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Correspondance. 1921-1933
Ferenczi Sandor
PAYOT
12,50 €
Épuisé
EAN :9782228222105
L'abondante correspondance que Sigmund Freud et Sandor Ferenczi ont échangée de 1908 à 1933 représente un précieux document à plusieurs titres. Publiée en trois volumes, elle fait découvrir deux hommes, le lien d'amitié très fort qui les rapprocha rapidement, leur stimulant échange intellectuel qui fut un véritable laboratoire d'idées nouvelles. Elle permet également de suivre pas à pas les étapes de l'aventure psychanalytique et de son rayonnement international. Ferenczi y occupa un rôle de premier plan, fervent défenseur de l'orthodoxie freudienne dès les premières "dissidences" qui précédèrent la Grande Guerre. Le dernier volume de cette correspondance, 1920-1933 : Les années douloureuses, couvre une période difficile pour Freud et son brillant cadet : la montée de l'antisémitisme, la maladie mais surtout les tensions entre les disciples les plus proches et les désaccords entre les correspondants eux-mêmes : sur des points théoriques, concernant en particulier le statut de la mère, et sur des questions pratiques, relatives à la conduite de la cure. L'éloignement de Ferenczi sera mal vécu par Freud, dépositaire de la loi paternelle qu'il savait pourtant avoir pour vocation d'être transgressée par les fils. --Émilio Balturi
Médecin psychiatre d'origine hongroise, Sandor Ferenczi (1873-1933) ne rencontra vraiment la psychanalyse qu'en 1907. Proche de Freud et pionnier de cette nouvelle thérapie, il exerça son talent d'analyste à Budapest où il eut comme patients Mélanie Klein et Ernest Jones. Les textes rassemblés dans ce premier volume des Oeuvres Complètes correspondent à la période où Ferenczi découvre la psychanalyse en même temps qu'il s'y engage, à la fois en théoricien (articles sur l'inconscient, la pédagogie, la philosophie) et en clinicien (articles sur l'éjaculation précoce, l'impuissance, la paranoïa...). Le génie analytique de Ferenczi fait très vite de lui un créateur : il invente l'"introjection" (Transfert et Introjection, 1909), notion qui sera reprise par Freud. Dans son style comme dans ses sujets de préoccupation, la pensée de Ferenczi est toujours originale et stimulante. Elle mérite d'être connue du point de vue de l'histoire de la psychanalyse mais aussi pour ses intuitions cliniques d'une extrême fécondité. --Emilio Balturi
Médecin psychiatre d'origine hongroise, Sandor Ferenczi (1873-1933) ne rencontra vraiment la psychanalyse qu'en 1907. Proche de Freud et pionnier de cette nouvelle thérapie, il exerça son talent d'analyste à Budapest où il eut comme patients Mélanie Klein et Ernest Jones. Les textes rassemblés dans ce premier volume des Oeuvres Complètes correspondent à la période où Ferenczi découvre la psychanalyse en même temps qu'il s'y engage, à la fois en théoricien (articles sur l'inconscient, la pédagogie, la philosophie) et en clinicien (articles sur l'éjaculation précoce, l'impuissance, la paranoïa...). Le génie analytique de Ferenczi fait très vite de lui un créateur : il invente l'"introjection" (Transfert et Introjection, 1909), notion qui sera reprise par Freud. Dans son style comme dans ses sujets de préoccupation, la pensée de Ferenczi est toujours originale et stimulante. Elle mérite d'être connue du point de vue de l'histoire de la psychanalyse mais aussi pour ses intuitions cliniques d'une extrême fécondité. --Emilio Balturi
Médecin psychiatre d'origine hongroise, Sandor Ferenczi (1873-1933) ne rencontra vraiment la psychanalyse qu'en 1907. Proche de Freud et pionnier de cette nouvelle thérapie, il exerça son talent d'analyste à Budapest où il eut comme patients Mélanie Klein et Ernest Jones. Les textes rassemblés dans ce premier volume des Oeuvres Complètes correspondent à la période où Ferenczi découvre la psychanalyse en même temps qu'il s'y engage, à la fois en théoricien (articles sur l'inconscient, la pédagogie, la philosophie) et en clinicien (articles sur l'éjaculation précoce, l'impuissance, la paranoïa...). Le génie analytique de Ferenczi fait très vite de lui un créateur : il invente l'"introjection" (Transfert et Introjection, 1909), notion qui sera reprise par Freud. Dans son style comme dans ses sujets de préoccupation, la pensée de Ferenczi est toujours originale et stimulante. Elle mérite d'être connue du point de vue de l'histoire de la psychanalyse mais aussi pour ses intuitions cliniques d'une extrême fécondité. --Emilio Balturi
Ferenczi Sandor ; Dupont Judith ; Garnier Philippe
Résumé : C'est en s'interrogeant sur la nature du transfert que Sandor Ferenczi crée en 1909, avec la notion d'introjection, l'un des plus importants concepts de la psychanalyse. Ce processus psychique, qui consiste à intégrer quelque chose ou quelqu'un ou des aspects de quelqu'un à l'intérieur de soi, questionne les limites du soi et de l'autre, les frontières entre le dehors et le dedans. Freud élaborera sur cette base sa théorie des identifications Melanie Klein, le concept d'identification projective ; Wilfred Bion, sa réflexion sur la communication interhumaine ; Maria Torok et Nicolas Abraham, les notions de crypte et de fantôme et s'en trouveront éclairés les pathologies du narcissisme, la vie psychique des tout-petits, les mécanismes de l'intersubjectivité, du transgénérationnel, du contre-transfert, de l'empathie ou du travail de deuil.
Il y a des circonstances qui font que l'on se tait. La parole est alors empêchée: par la prudence, les usages, par la maladie ou la mort& Mais il arrive aussi que les mots se tarissent d'eux-mêmes, se cherchent sans se trouver ou qu'un événement nous laisse sans voix. Le silence qui passe ou qui s'installe alors n'est pas un simple défaut de parole. C'est un blanc qui pèse, qui effraie, contre lequel on peut se défendre en bavardant. Mais parler, ce n'est pas remplir le vide de ses silences. C'est au contraire nouer le fil de ses paroles à une nécessité intérieure qui ne se révèle qu'entre les mots. Les pauses silencieuses de notre vie intérieure nous confrontent à nous-mêmes, et préparent une parole à venir. "La vérité, que seul le silence ne trahit pas", écrivait Bataille. C'est à cette éloquence silencieuse que reconduit le travail de la cure analytique. L'écoute du psychanalyste, faite de son propre silence, donne corps aux moments de vérité où le discours du patient s'évanouit devant l'excès de sens qu'il vient d'énoncer. Pourtant (mais est-ce un paradoxe?), les textes sur la question du silence sont relativement rares dans la littérature analytique. Les principaux sont rassemblés ici, sous la direction de J.-D. Nasio, à côté de contributions cliniques et théoriques de psychanalystes contemporains. Des éléments de réflexion précieux sur cette question essentielle du Silence en psychanalyse. -Emilio Balturi
Résumé : Pionnier de l'approche et de la cure psychanalytique des psychoses, Paul Claude Racamier montre, dans cet ouvrage devenu un classique, à quelles complexités de la vie mentale se livre le moi schizophrénique. Jusqu'où le moi peut-il aller trop loin ? Quelle différence existe-t-il entre psychose et folie ? Comment faire pour être en n'étant pas ? Telles sont quelques-unes des énigmes soulevées par Racamier, qui présente pour la première fois des notions nouvelles ou renouvelées comme la séduction narcissique, l'Antoedipe et la paradoxalité. Éclairant les ressorts universels de l'existence humaine, elles n'ont pas fini de faire leur chemin dans la connaissance des groupes et des familles comme des individus.
Presque aveugle à l'âge de seize ans, Aldous Huxley (1894-1963) vécut jusqu'en 1939 avec une vision très déficiente. C'est alors qu'il découvrit la méthode du Dr W.H. Bates, une méthode de rééducation visuelle à base psychologique, qui lui permit en quelques mois de lire sans lunettes. Par gratitude envers ce pionnier de l'éducation visuelle, Huxley écrivit L'Art de voir. Il y explique la méthode du Dr Bates en la rapprochant des grandes découvertes de la psychologie moderne. Car apprendre à mieux voir, c'est apprendre à mieux vivre. Non seulement mieux vivre avec les autres, mais aussi mieux vivre avec soi-même.
Pékin, 1935. Ella Maillart et le journaliste espion Peter Fleming - qui inspirera à son frère le personnage de James Bond - quittent la cité impériale. Leur but : traverser la Chine d'est en ouest, atteindre les oasis interdites du Xinjiang, berceau d'une culture millénaire, et, de là, gagner le Cachemire, sur l'autre versant du monde, par les cols muletiers du Pamir et du Karakoram. En toute clandestinité, car le Turkestan chinois, dont la population ouigours est à majorité musulmane, est alors en plein soulèvement..."De la côte chinoise à l'Inde mogole, sans doute le plus beau trajet de pleine terre qu'on puisse faire sur cette planète. Ce récit magnifique est aussi un livre heureux." (Nicolas Bouvier)Notes Biographiques : Ella Maillart (1903 - 1997) est une des voyageuses les plus étonnantes du XXe siècle. Exploratrice par quête de vérité, écrivain et journaliste par nécessité, photographe par goût, Ella Maillart, célèbre pour ses multiples exploits sportifs, ses voyages et ses livres, va parcourir les régions les plus réculées de la planète, dans des conditions qui relevaient de la plus pure aventure. En 1930 et en 1932, elle découvre le Caucase et l'Asie centrale. En 1935, en Chine, elle accomplit un raid extraordinaire dans les contrées désertiques au nord du Tibet et au Sinkiang. Plus tard, guidée par quelques sages hindous, les sentiers du monde furent remplacés par le sentier vers le soi. Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; mso-style-qformat:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:11.0pt; font-family:"Calibri","sans-serif"; mso-ascii-font-family:Calibri; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-theme-font:minor-fareast; mso-hansi-font-family:Calibri; mso-hansi-theme-font:minor-latin; mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; mso-bidi-theme-font:minor-bidi;} Nicolas Bouvier (1929-1998), l'un des plus grands écrivains voyageurs de langue française, est notamment l'auteur de L'Usage du monde.