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Les vases de Sèvres (XVIIIe-XXIe siècles). Eloge de la virtuosité
Faÿ-Hallé Antoinette ; Rocchisani Chantal ; Trouve
FATON
35,00 €
Épuisé
EAN :9782878441796
La Manufacture royale de porcelaine de Sèvres est fondée en 1740 à Vincennes. Depuis lors elle n'a jamais cessé de fabriquer des vases, conçus par les plus grands artistes et réalisés avec tous les soins dont ces porcelainiers sont capables. Les monarques puis la République se sont succédé sans jamais renoncer à favoriser l'apparition de ces objets fous et superbes, impressionnants. On ne peut y mettre de fleurs : ils ont des couvercles et fuient. Ils n'existent que par et pour leur beauté. Ils sont comparables à la haute couture, cette spécialité si française. La manufacture a toujours conservé ses archives ; depuis quarante ans, le directeur honoraire du service des archives, Tamara Préaud, en a largement ouvert le fonds. Les spécialistes ont ainsi pu réunir une documentation inouïe. Qui peut se targuer de connaître dans le détail les circonstances de la création, ancienne, d'oeuvres d'art aussi nombreuses et complexes ? Le directeur honoraire du musée national de Céramique, à Sèvres, a dirigé la publication de cet ouvrage qui fait valoir, au-delà de la simple documentation, la variété et la qualité d'une production fascinante. Il a été rédigé par les plus grands savants, avec des points de vue très divers puisque ceux-ci sont américains, français ou allemands, conservateurs de musée, marchands ou universitaires. Un répertoire des marques de la manufacture a été ajouté, pour que tous puissent repérer les dates et les noms des auteurs des porcelaines de Sèvres. Ces marques constituent un code complexe mais déchiffrable, qui permet de situer les porcelaines de Sèvres dans le temps, de savoir qui les a produites et souvent de les retrouver dans les divers documents anciens de la manufacture. Ces références sont constitutives de la valeur et de la rareté de ces oeuvres d'art.
En 1821, l'Anglais Thomas Hulm, dit " Hall ", acquit à Gien un terrain pour construire une fabrique de faïence fine. On y produisit alors des pièces blanches, toutes simples. Après des débuts consacrés à la recherche d'une technique de qualité, la manufacture se lança à partir de 1840 dans la concurrence en multipliant des décors peints à la main ou imprimés répondant aux différentes modes : vues de sites divers, rébus et proverbes, chansons et scènes de m?urs, souvent reliés en séries. La manufacture connut son plein essor au cours de la seconde moitié du XIXe siècle grâce à la reproduction de décors du XVIIIe siècle, en particulier celle des lambrequins rouennais. Inspiration Renaissance, style rocaille, décors de petit feu, influence de l'Extrême-Orient entre autres, ainsi que reprise ou interprétation de nombreuses formes anciennes signent la production de Gien. L'extraordinaire diversité des formes et surtout des décors qui caractérisent la faïence fine de Gien dénote une créativité inextinguible qui lui a permis d'assurer sa pérennité jusqu'à aujourd'hui. Depuis 1984, une politique artistique offrant des modèles aux décors d'un goût très sûr permet à tous ceux que l'austérité de la forme nue rebute d'acquérir de beaux et charmants objets. Cet ouvrage, qui réunit les différents aspects de cette fabrication, est un guide pour mieux reconnaître une faïence de Gien.
Cet ouvrage présente l'ensemble de la production faïencière européenne au XVIIe siècle, en mettant en valeur son extraordinaire variété et l'excellence de sa qualité. Les faïenciers du XVIIe siècle étaient encore peu nombreux à cette époque, sauf à Delft. Ils n'ignoraient pas les pièces fabriquées dans les autres pays. Ils inventèrent, avec un immense talent, des formes et des décors nourris de toutes les influences, de la porcelaine de Chine à la majolique italienne pour agrémenter les palais de ce temps.
Faÿ-Hallé Antoinette ; Albis Antoine d' ; Ducrot B
Les porcelaines de Sèvres, conservées en si grand nombre dans le musée qui leur est consacré, attirent nécessairement l'attention sur la virtuosité qui a été mise en ?uvre pour les réaliser. " Virtuosité ", mot ô combien dénigré à notre époque. Il vient pourtant de l'italien virtù, qui signifie " propriété, valeur ". Comment refuser à un objet sa valeur propre ?
L'architecture japonaise est enchanteresse: harmonie entre jardins et bâtisses, élégance des style, raffinement des décorations, perfection des détails... L'envoûtement s'opère grâce à son apparente fragilité qui fait naître un sentiment d'impermanence. Le message délivré est saisissant: racontant l'éphémère, cette architecture nargue les siècles d'un éternel éclat. Allant du Couchant au Levant, des récits de voyages aux premières histoires de l'architecture, cet ouvrage est une enquête sur la genèse du patrimoine architectural japonais depuis le XVIe siècle. Au fil des pages entre constructions authentiques et reconstructions périodiques, la monumentalité nipponne apparaître telle une restauration de la mémoire... Jouant de l'errance et de l'impermanence, le monument nippon condamne t il le savant à la recherche du modèle perdu et le bâtisseur à la restituer? Explorant édifices et légendes, ce livre dévoile que les ouvrages d'histoire de l'architecture des XIXe et XXe siècles sont remplis de postulats qui, sous le masque de l'historicité, cachent souvent la figure des mythes.
Aux biscuits de porcelaine de Paris sont souvent associés de grands noms de porcelainiers, tels Guérhard, Dihl, Gille jeune, Desprez et Nast. Pendules spectaculaires, statues gigantesques, ou bustes à taille humaine, ces figures ou groupes en porcelaine non émaillée sont pourtant assez méconnus ; on les imagine blancs, mais ils peuvent être bleus, noirs, polychromes ou dorés. Le biscuit parisien est très prisé par des amateurs aussi prestigieux que George Washington et le prince-régent d'Angleterre. Après une présentation des origines de la porcelaine et des techniques de fabrication, Régine de Plinval de Guillebon nous entraîne au coeur de la vie mouvementée de trente et une manufactures des XVIIIe et XIXe siècles, en s'intéressant de près au travail des ouvriers, des artistes et des investisseurs, ainsi qu'au contexte économique général. Observant le rayonnement des manufactures parisiennes en Europe et en France, l'auteur mesure aussi la concurrence étrangère et provinciale. Une analyse approfondie des formes, des couleurs, ainsi que de l'association du biscuit avec le bronze, l'orfèvrerie et le cristal, permet d'envisager l'évolution du style des biscuits, dont huit cents sont cités, et deux cents illustrés dans cet ouvrage. Offrant un indispensable outil d'identification aux chercheurs et aux collectionneurs, un catalogue raisonné des manufactures parisiennes vient compléter cette étude de grande ampleur, dédiée à l'art de la porcelaine à Paris.
Dès les premières heures de la Révolution de 1789, les collections d'armes des rois de France, parties intégrantes du Garde-Meuble de la Couronne, furent dispersées. Ne subsistèrent que les armures, quelques armes à feu et des pièces orientales par la suite intégrées aux collections du musée d'Artillerie, noyau de l'actuel musée de l'Armée. Cet ouvrage est le premier catalogue complet de l'héritage patrimonial du Garde-Meuble conservé au musée de l'Armée; il en souligne toute la signification historique, rappelle l'importance technique et artistique de ces pièces - notamment des armes à feu que les collectionneurs du siècle dernier avaient coutume d'identifier sous l'appellation de "" Cabinet d'armes de Louis XIII "-, constitue également une synthèse sur l'art de l'arquebuserie en France au début du XVIIe siècle. La politique du musée de l'Armée pour accroître ce fonds prestigieux fait l'objet d'une présentation développée. L'analyse critique systématique des armures royales à permis d'en affiner les attributions et d'en suggérer de nouvelles. Des annexes spécifiques comportent la reproduction du texte, resté inédit, du dernier inventaire de cette collection et présentent les autres pièces des collections royales subsistant dans des musées étrangers, de manière à établir le panorama d'un des plus extraordinaires ensembles d'armes à feu jamais rassemblés en Europe."
La partie de l'orfèvrerie la plus répandue et utilisée est sans conteste le couvert et la coutellerie, que nous soyons en famille, seuls ou entre amis, dans la cuisine, la salle à manger ou au restaurant. En présentant d'abord le couvert modèle " filet ", très connu de nos grands-parents, l'ouvrage entend présenter un grand nombre de pièces individuelles et de pièces de service, dont nombre ne sont plus utilisées aujourd'hui : serpes à glace, cuillers à verre d'eau, pelles à foie gras et fourchettes à mangues, parmi tant d'autres. Il illustre également les diverses tendances qui ont marqué l'évolution du couvert : des plus japonisantes à l'Art Nouveau fin de siècle. Ce livre n'est pas un simple répertoire de couteaux, cuillers et fourchettes, mais bien davantage un témoignage de l'art de vivre et des arts de la table.