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L'EFFICACITE DES ENSEIGNANTS. Sociologie de la relation pédagogique
Felouzis Georges
PUF
22,82 €
Épuisé
EAN :9782130483052
La réussite scolaire ne dépend pas exclusivement des élèves. Elle dépend aussi de facteurs contextuels tels que l'établissement ou la classe. Ainsi, l'enseignant et ses pratiques pédagogiques ont une forte influence sur la réussite des élèves. Pour des élèves au départ équivalents du point de vue scolaire, le niveau d'acquisition en fin d'année varie très fortement selon le professeur chargé de leur enseigner des connaissances. Cet " effet-enseignant " ne dépend pas uniquement des caractéristiques personnelles des professeurs : l'âge, le sexe, l'origine sociale, le statut ou l'avancement dans la carrière ne permettent pas d'expliquer les différences d'efficacité. L'enquête, qui porte sur 36 professeurs de mathématiques et 25 professeurs de français en classe de seconde, montre que l'efficacité des enseignants doit être pensée en relation avec les évolutions du système éducatif et du public scolarisé. Il se dégage en effet deux grandes attitudes des professeurs vis-à-vis de ces évolutions, qui sont aussi deux manières de concevoir le rôle et le métier d'enseignant : la première est une forme de " ritualisme académique " qui reste attachée à un état antérieur du système éducatif ; la seconde renvoie à un " pragmatisme pédagogique ", plus proche des élèves tels qu'ils sont aujourd'hui. Ces deux attitudes conditionnent des attentes envers les élèves et des pratiques pédagogiques qui sont au principe de l'efficacité des enseignants.
Résumé : L'évaluation est aujourd'hui le mode privilégié de pilotage des politiques éducatives dans la plupart des pays, comme en témoigne le succès, auprès des décideurs politiques comme du public, des comparaisons internationales PISA, des palmarès d'établissements scolaires ou encore des classements internationaux des universités. L'évaluation est donc au coeur de la question éducative, au sens anglo-saxon de l'accountability : chacun doit rendre compte des résultats de son action en rapport avec les objectifs fixés. Or l'évaluation ne va pas de soi, tant du point de vue des procédures à mettre en oeuvre, que des interprétations possibles des résultats et de l'usage que peuvent en faire les acteurs. Rompant avec les postures polémiques sur le bien-fondé de ces pratiques, cet ouvrage propose des analyses et des interprétations de la place de l'évaluation dans les politiques éducatives pour en comprendre le sens, en définir les usages et en mesurer les conséquences sur les acteurs sociaux. Il réunit les contributions de chercheurs en sciences sociales qui présentent des approches fondées sur une connaissance approfondie du terrain éducatif. Il propose un regard distancié et critique sur la façon dont l'école peut être "gouvernée par les nombres".
Felouzis Georges ; Maroy Christian ; Van Zanten Ag
Biographie de l'auteur Georges Felouzis est sociologue, professeur à l'université de Genève. Ses travaux portent sur les politiques éducatives et les inégalités scolaires.Christian Maroy est sociologue, professeur aux universités de Montréal et de Louvain. Il est titulaire d'une chaire de recherche du Canada sur les politiques éducatives. Agnès van Zanten, sociologue et directrice de recherche au CNRS et à Sciences Po, s'intéresse aux classes so-ciales, ainsi qu'aux dynamiques et aux politiques éducatives locales.
Résumé : L'ascenseur social par l'éducation est plus que jamais un mythe. Toutes les enquêtes le confirment : notre système scolaire ne parvient pas à atténuer les inégalités sociales, économiques, ethniques, sexuelles, etc. Il les construit même tout au long de la scolarité des jeunes. Bien sûr, les travaux de Pierre Bourdieu et Jean-Claude Passeron ont depuis longtemps mis en relief le poids du capital culturel dans la réussite à l'école. Mais depuis une dizaine d'années, la situation a changé : on observe que l'école française - contrairement à celles de nos voisins - ne fait pas que reproduire des inégalités qui lui préexistent, elle en produit aussi de spécifiques. Cet ouvrage dresse un constat sans appel sur la situation de notre système scolaire. Il pointe les types d'inégalités scolaires et s'attache à comprendre ce qui les creuse. Il invite, grâce à ce diagnostic, à penser autrement les politiques éducatives. Une urgence.
Pour dépasser les idées reçues et les a priori que cette institution suscite, voici une présentation à la fois précise et concise de l?enseignement primaire et secondaire en France aujourd?hui. Missions, organisation, acteurs, bilans des différentes réformes, questions de société... Les informations essentielles sont livrées afin de mieux comprendre cette école que l?on dit en crise.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.
La perte d'une personne aimée est toujours éprouvante et trop souvent aboutit à des perturbations émotionnelles durables et profondes, en particulier à de l'angoisse et de la dépression. Ce livre, troisième et dernier de l'oeuvre que John Bowlby a consacré au concept de l'attachement, décrit les réactions des enfants et des adolescents à la perte d'un parent en les comparant aux réactions des adultes à la perte d'un conjoint ou d'un enfant Une attention toute particulière est accordée aux perturbations du deuil aux différents âges et aux événements récents ou anciens qui les favorisent Les différents types de réactions ainsi que les circonstances qui aboutissent à des évolutions favorables ou perturbées s'avèrent être semblables à tous les âges. John Bowlby intègre à la théorie psychanalytique les notions les plus récentes tirées de l'éthologie, de la cybernétique et de la psychologie cognitive. Sa pensée stimulante est parfois controversée, mais elle a le mérite de conduire les cliniciens à une réflexion renouvelée sur les notions de perte, de deuil, de dépression, permettant des approches thérapeutiques nouvelles.
Daniel Ligou est professeur émérite à l'Université de Dijon. Auteur de nombreux ouvrages, ses travaux et publications sur la franc-maçonnerie font autorité.