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Le sens du Credo aujourd’hui
Fédou Michel
FIDELITE
16,00 €
Épuisé
EAN :9782873568719
Accroche D'où vient le Credo ? Quel est son sens ? Cet ouvrage aidera à mieux comprendre les énoncés du Symbole des Apôtres et du Symbole de Nicée-Constantinople. Il ouvrira un chemin pour approfondir ce qui est le coeur même de la foi chrétienne, et pour disposer ainsi à rendre compte de cette foi dans le monde d'aujourd'hui. Présentation Le livre a son origine dans un cycle de conférences co-organisé par le Centre Sèvres - Facultés jésuites de Paris, l'Eglise Saint-Ignace et la plateforme "Magis" . Ces conférences, données par divers intervenants, s'inscrivaient dans le cadre d'un parcours d' "initiation à la théologie" . Elles ont débuté en février 2020 et devaient se poursuivre jusqu'en avril 2020 ; les trois dernières (sur l'Esprit Saint, l'Eglise et la foi en la résurrection) ont dû être annulées en raison du Covid 19, mais elles ont donné lieu à des vidéos qui sont disponibles sur "youtube" . Le présent recueil réunit en tout cas l'ensemble des textes, y compris ceux qui n'ont pu faire l'objet d'une présentation orale. On s'est efforcé de respecter autant que possible le style et le ton de chaque exposé, tout en apportant les quelques remaniements que nécessitait la publication. Bio des auteurs : Henri Aubert, jésuite, ancien chapelain de l'église Saint-Ignace à Paris. Miguel Roland-Gosselin est jésuite Claire-Anne Baudin est enseignante en théologie fondamentale et dogmatique, docteur en théologie, Licence de philosophie (Paris X Nanterre), Licence en sciences de l'éducation. Claude Philippe est jésuite, directeur de la Maison Magis Paris depuis septembre 2017. Michel Fédou, jésuite français, auteur de nombreux ouvrages, est professeur de patristique et de théologie dogmatique aux Facultés jésuites de Paris. François Euvé est jésuite, docteur en théologie, ancien élève de l'ENS (Cachan), agrégé de physique, professeur de théologie fondamentale et dogmatique. Rédacteur en chef de la revue Etudes, membre du Conseil de rédaction des Recherches de Science Religieuse, membre du Conseil de la Fondation Teilhard de Chardin. Genevière Comeau est xavière, agrégée de grammaire, docteur en théologie, professeur de théologie, responsable du bulletin "Théologie des religions" pour la revue Recherches de Science Religieuse. Etienne Grieu est jésuite, docteur en théologie, agrégé de géographie, ancien élève de l'ENS (Fontenay-Saint-Cloud), professeur de théologie, Recteur du Centre Sèvres.
On entend parfois dire que "toutes les religions se valent". Le chrétien peut-il donc être ouvert aux autres religions sans tomber dans un tel relativisme ? A l'inverse, peut-il affirmer ses propres convictions sans faire preuve d'intolérance à l'égard des autres croyants ? Ces questions sont plus actuelles que jamais, et le livre de Michel Fédou le montre en rappelant d'abord les débats suscités par la déclaration de Vatican Il sur les religions non chrétiennes et par la rencontre d'Assise en 1986 ainsi que les débats liés au phénomène du pluralisme religieux et au développement des "syncrétismes". Mais elles exigent aussi d'être enracinées dans l'histoire. C'est pourquoi l'auteur commence son enquête par la période patristique et médiévale : quelle était la position des Pères de l'Église sur les religions de leur temps, quelle place la chrétienté médiévale fait-elle aux religions non chrétiennes, que signifiait le fameux adage "hors de l'Eglise point de salut" ? L'auteur montre ensuite comment la question des religions a rebondi à l'époque moderne, d'abord grâce aux conséquences de l'expérience missionnaire, puis sous l'influence des sciences religieuses qui se sont développées à partir du XIXe siècle. Il est alors possible de mieux comprendre, sur et fond d'histoire ancienne et récente, les diverses orientations de la théologie contemporaine : c'est ce que l'auteur propose sous la forme d'un inventaire et d'une évaluation des principales positions qui ont été soutenues au xxe siècle, depuis "l'exclusivisme" habituellement associé au nom de Karl Barth jusqu'aux courants "pluralistes" de notre époque, en passant par la position dite "inclusiviste" et par La fameuse thèse de Karl Rahner sur les "chrétiens anonymes". M. Fédou tente enfin, dans le dernier chapitre, de proposer des "points de repère" qui puissent guider le chrétien dans sa manière d'aborder aujourd'hui la difficile mais nécessaire confrontation du christianisme avec les autres religions.
Résumé : Les théologiens asiatiques tentent, depuis plusieurs décennies, de comprendre l'identité et le message de Jésus-Christ d'une manière qui soit significative dans le contexte de leur continent. Un bon nombre de leurs écrits est accessible en langue anglaise, mais peu d'entre eux sont connus des lecteurs francophones. M. Fédou présente ces écrits, en évoquant à la fois les courants christologiques qui sont nés d'une confrontation avec les grandes religions de l'Asie et ceux qui entendent surtout répondre aux défis de la grande pauvreté ou de l'injustice sociale. Il montre que ces courants se développent de façons diverses selon les pays ici considérés (Inde, Sri Lanka, Philippines, Corée, Chine et Japon), et s'arrête en particulier sur l'oeuvre de quelques théologiens qui apportent une contribution de poids à la christologie asiatique - tels Aloysius Pieris, Choan-Seng Song et Kosuke Koyama. Mais ce livre propose aussi une réflexion sur les orientations récentes de cette christologie. L'auteur souligne l'intérêt et les enjeux des perspectives développées par les théologiens asiatiques, tout en discutant ça et là telle ou telle de leurs positions. Il propose en conclusion une reprise personnelle des principaux sujets qu'il a abordés (la " christologie de la libération " ; les débats sur l'unicité du Christ ; le rapport de l'Orient avec l'Occident). Au terme de cette réflexion, il indique ce que peut être, au regard des christologies asiatiques, la responsabilité propre des christologies européennes. Certes, les théologiens d'Occident n'ont pas à prendre la place des théologiens d'Asie qui, seuls, sont à même d'élaborer les chemins originaux de leur christologie. ils doivent par contre contribuer au discernement de leurs partenaires asiatiques : il y va de la communion dans la foi et de la catholicité de l'Eglise, qui aura plus que jamais besoin de tous les continents pour célébrer l'incommensurable mystère de Jésus-Christ.
Comment rendre compte de la foi en Jésus comme " Fils de Dieu " ? En quoi les paroles et les actes de Jésus révélaient-ils son identité ? Comment comprendre le sens de sa mort et de sa résurrection ? A ces questions et bien d'autres, Michel Fédou apporte son éclairage inestimable.
Résumé : Dès les origines, les chrétiens eurent à rendre compte de leur foi au Christ dans un monde marqué par une grande diversité de pratiques, de croyances, de doctrines, de sagesses, de spiritualités - en un mot, par tout l'éventail de ce que nous appelons aujourd'hui des traditions culturelles et religieuses. Le présent ouvrage se propose d'étudier sous cet angle la littérature du christianisme ancien. Certes, il serait nécessaire d'aborder notre question à travers le Nouveau Testament lui-même (qui, à son tour, ne peut être lu hors de sa relation avec le Premier Testament) ; au demeurant, la lecture proposée ici des textes patristiques présupposera toujours l'autorité de l'Ecriture, source première de toute théologie chrétienne. Il est cependant légitime d'aborder le sujet par les écrits postérieurs au Ier siècle, non seulement parce que l'interprétation des textes scripturaires doit tenir compte de décisions ecclésiales qui ont été prises après la rédaction des écrits néo-testamentaires, mais plus précisément parce que la réflexion sur le Christ s'est entre autres développée, dans les siècles de l'époque patristique, à travers de multiples confrontations avec les croyances représentées tout autour du Bassin méditerranéen et même au-delà de celui-ci. C'est donc à cette époque patristique que s'intéressera ce livre - tout au moins à la première moitié de la période, celle qui s'étend des premières décennies du IIe siècle au début du IVe siècle. Selon ses propres termes, le projet de Michel Fédou n'est pas tant de faire une histoire du dogme christologique mais plutôt de " rendre attentif à la genèse et au développement des théologies du Christ dans le contexte des traditions culturelles et religieuses du monde ancien ".
Une présentation originale et renouvelée de la Bible de Maredsous. De lecture aisée, avec des caractères très lisibles, elle reprend les notes pastorales de la Bible Pastorale (Brepols) sous forme de petites introductions aux différents passages bibliques. La traduction, étudiée pour une lecture publique claire et fluide, reste très largement celle du Père Passelecq telle que revue en 1968 et plusieurs fois corrigée.