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Cerveau en construction. Pourquoi les ados ne raisonnent pas comme nous
Feinstein Sheryl ; Muchnik Anatole
FABERT
17,25 €
Épuisé
EAN :9782849220900
L'objectif de cet ouvrage est de comprendre le comportement des adolescents en se fondant sur les connaissances actuelles des neurosciences. Il est une passerelle tendue entre les récentes découvertes de la recherche sur le cerveau de l'adolescent et l'éternelle et délicate mission parentale. Grâce au développement de l'imagerie cérébrale, nous savons beaucoup de choses sur le cerveau que nous ignorions il y a encore dix ans. L'auteur décrit tout d'abord les changements intervenant dans le cerveau au moment de la puberté, mais aussi tout au long de l'adolescence, notamment l'abondante production de connexions neuronales. Celle-ci a, entre autres conséquences, non seulement une augmentation des capacités de mémorisation, mais également des capacités de communication, différentes de celles des adultes. De plus, les ados, contrairement aux adultes, sont sous la dépendance émotionnelle de l'amygdale - d'où des réactions impulsives, des volte-face subites, des tensions et des bagarres inévitables. Les parents doivent donc adapter leur style d'éducation en fonction des besoins réels des adolescents et, avant tout, accepter les changements de comportement de leurs enfants, dont le cerveau n'a pas la même maturité physiologique que le leur. L'auteur passe ainsi en revue les différents aspects de la vie d'un adolescent, donnant, pour chaque sujet, des informations scientifiques précises, des témoignages et des conseils psychologiques.
Cet homme que je n'ai pour ainsi dire jamais approché en chair et en os, je l'ai toujours considéré comme une espèce de monstre, de boucher, qu'il m'est même arrivé de me représenter dans la peau d'un chien atteint par la rage. Parfois je préférerais le savoir mort, quitte à en être le meurtrier. " Un pianiste célèbre passe une nuit avec une admiratrice, qui va donner le jour à un enfant. L'amant d'une nuit, marié et préoccupé uniquement par sa carrière, ne veut rien savoir. Il faudra que le fils le retrouve, bien des années plus tard, pour lui arracher l'aveu de sa paternité. Sans un mot. Dans la seule complicité de la musique qu'ils seront amenés, ensemble, à improviser. La partition est un roman d'apprentissage et de reconnaissance réciproque. Et si l'amour est le fil rouge de ce récit, la musique en fournit le tempo et la construction, faite de séquences assez brèves qui se succèdent à un rythme soutenu. Elle prend surtout le relais des mots, quand le dénouement approche, pour renouer le lien perdu.
Résumé : Autrefois, lorsqu'on lui demandait si elle était juive, Léa Veinstein répondait : "Mon arrière-grand-père était rabbin ! " De ce dernier pourtant, elle ne savait rien, pas même le prénom : Isaac. La mémoire familiale avait préféré l'effacer... Pourquoi ? C'est ce que Léa décide un jour d'élucider, alors que tout dans sa vie la ramène vers un judaïsme qu'elle avait longtemps tenu à distance : ses études de philosophie, sa rencontre avec Jérémie, la naissance de son fils... Isaac chantait à l'époque où il n'était encore que ministre officiant à la synagogue de Neuilly. Tous ceux qui l'ont connu se rappellent sa voix magnifique. Mais lorsque Paris fut occupé, et le rabbin de Neuilly contraint de fuir, Isaac prit sa relève. Le régime de Vichy lui octroya une carte de légitimation - découverte bouleversante pour Léa : ce papier signifiait-il qu'Isaac avait collaboré, ou choisissant de rester, ne s'était-il engagé à protéger sa communauté? Dans ce récit très personnel, Léa Veinstein ébauche des réponses comme on se fraye un chemin, tantôt indignée, inquiète, ou apaisée. Grâce aux témoins d'hier et d'aujourd'hui, grâce aux documents qu'elle retrouve au cours de son enquête, elle parvient à nous offrir un texte tendre et sans complaisance : hommage à l'aïeul effacé, hommage à la famille... Et tentative de comprendre, à une époque où l'antisémitisme ressurgit de façon terrifiante, ce que signifie " être juif " : une identité bien sûr, une transmission - une liberté, surtout.
«Nous nous égarions souvent, et non sans plaisir, du côté de nos enfances respectives. Léna était incapable de mentir. Il y avait des vérités que j'aurais préféré, certaines fois, ne pas entendre, mais rien d'autre que ce qui avait précisément eu lieu n'était à attendre de son récit. Tout ce que je racontais, en revanche, n'était qu'un tissu de mensonges, de l'affabulation bourrée de méchanceté. Ni pays ni enfance, c'était mon lot. Et pour en améliorer l'ordinaire, je m'étais inventé une mère absente, un père prisonnier, un grand-père fossoyeur, toute une généalogie abracadabrante, mais non dénuée de sens, plus vraie d'une certaine façon que la vérité.».
Einstein Albert ; Rosenkranz Ze'ev ; Zékian Stépha
Résumé : Octobre 1922 : Albert Einstein s'embarque à Marseille pour un voyage de six mois qui le conduira en Extrême-Orient, à Hong Kong, à Shanghai et au Japon, puis en Palestine et en Espagne. L'auteur de la théorie de la relativité est alors l'homme le plus célèbre au monde, parlant d'égal à égal avec les souverains et les chefs d'Etat, accueilli partout par des foules enthousiastes. Et pendant ce temps, en Allemagne, sa tête est mise à prix par les milices d'extrême droite. Or, pour la première fois Einstein tient un journal, un journal de bord, où il note ses impressions, raconte avec humour les menus incidents du voyage, décrit les paysages de l'Orient et les personnages pittoresques qu'il rencontre. Il découvre des mondes nouveaux, des mondes rêvés Il se confronte à la réalité coloniale et fait l'expérience, plus difficile qu'il ne pensait, d'une autre relativité : celle des cultures. Une conscience esthétique et politique s'exprime et s'affirme. L'un des plus grands génies de tous les temps se révèle sans pudeur et sans aucune censure dans sa vie quotidienne et dans son intimité. C'est ce journal qui est maintenant publié pour la première fois en français.
Dans la pratique quotidienne, de nombreux professionnels rencontrent des situations d'enfants dont les parents sont séparés. Au gré des évolutions sociale et familiale, l'organisation de l'hébergement de l'enfant entre son père et sa mère a connu des changements. Ce livre propose d'envisager la question de la garde alternée à la lumière du développement de l'enfant. Age par âge, les besoins de l'enfant, notamment ses besoins de stabilité et de continuité, sont étayés au travers de son attachement à ses figures parentales. Comment penser l'hébergement de l'enfant et les modalités de lien avec ses deux parents compte tenu de ses capacités psychiques et cognitives ? D'autant plus que la clinique infanto-juvénile confronte les professionnels à des enfants en perte de structure, à des parents fragilisés dans leur fonction parentale. Des modalités trop rigides ou standardisées font l'impasse sur la diversité des situations et sur l'intérêt même de l'enfant.
Ce livre a pour objet de traiter de la place de l'émotion en thérapie. Boris Cyrulnik et Mony Elkaïm rendent compte d'un colloque organisé par Michel Maestre et l'institut Psycom, ayant rassemblé plus de 3 000 personnes. Les participations d'Edith Goldbeter, Martine Nisse, Jacques Pluymaekers et Romano Scandariato font le lien entre, d'une part, les concepts de résonance et de résilience et, d'autre part, les pratiques de ces cliniciens hors du commun. Le thérapeute doit-il neutraliser ses émotions et travailler avec le transfert et le contre-transfert, comme certains courants psychanalytiques peuvent le préconiser, ou, comme le propose la cybernétique, accepter les émotions et les utiliser en séance ? Abordée sous l'angle systémique, cette question est développée par chacun des auteurs selon la spécificité de leurs approches cliniques.
Juul Jesper ; Jensen Helle ; Gueguen Catherine ; D
Pendant des générations, les relations entre adultes et enfants ont été à l'image d'une certaine "culture de l'obéissance". C'est aujourd'hui en train de changer : de plus en plus, les jeunes expriment leurs opinions et leurs sentiments avec clarté, ils argumentent et s'attendent à être pris au sérieux. Pour ceux qui ont grandi à une époque où les enfants avaient surtout appris à craindre les adultes, cette audace suscite non seulement de la joie, mais aussi de la frustration. Nombre de professionnels de l'éducation en sont décontenancés, et on voit de plus en plus de jeunes pédagogues jeter l'éponge et s'orienter vers d'autres métiers, en raison du comportement et de l'attitude des enfants. Pour atténuer leur embarras, les adultes ont longtemps cherché à l'expliquer en faisant des enfants les boucs émissaires, plutôt que de s'interroger sur comment construire avec eux et leurs parents des relations plus saines et fructueuses. La compétence relationnelle, notion centrale de cet ouvrage, est, au regard de l'expérience de terrain des auteurs, la clé pour l'empathie, l'écoute et le respect dont tous les partenaires ont besoin. Elle se développe chez l'adulte au quotidien dans l'interaction avec les enfants, qui développent simultanément leurs compétences sociales.
La jeunesse, la sexualité et la violence ont au moins un point commun : ce sont des catégories qui sont tenues sous haute surveillance. Les grands interdits sexuels ont faibli dans nos sociétés et la sexualité juvénile, détachée du cadre affectivo-conjugal, est aujourd'hui admise. Aujourd'hui, les normalités sexuelles, loin d'avoir disparu, sont en réalité multiples et ne vont pas toujours dans le sens d'une sexualité égalitaire (entre les sexes) et adaptée (suivant les âges). C'est pourquoi les déviances sexuelles des jeunes, réelles ou supposées, et plus encore leurs actes sexuels violents font l'objet de maints questionnements