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Anatomie comparée des Anges. Suivi de Sur la danse
Fechner Gustav Theodor ; Ouerd Michèle ; Yaiche An
ECLAT
9,00 €
Épuisé
EAN :9782841626816
C'est un fait que l'on assiste, depuis quelques années, à un "retour" de l'ange, dont les formes sont pour le moins diverses. Certes, l'ange est commode. Patient, messager, virtuel, intemporel ou exterminateur, il est surtout gardien, désormais, d'un homme incapable de se garder lui-même, et semble devoir correspondre à la folie sécuritaire qui s'est emparée de notre monde. L'ange de Fechner, au contraire, ne garde rien et n'a qu'une vague relation avec notre espèce. Il est cosmique ou cosmologique, et s'il nous regarde de quelque manière, c'est plutôt comme une sentinelle facétieuse, campée devant ce qui nous est destiné, mais que nous ne pouvons voir, terrassés par la peur de ce qui nous semble de plus en plus inaccessible : notre propre capacité à imaginer le monde. Tel serait alors aussi l'ange de Fechner : témoin de la perte de nos propres ailes.
La journaliste française née en Algérie, Elisabeth Fechner, a rassemblé pour nous images et textes évoquant et - souvent - magnifiant son pays de naissance. Dans "La Gloire de l'Algérie, écrivains et photographes, de Flaubert à Camus", paru aux éditions Calmann-Lévy, elle nous invite à un très beau voyage. : Elisabeth Fechner est née à Oran en 1944. De ses années algériennes, elle a tiré un magnifique album de photos et de souvenirs, "Le pays d'où je viens, souvenirs d'Algérie", pèlerinage nostalgique mêlé de profonde tendresse pour ce pays qui l'a vue naître. Elle continue son exploration géographique et historique avec "La Gloire de l'Algérie, écrivains et photographes de Flaubert à Camus".Cette fois-ci la journaliste nous propose un voyage dans le temps. En remontant aux premiers témoignages concernant l'Algérie, elle nous donne une image du pays peu connue. Ainsi ces mots, trouvés dans le Journal des débats en 1830 : "Alger est une ville triste, une terre rude ; des barbares, des soldats, des citadelles. (?) Il n'y a que deux bonnes choses dans ce pays : l'opium, cette ivresse de brutes, et l'essence de roses."Richement documenté, l'ouvrage égrène gravures et photographies d'époque, le tout rythmé par des passages littéraires de haut vol. Car nombreux ont été les écrivains inspirés par Alger et les Algériens - beaucoup louent la beauté fascinante des femmes, mais aussi des hommes -, par leur énergie et leur générosité.De Théophile Gautier à Alexandre Dumas en passant par un Flaubert ou un Daudet en verve, le XIXème siècle offre un beau florilège d'écrivains voyageurs qui partent à la rencontre de cette contrée exotique. C'est le temps des expéditions et Elisabeth Fechner remarque d'ailleurs que c'est en 1865 que l'Algérie est pour la première fois photographiée. Le livre se referme sur les plumes chatoyantes d'Emmanuel Roblès, de Jules Roy et d'Albert Camus : "Sur ces plages d'Oranie, tous les matins d'été ont l'air d'être les premiers du monde. Tous les crépuscules semblent être les derniers, agonies solennelles annoncées au coucher du soleil par une dernière lumière qui fonce toutes les teintes."Entre poésie, littérature, iconographie soignée et éléments historiques précieux, le livre d'Elisabeth Fechner s'adresse aux amoureux de l'Algérie? et à tous les autres. -- Olivia Marsaud -- -- Afrik.com
Etre Oranais, c'était d'abord être né à Oran, cette magnifique ville, cinquième de France jusqu'en 1962, connue pour sa lumière triomphante et sa douceur de vivre. Etre Oranien, c'était avoir grandi à Mostaganem, à Tiaret, à Saïda, à Relizane ou à Perrégaux, ces villes, ces villages qui, quarante ans après le départ des Français d'Algérie, n'existent plus que dans leur mémoire. Créés autrefois par des Espagnols, mais aussi quelques Italiens, des Provençaux, des Alsaciens-Lorrains, des Francs-Comtois, ces lieux revivent aujourd'hui, site par site et rue par rue, dans ce livre-souvenir qui raconte, en plusieurs centaines de photos, l'histoire intimiste d'une ancienne province française.
Résumé : "Pourquoi n'y aurait-il pas aussi, à côté des âmes qui marchent, crient et mangent, des âmes qui fleurissent et exhalent leur parfum en silence, des âmes qui assouvissent leur soif par l'absorption de rosée et leurs inclinations par le bourgeonnement, et qui répondent à une autre aspiration plus élevée par la recherche de lumière ? " Dans cet extraordinaire plaidoyer pour l'âme des plantes, Fechner se révèle parmi les grands penseurs romantiques du 19e siècle, qui ont contribué à élaborer une philosophie de la nature où la "voix de la poésie" s'avère un instrument tout aussi créatif de notre connaissance.
Depuis la parution de Eichmann à Jérusalem de Hannah Arendt en 1962, le concept central du livre, la « banalité du mal », a fait l?objet de très nombreuses polémiques et discussions, dont les pièces sont données en appendice de ce volume. Mais aujourd?hui, à l?occasion du 50ème anniversaire du procès Eichmann, des historiens, des psychiatres, des écrivains et des philosophes engagent un débat posthume avec l?auteur du « reportage», autour des destins de ce concept, qui a permis de méditer les écrits et dires des exécuteurs et des rescapés, mais n?a pas résolu l?énigme de cette banalisation des bourreaux, qui a transformé ces criminels exterminateurs en « hommes ordinaires ». Comment la banalisation de la « banalité du mal » a-t-elle joué contre le sens de la formule est au coeur de la discussion contemporaine.
La géométrie non euclidienne fut non seulement un bouleversement sans précédent dans l'histoire des mathématiques, mais également une bouffée d'air pur pour les partisans d'une "vérité sans les dogmes". Par ce "non" augmentatif, elle affirmait l'existence d'un en-dehors de l'Être, vingt-quatre siècles après le Parménide de Platon, et plaçait, more geometrico, la philosophie dans l'espace de la spiritualité occidentale, ouvrant la voie à la liberté dans le domaine des sciences rigoureuses. C'est aux implications philosophiques de cette révolution mathématique qu'est consacré l'essai d'Imre Toth, qui étudie également certains aspects de la pensée de Gottlob Frege, farouche adversaire de la géométrie non euclidienne, pour en démontrer les impasses et les fourvoiements.
Résumé : L'institution du Shabbat est la plus importante contribution du judaïsme à l'humanité, tout en étant le fondement de la vocation spécifique d'Israël. Résistance à l'oubli de l'origine, appel à la maîtrise du temps pour assurer la liberté de l'homme, évocation d'un jour futur "qui sera tout entier Shabbat et repos pour une vie du monde qui vient", il introduit dans l'existence une dimension essentielle, dont le monde contemporain, livré à la démesure, doit absolument prendre conscience. A un projet prioritairement économique, obsédé par la satisfaction du besoin et le culte de la croissance, il oppose une vision d'avenir liée non à un manque, mais à une plénitude. Il rappelle l'indispensable valeur de la limite et du lien entre les générations.