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Les écrans turcophones
Feigelson Kristian ; Oztürk Mehmet
PU SEPTENTRION
28,01 €
Épuisé
EAN :9782757435656
L'audiovisuel turcophone fait preuve depuis quelques années d'un certain dynamisme et connaît un succès important au niveau national, régional et international avec plus de 200 millions de spectateurs. Le cinéma turc des années 2000-2020 est l'un des rares cinémas qui fait plus d'entrées que le cinéma américain au niveau national. En analysant ce tournant d'une industrialisation des images et son régime audiovisuel en Turquie après les années 2000, tant dans le cinéma de fiction qu'à la télévision ou dans les nouveaux médias, l'ouvrage se propose de montrer les spécificités de cette production tant en Turquie qu'en diaspora comme dans les principales aires turcophones d'Asie centrale et du Caucase. Cette industrie nouvelle des images se déploie à la fois dans son rapport à l'histoire et aux minorités comme dans ses relations à des questions tabous. Cette production filmique est aujourd'hui très diversifiée de la propagande audiovisuelle aux documentaires alternatifs, du cinéma des femmes aux séries ottomanes. Mais quelles sont les limites de ces écrans devenus dominants ? Il s'agit d'aborder ici sous un angle critique et dans une approche pluridisciplinaire, la vitalité de cette industrie des images et ses limites lorsqu'elle fait écran à certaines questions pour prétendre réécrire l'histoire. Dans un contexte de globalisation au Proche-Orient, il s'agit de montrer la qualité esthétique d'un cinéma turcophone et pluriel, sa circulation toujours plus partagée aujourd'hui entre un cinéma d'auteur et un cinéma commercial, redevable d'une histoire et d'une véritable tradition filmique.
Résumé : Vos affaires sont prêtes ? Vous n'avez rien oublié ? Non ? Parfait ! Alors vous êtes prêt.e.s à partir à la découverte du mystérieux monde du féminisme ! et ne vous en faites pas, avec ce petit guide dans la poche tout se passera pour le mieux. Au programme : un peu d'histoire, des anecdotes surprenantes, de l'humour, des cartes, des dessins, des quizs et plein d'autres choses encore ! L'objectif ? Apprendre, découvrir et comprendre ce mouvement avec bienveillance, à son rythme et surtout de manière fun. Alors ? on y va ?
Aborder les industries des images en Asie de l'Est (Chine/Hong Kong, Corée, Japon, Taïwan) invite à s'intéresser à la mondialisation vue d'ailleurs et à réexaminer les théories sur la mondialisation culturelle d'un point de vue comparatif. Il s'agit ici de remettre en question la grille d'analyse la plus répandue, qui aborde cette question sous l'angle de la seule domination économique nord-américaine sans envisager aujourd'hui l'hégémonie chinoise. Le contrôle économique d'Hollywood sur le marché mondial du cinéma ne signifie pas pour autant une hégémonie culturelle globale : le goût pour les programmes et les films nationaux, les appropriations et médiations diverses invitent à affiner l'analyse au niveau du local. Prendre en compte l'Asie de l'Est, relativement ignorée jusqu'ici sous cet angle, bien que drainant un milliard six cent mille habitants, permet de comprendre dans quelle mesure ces industries de l'image toujours dynamiques restent partagées entre mondialisation et identités locales. Une réflexion géopolitique sur ces frontières à l'ère numérique, oblige aussi à revenir sur les porosités entre industries culturelles et industries créatives pour mesurer un ensemble de pratiques évolutives et disparates. A partir de cas concrets, l'industrie des médias associée à un ensemble de supports (cinéma, documentaires, télévisions, jeux vidéos...) est ici étudiée sous l'angle de ses multiples interactions dans le cadre de marchés évolutifs et innovants. Cette culture filmique asiatique relève aujourd'hui bien plus de pôles éclatés que complémentaires, soucieux de préserver des entités culturelles locales et spécifiques, tout en s'inscrivant dans un contexte général de mondialisation. Comme ailleurs dans le monde, le cinéma populaire et d'auteur asiatique conserve une certaine attractivité, mais doit faire face à la forte concurrence des télévisions et des réseaux internet qui le diffusent dans la région. A cet égard, l'Asie de l'Est offre un champ d'expériences uniques traversé par de profondes diversités, qui morcellent ce marché des industries de l'image, clivé entre pôles régionaux. Tel est l'enjeu et l'originalité de ce numéro à partir de regards croisés d'un collectif de chercheurs issus d'Asie et d'Europe.
Au cinéma, la ville prend le caractère d'un idéal-type aux allures mythiques. Espace singulier, elle fonctionne dans l'imaginaire social comme une reconstruction, en studio et à l'écran. Elle est un artefact. Dès lors, comment appréhender ce pluriel de villes cinématographiques, comment penser les rapports à la fois étroits et complexes entre ville et cinéma ? Ce numéro de Théorème rassemble une vingtaine de contributions internationales de chercheurs issus d'horizons différents dans le cadre d'une réflexion autour de l'émergence des Cinés-Cités, de la mise en scène d'une modernité urbaine et de l'ailleurs des villes.
Bollywood ne se résume pas a une gigantesque fabrique filmique, c'est aussi le lieu où s'est forgée, en images, en musique et en chorégraphies une certaine idée de l'Inde. La dimension industries culturelles, qui combine histoire, économie, sociologie et approche esthétique des images, permet ici d'opérer une plongée en profondeur dans la société indienne et de décrypter le rapport qu'elle entretient avec le reste du monde. Notre objectif est donc de dépasser l'étude stricto sensu d'un répertoire cinématographique pour embrasser les divers aspects qui fondent et font évoluer la Mecque du cinéma indien. Bollywood pluriel décline ses industries créatives dans un contexte nouveau de globalisation. Produisant depuis des décennies un cinéma d'auteur et de divertissement populaire, des séries télévisées, des films d'animation et des documentaires, Bollywood est capable d'absorber les courants culturels venus d'ailleurs. Il épouse à sa manière les grandes tendances du cinéma-monde pour déployer une activité industrielle d'envergure en s'appuyant sur une tradition ancestrale de l'image.Ce numéro Bollywood: industrie des images rassemble dans une dimension interculturelle une quinzaine de contributions de chercheurs d'horizons disciplinaires différents dont les meilleurs spécialistes anglo-saxons et indiens. Fruit de nombreuses enquêtes menées en Inde, Théorème a l'ambition, par cette variété d'approches, de capter la complexité et l'ampleur du phénomène Bollywood.Coordination: Monique Dagnaud, sociologue (CNRS/EHESS), et Kristian Feigelson, sociologue (IRCAV/Paris 3/EHESS).
La FMD poursuit ici deux démarches. La première consiste à inscrire dans la durée la journée d'étude grâce à la publication de ses communications. La seconde consiste à assumer sa vocation de transmission de l'histoire et de la mémoire dans la société civile en montrant la vitalité de la recherche, qui ouvre sur un dialogue interdisciplinaire enrichissant entre historiens, sociologues, médecins, enseignants, archivistes et bédéistes, complété ici par le regard de la société civile organisée que représente le CESE.
Benoist Stéphane ; Gautier Alban ; Hoët-van Cauwen
Voici vingt-cinq façons de rendre compte des mémoires des empereurs romains Trajan et Hadrien (98-117 et 117-138 de notre ère). Elles nous offrent de multiples variations et angles d'approche pluridisciplinaires, et se placent sous le patronage illustre de l'oeuvre de Marguerite Yourcenar, Mémoires d'Hadrien (1951). Elles participent de surcroît à la commémoration des mille neuf-cents ans de la mort du vainqueur des Daces et des Parthes et de l'arrivée au pouvoir de son fils "adoptif", prince philhellène que la romancière avait élu, afin d'aborder les rapports entre mémoires humaines et Histoire. La littérature des périodes ancienne, médiévale, moderne et contemporaine est convoquée par les études ici rassemblées, tout autant que les arts et les nombreuses formes de représentations et illustrations des aventures humaines de ces deux princes placés naguère en tête de cet âge d'or de l'histoire romaine, le fameux siècle des Antonins, revisité depuis à toutes les époques qui se sont succédé.
Nogry Sandra ; Boulc'h Laetitia ; Villemonteix Fra
Le rapport de l'école primaire aux technologies numériques fait l'objet d'une attention constante et suscite encore aujourd'hui de nombreuses questions : quels sont les usages qui en sont faits en classe ? Quelles modifications des pratiques pédagogiques induisent-elles ? Sur un autre plan, comment l'action pédagogique mobilisant ces instruments est-elle accompagnée ? C'est à ce double enjeu que tente de répondre cet ouvrage. En mobilisant différents cadres théoriques, il propose un ensemble de recherches récentes sur ces questions vives. L'influence des tablettes sur les pratiques d'écriture en classe ainsi que la question très actuelle de l'apprentissage de l'informatique à l'école primaire sont abordées. L'évolution des modes et pratiques de supervision pédagogique en France et dans différents pays d'Afrique subsaharienne est également développée. Cet ouvrage présente l'originalité de s'inscrire dans un contexte francophone, il met en avant la contribution des recherches en éducation aux débats sur le numérique à l'école.
Les sneakers sont bien plus que des chaussures dédiées aux sports ou aux loisirs. Elles sont les fétiches qui cimentent une communauté : celle des sneakerheads. Ces passionnés ont créé une sous-culture autour d'elles, au sein même de la culture hip-hop. La sociologue Yuniya Kawamura a bâti son livre au carrefour de plusieurs disciplines et thématiques : l'anthropologie, l'histoire, la technique, la communication, la marchandisation, la mode, le genre ou encore la jeunesse. Elle y décèle l'ensemble de la dynamique qui a fait passer les sneakers de la marginalité du Bronx à la culture de masse mondialisée. "Je suis ce que je porte à mes pieds", dit un membre de la sous-culture. Taille haute ou basse, épurées ou bariolées, ces chaussures peuvent exercer une emprise sur leur porteur, lui conférer un statut, mais aussi être revendues pour une somme extravagante. Les sneakers sont un mythe contemporain. Ce livre est la première étude universitaire nous invitant à en suivre les aventures.