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LE MOYEN AGE MAGIQUE LA MAGIE ENTRE RELIGION ET SCIENCE AUX XIIIE ET XIVE SIECLES
FEDERICI VESCOVINI
VRIN
48,00 €
Épuisé
EAN :9782711623051
Par ce travail d'ampleur encyclopédique, Graziella Federici Vescovini vise à restituer dans toute sa force la place, la fonction et la rationalité de la magie dans l'ensemble des savoirs médiévaux. Il serait tentant mais trompeur d'y voir l'illustration du côté noir du Moyen Âge ! Ce serait oublier que la Renaissance, qui la première a inventé l'image des âges sombres, a elle-même cultivé et pratiqué la magie, de même que l'astrologies et la démonologie, d'une façon au moins aussi intense même si ces pratiques se sont heurtées à une répression beaucoup plus féroce que dans les siècles précédents. Le vaste parcours historique auquel se livre Graziella Federici Vescovini propose quant à lui une histoire de la magie au Moyen Âge qui doit être en même temps, en partie du moins, une histoire des sciences ou de la philosophie naturelle, tout en examinant ses relations avec la théologie ou la religion. La magie est à la fois une forme de rationalisation des phénomènes, et une altérité sans cesse menaçante pour les sciences et la religion médiévales. Mais ce qu'il convient avant tout de retenir, c'est la profusion des textes, la multiplicité de questions que la magie pose en toutes sortes de domaines. Une fois reçues les traductions des principaux textes arabes ou hébreux, une fois lancée l'idée de " magie naturelle ", une fois mise en doute la possibilité pour les démons d'agir, une fois souligné le rôle de l'imagination, les médiévaux sont en permanence confrontés à telle ou telle de ces questions. Les médecins, les astronomes et astrologues, les perspectivistes, les physiciens même, sans parler des théologiens ont tous un avis sur la nature et les limites de la magie. La magie est ainsi un noeud de problèmes, en même temps qu'un révélateur des positions théoriques. Entre superstition et raison.
Le maléfique Maître des Ombres a été vaincu. Les sorciers du Chemin sont maintenant hors de danger, mais ils ont perdu leur reine Jasmina "Jazz", qui a été tuée dans un combat épique pour sauver son peuple et d?autres anciennes créatures magiques de la colère meurtrière du Maître des Ombres. La mort a emporté Jazz avant son temps, et son esprit réside à Talamadden, une région particulière du royaume des morts. Devenu roi des sorciers, Brenden ne peut se concentrer sur ses devoirs, puisqu?il cherche inlassablement un moyen de la ramener. Des manuscrits anciens et des légendes discrètes parlent de ceux qui reviennent de Talamadden, et Bren est déterminé à sauver Jazz et à lui restituer sa place légitime dans le monde des sorciers. Se lançant dans sa quête avec seulement quelques bribes de connaissance trouvée dans les manuscrits anciens et avec l?assistance d?un loyal elfling, Bren devra conjurer chacun des pièges mortels dressés sur son chemin s?il espère retrouver un jour Jazz. Les sorciers des Sanctuaires ont fait le deuil de leur reine et reconstruit leur vie, ignorant que le Maître des Ombres rassemble de plus en plus d?alliés. Bren ne doit pas échouer dans sa quête pour sauver Jazz, car seule la force de leur pouvoir magique combiné peut sauver leur monde d?un nouveau complot mortel.
Né à Naples, en 1986, Vincenzo Federici (dit Viska) fut dès son enfance passionné par le dessin et la BD, pour vouloir en faire son métier. Il a fréquenté l'école d'Art et de l'Académie des Beaux-Arts, également à Naples. Il collabore avec des éditeurs et des écrivains locaux et de l'Italie du nord. En mars 2010, il participe avec l'Ecole de Comix de Naples à la réalisation du livre "Nero Napoletano" et en septembre de la même année, il crée une histoire pour iPad, avec l'écrivain Memola Federico, et le coloris-te, Rosario Costanzo. En 2011, il réalise aux Editions du Triomphe le premier tome de La grande fresque de la Marine, sa première BD française dédiée à ses parents. Reconnu comme l'un des meilleurs historiens militaires français, Patrick de Gmeline a publié une trentaine d'ouvrages consacrés aux deux guerres mondiales, une biographie (celle de la duchesse d'Uzès, Perrin) et trois romans, dont le dernier Le Lac gelé, aux Editions du Triomphe. Deux fois lauréat de l'Académie française, il a été couronné par dix prix littéraires. Le Prix Honneur et Patrie, en 2009, a distingué sa biographie de Tom Morel, héros des Glières aux Presses de la Cité. En 2011, il publie aux Presses de la Cité, Baron rouge et Cigogne blanche et aux Editions du Triomphe, après Avec les Cadets de Saumur, il signe le scénario de deux nouvelles BD historiques: Avec le maréchal de Lattre de Tassigny et le premier tome de la grande fresque de la Marine française.
Federici Debbie - Vaught Susan - Therrien Marie-Hé
Brenden est devenu le Roi des sorcières et a sauvé sa bien-aimée du pays de la mort. La vie serait presque parfaite pour lui si son frère n'était pas disparu, si ses sujets ne passaient pas leur temps à se quereller et si sa mère ne s'était pas avérée être Nire, le Maître des Ombres, qui s'évertue à détruire L.O.S.T., ainsi que toutes les créatures aux pouvoirs magiques qui lui sont déloyales. Jasmina, la Reine des sorcières, n'a pas beaucoup de répit ; ses voyages quotidiens à travers le temps, à la recherche de la moindre trace de Nire ou de son acolyte, Erlking, l'épuisent et ne lui laissent pas de temps pour sa vie personnelle. Le jour où elle surprend Bren en train d'embrasser une autre fille, elle a l'impression de perdre l'amour qui avait égayé les jours les plus sombres de sa vie. Tandis que des événements étranges continuent de tourmenter L.O.S.T., Bren et Jazz commencent à soupçonner Erlking d'en être à l'origine, mais ils ignorent les motifs qui le poussent à agir ainsi. Lorsqu'un message terrifiant est laissé sur la porte de Bren, il devient évident que les habitants de L.O.S.T. doivent se préparer pour une autre bataille épique avec Nire. Les sorcières et les créatures magiques pourront-elles s'unir une nouvelle fois pour triompher de l'adversaire ou le chaos engendré par Erlking sèmera-t-il les graines de leur destruction ?
Federici Ferdinand de ; Farge Arlette ; Turcot Lau
En 1777, quand la promenade des Champs-Elysées devient un lieu public et que "tout Paris y est", le comte d'Angiviller, directeur des Bâtiments du Roi, décide de la doter d'un gardien, fort d'une petite troupe de quatre soldats. II les choisit parmi des militaires sûrs, les troupes suisses, et nomme à leur tête Ferdinand de Federici, originaire des Grisons, homme dévoué, zélé, d'extraction modeste, qui va faire de cette promenade sa "chose". Chaque semaine, Federici écrit un "rapport", décrivant ses actions de police et son lien de plus en plus affectif à cet endroit entre ville et campagne, fréquenté par les aristocrates comme par les pauvres hères, lieu de jeux, de loisirs, de promenade et de parades, espace de la séduction, de la convoitise, du voyeurisme, mais aussi de l'émeute et de la violence. Les querelles, les duels à l'épée ou au pistolet, les batailles collectives, les jeux de barres interdits, les chapardages, les émeutes d'étudiants, les ventes à la sauvette, les attroupements autour des carrosses, les dragues de prostituées et les "agissements des pédérastes" sont le pain quotidien de la garde des Champs-Elysées. Federici et ses hommes sont les rois du flagrant délit.: ils surprennent la vie de Paris sur le vif, la ville la plus populaire comme la plus mondaine. A chaque rapport, de son écriture vive, colorée, réaliste, Federici croque des scènes qui ressemblent à des esquisses de peintre, aux zébrures de la vie quotidienne du XVIIIe siècle, nous donnant des informations à la fois banales et captivantes.
Nombreuse, infiniment ondoyante et diverse, cette pensée n'est qu'une charité toujours active dont le mouvement incessant tend vers des objets qui nous échappent ou vers les aspects inconnus de ceux que nous percevions déjà. Comment suivre une telle pensée sans être cette pensée même (...)? ". Le présent ouvrage tente une réponse en même temps qu'il pose la question. Considérant que les écrits de Bonaventure dessinent moins une progression linéaire qu'ils ne suivent un " ordre du coeur ", Etienne Gilson propose ici, après un chapitre introductif de nature biographique qui cherche l'homme derrière l'oeuvre, un parcours circulaire autour du centre de la synthèse bonaventurienne, le Verbe, incarné en la personne du Christ. C'est ainsi que se trouvent abordés les thèmes fondamentaux que sont la critique de la philosophie naturelle, l'évidence de l'existence de Dieu et le problème de la science et de la volonté divines, mais aussi la création, les corps inanimés, les animaux, l'âme humaine, les anges, ou encore l'illumination, la grâce et la béatitude. Ces études convergent et culminent tout à la fois dans un dernier chapitre qui s'attache à saisir l'esprit de ce penseur. A l'encontre de l'argument qui consiste à qualifier Bonaventure de mystique pour le reléguer hors de l'histoire de la philosophie, Etienne Gilson se propose de recourir précisément à cet argument pour l'y réintégrer : le sentiment mystique, pénétrant en effet toutes les couches de l'édifice, est ce qui lui confère sa systématicité, et une systématicité telle que cette mystique spéculative bonaventurienne partage seule avec la doctrine thomiste le titre de synthèse de la pensée scolastique tout entière. Tendant toujours vers une métaphysique de la mystique chrétienne comme vers son terme ultime, cette pensée témoigne simultanément de la nécessité de la science et de sa subordination aux " ravissements mystiques ", et se situe à la rencontre des influences de saint François, de saint Augustin et des exigences systématiques des Sommes de Thomas d'Aquin. L'oeuvre de Bonaventure marque ainsi un moment capital dans le long progrès par lequel la théologie scolastique parvint à l'unité d'un système.
Ce livre n'est pas un exposé de la métaphysique cartésienne, mais s'attache à la pensée qui l'anime et qui cherche en elle son expression. Ce mot "expression" introduit un premier postulat : une philosophie n'a de sens que par référence à une certaine vision du monde dont précisément elle veut être l'expression. A l'origine il y a un esprit qui regarde l'univers, l'homme, Dieu et qui s'étonne de les voir comme on ne les a encore jamais vus. Qui dit "expression" dit donc volonté de communication. La vision du monde - c'est le second postulat - n'est en aucune façon une sorte d'essence intemporelle et elle ne peut être séparée de son "environnement" historique. Ainsi tout texte a deux contexte : l'ensemble ordonné d'idées duquel il tient son sens et un certain dialogue qu'il doit rendre propice à la transmission de ce sens.