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Le Contrat en droit iranien. Exécution forcée
Ferechtian Hassan ; Vareilles-Sommières Pascal de
INDES SAVANTES
33,00 €
Épuisé
EAN :9782846540964
L'Iran a récemment commencé à ouvrir ses ports commerciaux et économiques aux pays étrangers. Lors de son retour sur la scène juridique internationale, après presque deux décennies d'absence, la pénurie d'ouvrages juridiques écrits en français permettant de connaître ce système est devenue manifeste. Consacrer un ouvrage à ce problème semblait donc d'un grand intérêt, et c'est ce qui a poussé l'auteur à écrire ce livre sur le droit iranien des obligations, qui peut être considéré comme la source des autres branches du droit. Le législateur iranien, en essayant de moderniser la législation iranienne, est resté fidèle au droit islamique. La Constitution iranienne invite les juges à combler les lacunes de la loi en suivant les principes du droit musulman. Par conséquent, il existe pour le droit iranien deux sources différentes d'inspiration : une source religieuse, et une source provenant du droit étranger (dans ce cas précis, il s'agit du droit français). Cet ouvrage est un guide pour faciliter la tâche de quiconque a besoin de connaître le droit iranien.
Ploix Agnès ; Berghino Alexandra ; Ferechtian Hass
Comment changer la pulsion de mort, engendrée par la violence et la souffrance, en pulsion de vie ? Cette rencontre de cinq pratiquants de traditions religieuses différentes explore le rôle des religions pour la paix et la non-violence et pour une réforme intérieure des êtres humains eux-mêmes. Les débats se sont déroulés autour de trois grandes questions : ? Quelles sont les racines de la violence et de la guerre ? ? En quoi les religions peuvent-elles contribuer à la paix ? ? Comment agir ensemble dans le respect des spécificités de chacun ?
Elles ont régné, elles ont écrit, elles ont inventé, elles ont résisté, elles ont sauvé des vies... En France et dans les Charentes et le Poitou, les femmes ont toujours joué un rôle important dans la société. Actrices de l'histoire, active dans tous les domaines de la vie publique, au fil des siècles et notamment ces deux derniers, elles se sont affirmées. Si l'ouvrage dessine une "condition féminine" en évolution, il montre aussi l'hétérogénéité, la diversité des statuts, des appartenances sociales, culturelles... Par leur personnalité extraordinaire, les deux cents femmes réunies dans cet ouvrage ont eu un destin déterminant pour l'histoire régionale. Femmes d'art, de lettres, de pouvoir, de savoir, d'action ou de foi, elles font chacune l'objet d'une biographie qui illustre leur singularité et un index favorise leur consultation rapide. Dans la Résistance, elles se sont révélées très active et efficaces, payant comme les hommes un lourd tribut. De nombreuses figures féminines émergent, d'Aliénor d'Aquitaine à Isabelle Autissier, en passant par Madeleine Chapsal et Colette Besson. Véritable panorama des grandes femmes, ce livre propose une histoire de la région au féminin.
Quatre années dans l'enfer : d'Artois en Champagne, de Verdun à la Somme, du Chemin des Dames aux derniers assauts allemands, une telle présence fait du médecin charentais Frédéric Massonnet un précieux témoin de l'indicible, lui qui fut chargé avec son "ambulance" d'évacuer blessés et morts-vivants des champs de bataille. Militaires apeurés ou excités-épileptiques, médecins orgueilleux ou loqueteux, état-major aux ordres inopérables, en passant par ses propres camarades, aumôniers au sacré caractère, soldats passifs et abrutis, le témoignage de l'aide-major Massonnet n'épargne personne. Pas de gloire ni de louange aux troupes, c'est ce qui fait de ce récit unique un manifeste contre la guerre car il existe peu d'écrits de poilus qui, à chaud, ont partagé ce point de vue, emportés qu'ils étaient dans la frénésie de l'engagement au "combat juste".
Quand deux personnes se rencontrent dans un escalier, celle qui descend porte des souliers vernis et celle qui monte des sabots pleins de paille. Cet aphorisme était fort prisé dans les salons de la petite bourgeoisie des bourgs charentais au début du XXe siècle. Il illustre l'angoisse d'une classe sociale en déclin. Et Les Valentin en sont une magnifique expression littéraire. Il s'agit du premier roman de Pierre-Henri Simon, tout juste sorti de Normale Sup'. Il a 28 ans lors de sa publication. Son thème est l'histoire d'une famille déchirée dans une Saintonge marquée par la crise de l'entre-deux-guerres. Remarquables descriptions de notables ruraux dépassés par leur temps, atmosphère de gros bourg parfaitement rendue avec ses rites immuables qui pourtant se craquellent de partout, portraits forts évocateurs de ceux qui montent comme de ceux qui descendent, de ceux qui tentent de s'en accommoder comme de ceux qui résistent, ce premier roman est une réussite qui augure pleinement de la profondeur de vision de l'?uvre à venir. Le personnage le plus saisissant est celui d'une petite Antigone de village qui, pour sauver quelques bribes de la tradition, se voit destinée par sa famille à un mariage qu'elle rejette de tout son être. Elle tente d'abord d'échapper à la situation, elle fuit pour " faire la morte ", puis se ressaisit et fait face courageusement. La maison de famille devient alors un symbole de résistance et non plus un simple destin matériel.
L'auteur raconte l'histoire culturelle du travail selon les variations du regard que l'homme porte sur sa propre nature du milieu du XVIIe siècle au milieu du XIXe siècle. Il indique les voies par lesquelles cette vision de l'homme et de son labeur sont devenus des normes juridiques. Le foisonnement des doctrines pour définir le travail mais encore pour instaurer un ordre social qui face sa place à celui-ci est tel qu'il est difficile de trouver des césures chronologiques claires, étant posé une fois pour toute que la Grande Révolution ne fut pas un bloc. En deux siècles, le travail change de base aussi sûrement que l'homme change ses propres assises.