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Alexandre Legrand (1762-1815). Un général de Fleurus à la Bérézina
Fehrenbach Jérôme - Tulard Jean
NAPOLEON 1ER
24,99 €
Épuisé
EAN :9782916385617
La campagne de 1809, qui allait conduire à l'écrasement complet de l'Autriche, marque le faîte de la carrière de Legrand, l'un des meilleurs techniciens parmi les généraux de l'Empire, et des plus fortes personnalités de cette petite communauté de grands chefs militaires. Legrand a été l'artisan des jours de la gloire impériale. Le pari de Napoléon à Austerlitz a reposé sur sa capacité de résistance face à 40 000 Russes. Il sera, aussi, le compagnon de la déroute, permettant, en se sacrifiant avec ses hommes sur la rive droite de la Bérézina le 26 novembre 1812, à la Grande Armée débandée de trouver une issue au piège tendue par Wittgenstein. Cette biographie ne trace pas seulement la fresque d'une carrière, depuis un humble village de Picardie jusqu'aux fastes du faubourg Saint-Germain. Elle nous dépeint un général en action, au milieu de ses hommes, dans ses goûts et sa psychologie.
Résumé : Westphalien, aristocrate, catholique, l'évêque Clemens August von Galen était destiné à défendre la grandeur de l'Allemagne, l'honneur de la chrétienté et la gloire de l'Europe. De 1918 à 1945, ce conservateur fut l'un des opposants les plus opiniâtres d'Adolph Hitler et de ses fidèles, de Rosenberg à Goering et Goebbels, et l'adversaire implacable de son appareil gagné par la gangrène totalitaire. Dans son diocèse, il attise une dissidence farouche. Il dénonce, dans ses sermons, le culte de la race, la brutalité des SS, l'euthanasie des malades mentaux. Les textes qu'il prononce font le tour du monde. Son influence et sa popularité sont telles qu'en 1941 Hitler ordonne l'interruption du programme d'extermination des handicapés. Coup d'éclat qui vaut à l'homme d'Eglise le surnom de "lion du Münster". Humaniste en toute occasion, même après la chute du Reich, il condamne la dureté des occupants et les déplacements de population. Le pape Pie XII en fait un exemple et l'élève, en 1946, au cardinalat. Fondée sur des archives inédites, journaux, mémoires, correspondances, cette biographie relate non seulement la vie d'un héros politique, mais elle révèle aussi les coulisses d'une administration assassine, et de la machine de mort qu'avaient imaginée les nazis.
Au milieu du peuple d'Israël, des hommes, les prophètes, se sont dressés pour défendre les plus faibles, les plus démunis, les plus pauvres. Ils le firent au nom de l'Alliance. Avec des acens différents, tous insistaient pour dire que l'injustice ne se dissout pas dans le culte.
La correspondance de deux jeunes couples - Amélie et Charles, Emma et Paul - durant "l'année terrible" révèle ici une véritable carte du tendre en temps de guerre, de séparation des coeurs et des corps. Ces lettres participent à une histoire des émotions et des sentiments au sein d'une famille de la bourgeoise industrielle catholique. Chronique de Paris sous le siège prussien de 1870-1871, ces échanges épistolaires évoquent l'inflation et le climat des affaires, les inventions gastronomiques sur fond de pénurie, les évènements militaires et politiques, les sorties et le cercle des amitiés, l'éducation des enfants, la souffrance de la séparation, l'espérance des retrouvailles. Neuf mois accrochés à l'espoir de nouvelles de leurs épouses réfugiées à Ostende, de lettres apportées en ballons montés aux "assiégés bien-aimés" : c'est le récit souvent ironique, toujours passionné, du combat entre l'angoisse de l'absence et la force persistante de l'affection conjugale et familiale .
Résumé : La noblesse, le clergé et le tiers-état. Cette tripartition de l'Ancien Régime, jusqu'ici admise, est remise en cause par cette oeuvre magistrale de Jérôme Fehrenbach, que n'aurait d'ailleurs pas renié Fernand Braudel. Les " grands fermiers " auraient été aussi importants et auraient même constitué une classe à part et singulière. Avant la Révolution française s'intercale, entre propriétaires et travailleurs, cette classe moyenne avant la lettre. Ils ont, en un mot comme en cent, " tenu " économiquement la France pendant plus d'un siècle. Ils gèrent les campagnes, donnent du travail, sont les seuls en capacité d'injecter dans les grandes villes des tonnes de grain. Aussi à l'aise avec les grands qu'avec les petits, ces pragmatiques simples mais éduqués, organisés en clans, se faufilent à tous les étages de la société, contrôlent les leviers de pouvoir, se serrent les coudes, se coordonnent et pipent les marchés. L'iniquité du prélèvement féodal permet à ces apparents capitalistes de générer les marges de sécurité afin d'approvisionner les marchés et de prévenir les disettes. C'est ce territoire, ces exploitations, ces familles, cette France parfaitement méconnue, que Jérôme Fehrenbach étudie dans la première synthèse sur cette classe sociale oubliée.
Le temps de sommeil se rétrécit comme une peau de chagrin et le problème se situe bien avant le coucher. Dans notre société actuelle, il est courant d'avoir des difficultés à gérer le nombre croissant de besoins d'adaptation. Notre cerveau est bombardé par des milliards d'informations chaque jour qu'il a de plus en plus de mal à traiter. Les rythmes s'accélèrent, la pression augmente et le stress qui en résulte a un impact import sur le sommeil le soir, la vigilance et la concentration dans la journée. Mal dormir perturbe le quotidien et la qualité de vie, bien dormir permet de récupérer pour être au top dans la journée ; le sommeil se prépare dés l'éveil. Cet ouvrage aspire à la prise de conscience de ce surdosage difficile à gérer à donner envie, par la sophrologie, à une meilleure connaissance de soi et à la mise en place de bonnes pratiques pour stimuler et équilibrer les rythmes sur 24 heures. Le lecteur, au fil des pages, peut revisitée son quotidien par un balayage de ses jours et de ses nuits et envisager. - de respecter ses rythmes internes ; - de savoir récupérer ; - d'optimiser son énergie ; - de se concentrer quand il le faut ; - d'utiliser le stress à bon escient ; - de ne même plus penser à son sommeil... puisqu'il est naturel. Par des exercices simples qui y sont proposés, des partages d'expérience pour inciter au changement, des notes d'humour pour encourager, ponctués de dessins de l'artiste Marianne de Noyer. Réveiller son sommeil : un livre d'éveil sur les possibilités que chacun a au quotidien de prendre soin de ses jours et de ses nuits.
Les défaites de l'armée de Napoléon III, qui signent la fin de son régime, ont été longuement et précisément évoquées par l'historiographie consacrée au sujet. Toutefois, certains des aspects de cette armée ou de ses particularités sont insuffisamment et rarement traités. Parmi ceux-ci, son passage de l'organisation du temps de paix à celle du temps de guerre, la dernière contribution de l'armée impériale à la guerre de l'Empire français contre la coalition prusso-allemande avant que celle-ci ne devienne celle de la République, et la contribution de l'Armée d'Afrique et des forces stationnées en Algérie au conflit, paraissaient mériter qu'on y prête attention. Construit autour d'ordres de bataille très précis et complets, assorti d'une riche présentation de gravures ou de daguerréotypes, ce dossier a pour objet de sortir de l'ombre ces thèmes peu ou mal connus.
Comparer le maréchal Bessières à Bayard peut paraître présomptueux, mais il n'en est rien. A son époque, Bessières fut un chevalier au sens propre du terme tant il en avait l'attitude, l'âme aussi et l'Empereur l'avait parfaitement jugé en le comparant au célèbre capitaine de François Ier. Jeune garde royal, fidèle à ses engagements, il mettra un point d'honneur à protéger la famille royale lors de l'invasion des Tui- leries le 10 août 1792. Par la suite, il fera allégeance à Bonaparte puis à l'Empereur. Seule la mort le dé- liera de son serment. Avec Lannes, il mettra sur pied la Garde des Consuls, puis la Garde Impériale dont il commandera tou- jours la cavalerie. Présent à toutes les batailles de l'Empire, il secondera efficacement l'Empereur, même en son absence comme à Medina del Rio Seco où il infligera une sévère défaite aux Espagnols. A Essling en mai 1809, avec Lasalle, Nansouty, Espagne, il épuisera sa cavalerie par des charges qui per- mettront aux divisions françaises de se replier sur l'île Lobau. Bessières était aimé de ses soldats et respecté de ses adversaires. Gouverneur des provinces du Nord de l'Espagne, il fera l'unanimité auprès de la population qu'il saura ménager des affres de la guerre. Pendant la retraite de Russie, à la Bérézina, il recueillera un enfant dont la mère venait de mourir. L'Empereur regrettera de ne pas avoir eu Bes- sières à ses côtés à Waterloo, car selon lui, il aurait décidé de la victoire avec sa cavalerie.
Le 16 décembre 1840, en lui envoyant son poème " Le retour de l'Empereur ", Victor Hugo écrivait à Chateaubriand : " Après vingt-cinq ans, il ne reste que les grandes choses ou les grands hommes, Napoléon et Chateaubriand. Trouvez bon que je dépose ces quelques vers à votre porte. Depuis longtemps vous avez fait une paix généreuse avec l'ombre illustre qui les a inspirés. " En écho à cette lettre, le présent ouvrage, publié dans le cadre des commémorations du 250e anniversaire de la naissance de l'auteur des Mémoires d'outre-tombe, reproduit les oeuvres et les textes présentés lors de l'exposition (La Fondation) Napoléon rend visite à (la Maison de) Chateaubriand : l'Empire en boîtes, présentée du 20 octobre 2018 au 10 mars 2019.