Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La Terre et l'évolution humaine. Introduction géographique à l'histoire
Febvre Lucien
ALBIN MICHEL
13,35 €
Épuisé
EAN :9782226047250
Ce livre n'est pas un livre d'histoire, mais un événement historique : il se place au centre du grand tournant méthodologique du début du XXe siècle concernant le problème des rapports entre la géographie, la sociologie et l'histoire. Lucien Febvre établit un dialogue, d'abord sur les mérites et sur les erreurs des grands géographes et des grands sociologues du début du XXe siècle, auxquels on cherche à faire entendre raison. Dialogue sur les climats, leurs modifications, leur importance ; sur les montagnes, les plaines et les plateaux, qui sont des réalités moins simples qu'il ne paraît, sur les îles, les oasis, les "paysages" . Dialogue sur les moeurs des chasseurs, pêcheurs, pasteurs, cultivateurs, - sur les nomades et les sédentaires. Sur les Etats, les frontières "naturelles" , les routes, les villes... Lucien Febvre établit un travail d'orientation, de réflexion critique sur l'énorme question des rapports du sol et des sociétés humaines, en transposant le problème dans le temps, pour se demander quelles déterminations - ou quelles prédéterminations - la terre habitable impose en ses diverses parties à l'Histoire. Toute la vie des hommes, toute l'activité multiple des hommes, des groupes humains, des sociétés humaines se trouve étudiée méthodiquement, rationnellement, en fonction du milieu géographique.
Résumé : Lucien Febvre, en voyant en Martin Luther l'"un des pères du monde moderne", décrit un homme novateur, soucieux de retrouver les bases spirituelles perdues, selon lui, d'une Eglise chrétienne médiévale dont la hiérarchie étouffait la foi de ses fidèles ; mais aussi un Luther "qui a accompli le schisme sans rétablir l'unité, affaibli et diminué matériellement l'Eglise catholique, créé des conditions propices à la naissance de sectes innombrables, provoqué la discussion par des laïcs de questions religieuses", et par là, un précurseur involontaire des libres penseurs des siècles ultérieurs.
En trente leçons, l'auteur montre comment Michelet invente la Renaissance : convergence de voyages en Italie, de drames personnels et d'un nouveau regard porté sur le Moyen Age qu'il dénonce, en 1840, comme factice, et sur l'avènement d'une méthode neuve pour une histoire totale.
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.