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Carissimo Simenon Mon cher Fellini
Fellini Federico ; Simenon Georges
CAH CINEMA
14,95 €
Épuisé
EAN :9782866422301
Rien apparemment de plus dissemblable que les ?uvres de Federico Fellini et de Georges Simenon, rien apparemment de plus opposé que ces deux hommes. Comment de tels sentiments ont-ils bien pu naître entre eux ? " Carissimo Simenon - Mon cher Fellini " rassemble 20 années (1969 à 1989, date de la mort de Simenon) de la correspondance entre ces deux figures majeures du cinéma et de la littérature. Elle trouve son origine en 1960, lorsque le jury du Festival de Cannes, présidé par Georges Simenon, décerne à Federico Fellini la Palme d'Or pour son film La Dolce Vita. Mais elle commence " vraiment " en 1969, à la sortie de Satyricon, lorsque Fellini, au cours d'une interview, fait l'éloge de Simenon et établit un lien entre l'écriture de ses romans et l'élaboration de ses propres films. Simenon lui écrit alors pour le conforter dans cette idée et lui dire son admiration de toujours. Dès lors, leurs échanges tournent autour du geste de la création. Fellini se livre en toute confiance, fait part à son " aîné " de ses angoisses et de ses doutes, notamment à propos de Casanova et de La Cité des femmes. Très ému des résonances qui se font jour entre leurs deux univers, Simenon, âgé de dix-sept ans de plus que lui, peut lui communiquer une forme d'expérience et de sagesse. La rencontre organisée en février 1977 par l'Express, où Simenon interviewe Fellini à propos de son Casanova, complète cette correspondance.
Fellini Federico ; Toffetti Sergio ; Farinelli Gia
Résumé : Le Livre de mes rêves invite le lecteur à un voyage merveilleux à travers les espaces les plus secrets et les plus intimes de la créativité de Federico Fellini, dans une " cosmographie personnelle où des parcours émotionnels, sentimentaux, culturels, érotiques et affectifs entrecroisent des itinéraires géographiques, architecturaux, mémoriels, imaginaires et fantasmagoriques ". Cet ouvrage incontournable pour la compréhension de l'oeuvre du cinéaste reproduit l'intégralité des fac-similés de ses carnets dans lesquels il notait, au réveil, ses visions nocturnes. L'appareil critique regroupe leur traduction, ainsi que les contributions de spécialistes et d'amis de Fellini.
C est juste après avoir terminé un de ses chefs-d uvre, Huit et demi, que Fellini se lance dans le plus ambitieux de ses projets: Le Voyage de G. Mastorna. Génial, mais démesuré et coûteux, trop souvent repoussé, le film ne verra jamais le jour.De rares traces subsistent néanmoins: des essais de Mastroianni pour le rôle-titre, quelques photos de tournage, et un synopsis magnifique, écrit en collaboration avec Dino Buzzati et Brunello Rondi, une réponse inspirée à Dante et à sa Divine Comédie, qui se lit comme un roman.Le réalisateur y met en scène son double fantasmé, G. Mastorna, violoncelliste un peu terne et antihéros parfait, dans sa traversée d un purgatoire typiquement fellinien. Le texte, inédit en France, recèle tout le génie, toute la créativité du réalisateur et se révèle plein de surprises et d inventions: un atterrissage forcé en plein centre de Cologne, un cortège papal surréaliste, une hyper gare avec des trains hauts comme des immeubles, une fête macabre où on joue à se jeter du huitième étage, autant d éléments qui font de ce synopsis l incarnation même de la mythologie fellinienne.Si le film n a jamais vu le jour, on sait qu il est resté le grand regret de Fellini, qui a travaillé avec Manara sur son adaptation en bande dessinée. On sort de cette lecture abasourdi de tant d inventivité et rasséréné par cette magnifique réflexion métaphorique sur l au-delà qui, « grandiose et désespérée, douce et enivrante », résonnera longtemps, à l image des dernières notes entendues par G. Mastorna.
La force d'un texte est parfois de rendre visibles les images mêmes auxquelles il a donné naissance. Tel est le pari de ce livre, où Jacqueline Risset, avec l'amicale complicité de Fellini, a essayé de restituer dans ses langues multiples et dans la force de son imaginaire toute la richesse d'une oeuvre. Intervista ou l'interview redoublée, la plongée dans le mystère créateur du cinéma. Fellini, interrogé par une télévision japonaise, explique l'univers de Cinecittà, et se souvient de lui-même, adolescent lorsqu'il allait rencontrer, en pleine époque fasciste, une diva du cinéma impérial. Prétextes divers à multiplier les plans entre le réel et la mémoire ; l'Amérique de Kafka, les éléphants de carton et les stars des années quarante se bousculent avec d'autres images : Mastroianni, en Mandrake douteux, fait revivre la magie de la Dolce Vita, toutes les fictions mêlent leur ombre à la vie, entre le jeu et la gravité, le spectacle et le rire. On retrouvera dans ce texte toute la puissance d'émotion et la drôlerie du film.
Antoine de Baecque est critique et historien du cinéma. Il a été rédacteur en chef des Cahiers du cinéma puis des pages culturelles de Libération. Il s'est intéressé à l'histoire de la critique, de la Nouvelle Vague, de la cinéphilie, aux rapports du cinéma et de l'histoire, mais aussi à quelques cinéastes fétiches: Tarkovski (un essai en 19891, Manoel de Oliveira et Jean-Claude Brisseau (des livres d'entretien en 1995 et 2006), Truffaut (une biographie en 1996, un dictionnaire en 2004), Pialat (un dictionnaire en 2008). Il prépare actuellement une biographie sur Godard.
Présente le processus créatif de l'un des plus importants réalisateurs au monde, depuis ses premiers courts métrages, au début des années soixante, jusqu'à aujourd'hui, à travers des entretiens donnés à Michael Henry Wilson tout au long de sa carrière, depuis 1974Restitue la carrière et l'oeuvre de Scorsese dans toute sa richesse, à travers une abondante iconographie comprenant de nombreux documents photographies de famille, de tournages, scripts originaux, dessins, notes et storyboards, dont beaucoup extraits des propres archives du cinéasteUn ouvrage de référence pour les admirateurs du réalisateur de Mean Streets (1973), Taxi Driver (1976) et Casino (1995), et pour les professionnels du cinéma qui y trouveront les clés du travail du cinéaste. Ses films récents (Les Infiltrés, 2006; Shutter Island, 2010) ont bénéficié d'un accueil critique et populaire important. Une filmographie détaillée complète cet ouvrage de référence
On parle toujours du travail du deuil, mais la force du film d'Olivier Assayas consiste plutôt à creuser " le travail du vivant ", cette façon qu'a le vivant de continuer simplement au quotidien. Fin août, début septembre porte donc en son c?ur le personnage d'Adrien (François Cluzet) qui va mourir. Mais paradoxalement les personnages principaux du film sont les vivants : Gabriel (Mathieu Amalric), Jenny ( Jeanne Balibar), Anne (Virginie Ledoyen), et leurs manières de faire face à la maladie, à la mort, au souvenir. A la fin du film Gabriel et Jenny ont accepté leur séparation, ils l'ont vécu ; Gabriel et Anne ont accepté leur amour, ils l'ont appris. Réconciliés.
Résumé : Puisant dans des films célèbres et très divers, sélectionnés dans toute l'histoire du cinéma, classique ou récent, ce livre rend compte d'une histoire du scénario au cinéma et décèle les tendances actuelles des cinémas américain, français et asiatique. Ces scénarios sont des modèles actuels et vivants, réservoirs d'exemples dans leurs irrégularités et par les aléas de leur écriture. Le parti pris de cet ouvrage est qu'au fond, les histoires sont toujours les mêmes, ce dont se réjouit son auteur qui y voit le signe d'une solidarité de l'expérience humaine à travers l'espace et le temps. Ce qui est en revanche indéfiniment neuf, c'est l'art de la narration, l'art du conte, dont le scénario est une application particulière au cinéma. Cette narration repose sur des techniques utilisées dans tout scénario, des "trucs", des procédés très pratiques. Loin de les ériger en normes, l'auteur s'attache aussi à montrer comment il est possible de les retourner, les dévier ou les renouveler. Michel Chion inventorie les éléments constitutifs d'un scénario, les ressorts dramatiques, les procédés de construction et de narration, les fautes possibles..., qu'il est toujours permis de commettre. Les quatorze films de référence sont Le Testament du Docteur Mabuse, Le Port de l'angoisse, L'Intendant Sansho, L'Invasion des profanateurs de sépulture, A travers le miroir, Taxi Driver, Pauline à la plage, Thelma et Louise, Chute libre, Pulp Fiction, Un jour sans fin, In the Mood for Love, L'Emploi du temps et Uzak.