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Le maréchal Model. Le "pompier" de Hitler
Feldmann Daniel
PERRIN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782262079222
Un vainqueur impitoyable. Walter Model (1891-1945), chef d'état-major de l'armée Busch pendant la campagne de France de 1940, nommé général en 1941, se distingue en Russie, d'abord à la tête d'une division blindée, ensuite d'une armée en 1943. Nommé maréchal, successeur de Manstein à la tête du groupe d'armées du Sud en 1944, il conduit la retraite de ses troupes jusqu'aux défilés des Carpates, avant de prendre, en août, le commandement du front Ouest. Tacticien hors pair, il parvient à regrouper ses troupes à la frontière allemande après le Débarquement. En 1945, il commande le front Nord et, refusant la défaite, se suicide le 21 avril après la capitulation de ses forces, encerclées dans la Ruhr. Détesté de ses subordonnés et d'un caractère exécrable - il est surnommé " Cochon au front " par ses troupes -, Model est connu pour son fanatisme envers Hitler, lequel l'intègre dans l'équipe qu'il constitue à partir de 1943, pour remplacer le commandement traditionnel, et son jusqu'au-boutisme, personnifiant l'aveuglement des serviteurs du régime nazi. C'est enfin un criminel de guerre majeur, dont les responsabilités en URSS sont pour la première fois explicitées.
L'art du commandement allié pendant la Seconde Guerre mondiale A quoi ressemble le quotidien des généraux qui commandent en 1944-1945, sur le front de l'Ouest, des dizaines de milliers de soldats face aux armées allemandes ? Comment établissent-ils leur leadership auprès de leurs subordonnés ? Comment influencent-ils leurs supérieurs ? Prennent-ils soin de leurs hommes et ont-ils à coeur le coût humain des opérations ? Font-ils bon usage des ressources matérielles mises à leur disposition ? Leur commandement, somme toute, est-il efficace ? Voici, parmi beaucoup d'autres, les questions auxquelles répond ce livre novateur. En se plongeant dans l'intimité de cinq grands généraux - très connus comme George Patton ou Jean de Lattre de Tassigny, ou moins, mais tout aussi importants, comme le Canadien Harry Crerar et les Américains Alexander Patch et Courtney Hodges -, Daniel Feldmann passe au crible l'expérience de chacun. Il livre une étude brillante et nuancée, convaincante et parfois surprenante, qui permet de mettre en évidence tant les réussites que les échecs de ces hommes versés dans l'art difficile du commandement en temps de guerre.
Après avoir grandi sans père et connu une jeunesse solitaire, le jeune prêtre pallottin, Joseph Kentenich (1885-1968), se voit confier le soin pastoral, en 1912, d'une maison d'étudiants à Schoenstatt, près de Coblence, en Allemagne. Il ressent bien vite le besoin de conjuguer les vérités de la foi avec les exigences des temps et la nécessité, pour les jeunes qui lui sont confiés, d'un nouveau type d'éducation qui naisse du plus intime de l'homme et rende les personnes libres et capables de choix responsables. L' alliance d'amour avec Dieu, avec le Christ, avec Marie, avec les hommes, le dépassement de la mécanisation et de la dépersonnalisation , une sainteté de tous les jours capable de changer le monde, voilà autant de points forts d'une spiritualité et d'un mouvement d'Église approuvé par l'autorité ecclésiastique en 1964. Le mouvement de Schoenstatt, avec ses 180 chapelles-sanctuaires consacrées à Marie et ses 96 000 membres répartis en 20 branches, est présent dans 42 pays. Cette traduction a pour but de le faire connaître davantage en France et dans les pays francophones. . . Christian Feldmann, jésuite allemand, est l'auteur de biographies de grandes figures spirituelles du XXe siècle : Jean-Paul II, Mère Teresa, Dietrich Bonhoeffer, Élie Wiesel... Il est traduit en treize langues. Il raconte ici la vie d'un fondateur qui, sans faire de bruit et sans rien imposer, a fait naître un des grands mouvements internationaux de I'Eglise catholique.
Résumé : ALe Brésil est-il plus grand que l'Inde ? Y a-t-il plus d'habitants en Thaïlande ou en Espagne ? Vous avez la réponse ? Placez les cartes et gagnez. Vous n'en avez aucune idée ? Bluffez et gagnez quand même ! Prêts à défier votre grand-père géographe, votre voyageur de cousin ou votre bande de copains ? EXPLOREZ LE MONDE : Testez vos connaissances en comparant les pays du monde dans ce jeu captivant. Découvrez des catégories variées : point culminant, population, âge, superficie, latitude. JOUEZ EN FAMILLE OU ENTRE AMIS : Règles simples, jusqu'à 12 joueurs. Avec plus de 160 cartes, chaque partie dure une quinzaine de minutes. La rejouabilité est forte ! Entre adulte ou avec les enfant. BLUFFEZ OU PAS ? Utilisez vos connaissances ou bluffez pour placer les cartes dans le bon ordre et mettre vos adversaires en doute. Des parties palpitantes. Un jeu de société de bluff ! GAGNEZ LA PARTIE : Soyez le premier à placer correctement toutes vos cartes et prouvez votre maîtrise de la géographie ! Chaque défi relevé renforce votre passion pour les jeux. APPRENEZ EN VOUS AMUSANT : Enrichissez votre culture géographique tout en vous divertissant. Des faits surprenants vous attendent. Une expérience de voyages pour un jeu d'ambiance !
La guerre de sécession (1861-1865) fut la plus coûteuse en vies humaines et en pertes matériellesde toute l'Histoire des Etats-Unis. Ce furent quatre années de batailles sauvages, avec 2 800 000combattants, qui firent quelque 628 000 morts et des centaines de milliers de blessés, sur une population de 35 millions d'habitants. Elle fut aussi l'une des guerres les plus intenses et les plus compliquées de tous les temps, atteignant un degré de brutalité mécanique préfigurant les horreurs de la Première guerre mondiale, cinquante ans plus tard, avec des batailles très brèves et meurtrières, les camps de prisonniers, les premières tranchées... De nouveaux moyens de combat (cuirassé, sous-marin, fusil à répétition, télégraphe, voies ferrées) furent utilisés. Pourtant, nous dit l'auteur « Si la Première guerre mondiale était inutile et cruelle, la guerre de sécession fut tout aussi meurtrière, mais elle ne fut pas inutile »: de là naquit l'Amérique moderne. Avec cette nouvelle histoire à la fois très documentée et très claire, Keegan nous livre aussi une vision passionnante de l'Amérique au milieu du XIXe siècle. Il remet à juste titre en question beaucoup d'idées reçues telles que: Etats du Sud peuplés de propriétaires d'esclaves, vision hollywoodienne de la vie des Sudistes (riches planteurs et non masse de blancs pauvres et sans esclaves), guerre longuement préparée,soldats bien entraînés... Il nous explique aussi l'impact de cette longue guerre sur la situation économique, la psychologie et l'évolution des comportements, en particulier pour les femmes dont le rôle très important modifia le statut et la perception qu'elles avaient d'elles-mêmes, dans le Sud comme dans le Nord.
Résumé : L'issue de la première guerre mondiale est connue de tous et pourtant, en avançant avec les doutes, les peurs et les tâtonnements des contemporains, Jean-Yves Le Naour relate une année à suspens. Il ravive de sa plume romancée le cours d'une année cahotique qui conduit à l'étrange victoire des Alliés. Au printemps 1918, par trois fois ? en mars, avril et mai ?, Français et Britanniques ont le sentiment de frôler la défaite. On a l'impression de rejouer septembre 1914 ! On se bat sur la Marne et Paris, bombardé, est en proie à la panique. De tous côtés, les fronts se resserrent : depuis mars 1918, la paix signée avec la Russie bolchevique libère 1 million de soldats allemands sur l'ouest. Une course contre la montre s'engage avec un unique objectif : tenir. En 1918, rien n'était écrit et l'Allemagne pouvait encore l'emporter ! Fidèle aux précédents volumes, ce dernier opus dévoile les coulisses politiques et la cuisine des états-majors en s'appuyant sur des sources inédites : les rivalités entre Pétain, Foch et le Britannique Douglas Haig, les guerres d'ego qui ont paralysé la situation au point de compromettre la défense nationale. Fait nouveau, par rapport à 1914-1917, les militaires sont désormais sous la coupe de Clemenceau et de Lloyd George. "Le Tigre" caresse même le rêve de prendre lui-même le commandement unique du front occidental avant de le faire déléguer à Foch qui déclenche l'offensive finale qui jettera à bas les EMpires centraux. Passant d'un front à l'autre, Jean-Yves Le Naour nous entraîne jusqu'à la victoire en trompe l'oeil, la joie de la paix étant lourde des guerres futures.
Avec 1915, l'enlisement, second volume de sa série consacrée à la Grande Guerre, Jean-Yves Le Naour continue de retracer au plus près le quotidien des Français durant ces quatre années de malheur. Alternant les points de vue d'en haut et d'en bas, s'attachant aux rumeurs comme aux faits établis, au ressenti aussi bien qu'au vécu, l'auteur nous livre un récit haletant. En 1915, le conflit entre dans une phase particulièrement meurtrière, marquée par des offensives aussi terribles qu'inutiles, rendues plus cruelles encore depuis l'usage des gaz asphyxiants. La guerre est partout: à Londres ou à Paris, sous les bombardements des zeppelins, sur la mer, en Afrique et au Moyen-Orient où les Turcs ont lancé le djihad contre les Alliés, au nom du panislamisme, tout en se livrant au génocide des Arméniens... Tandis que les Allemands étrillent la Russie et écrasent la Serbie, les Alliés enchaînent les échecs. Sourd aux critiques, le général Joffre conduit la guerre comme il l'entend: 320 000 Français sont ainsi sacrifiés en pure perte. La crise politique et la lassitude grandissent sur les décombres d'une Union sacrée qui a vécu, comme en témoignent les archives des Renseignements généraux jusqu'ici inexploitées. Pour les Français, 1915 est bien l'année la plus dramatique de toute la guerre, celle des horizons bouchés.
Longtemps, l'histoire du Japon fut instrumentalisée par le pouvoir impérial, le fruit d'une idéologiesous contrôle absolu. D'autant que le XXe siècle aura été marqué en Asie, comme ailleurs, par lesgrandes idéologies dévastatrices de ce siècle. Cependant, depuis quelques années, sous l'influencedes pays anglo-saxons, l'approche historique a considérablement évolué et la parole s'est peu à peulibérée. Certains tabous (la défaite de l'Empire en 1945 ou Hiroshima) restent forts. Mais l'étude,par exemple, des relations de l'archipel avec la Chine, ou celle des rapprochements anciens voiredes fusions-migrations avec les peuples voisins, encore inimaginables il y a quelques années, sontdésormais au coeur des recherches historiques. Tout en tenant compte des derniers développements de l'historiographie japonaise et des débats dont elle a pu être l'objet, P- F Souyri propose ici une Nouvelle histoire du Japon, affranchie des poncifs anciens et des légendes, mais aussi plus en accord avec les questionnements de cette société aujourd'hui ultra moderne. Un éclairage nouveau et passionnant d'un pays qui n'en finit pas de nous intriguer?