. Cette structure productrice et les missions et attributions qui lui furent assignées sont examinées sous l'optique de l'évolution historique et des événements ayant présidé à cette évolution. Ce qui donne à Pauvre un insérés historique en plus de ceux relatifs à la gestion de ces archives et au contentieux consécutif à leur transfert.
Jérusalem... à l'heure de la mondialisation des connaissances et du terrorisme. Deux familles... l'une est palestinienne, l'autre israélienne. Une jeune femme prépare son mariage... bonheur et insouciance. Son père, médecin urgentiste israélien, l'accompagne dans son rêve. Un jeune homme palestinien rêve lui aussi... de paix. Mais la folie des hommes se déchaînera sur la jeunesse, le rêve et la paix. Cette histoire est basée sur des faits réels et ce livre choc pourrait bien être l'histoire de n'importe quel citoyen du monde libre...
Le Crépuscule du socialisme" rassemble les bloc-notes de l?année 2012: toutes les campagnes présidentielles, les suites du printemps arabe, les attentats terroristes; la chute de Nicolas Sarkozy et la montée de Marine Le Pen; l?élection de François Hollande et, face à la crise européenne, à la mondialisation et aux pressions, la fin de l?idéologie originelle socialiste.
Ils ont eu raison trop tôt ! La Terre s'échauffe et l'islamisme ronge nos sociétés... Patricia Lalonde, d'abord chargée des droits de l'homme à Génération Ecologie auprès de son époux Brice, a été l'une des premières à dénoncer les souffrances que les fondamentalistes afghans infligeaient aux femmes, à rencontrer et à soutenir le Commandant Massoud. Depuis, son engagement n'a pas cessé et ses actions internationales ont contribué à bâtir une démocratie, malgré la passivité de nos sociétés face à ce nouveau fascisme. C'est l'histoire de son combat, à l'héroïsme discret, qu'elle raconte avec humour et simplicité. . . Issue de l'univers de la pub, Patricia Lalonde participe au lancement du magazine Actuel et à la nouvelle formule de Libération. Elle fonde Solidarité Panjshir en 2001 qui deviendra MEWA (Mobilisation for Elected Women in Afghanistan) en 2006 après l'élection d'un grand nombre de femmes au Parlement afghan et devient la représentante de la Fondation Massoud en France.