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Yoshitoshi. Le dernier grand maître de l'ukiyoe
Faure Eric
SCALA
49,90 €
Épuisé
EAN :9782359883299
Tsukioka Yoshitoshi (1839-1892), considéré comme le dernier grand maître de l'estampe japonaise traditionnelle (ukiyo-e), en fut aussi l'un des artistes les plus prolifiques avec environ 10 ? 000 oeuvres. C'est la vie de ce personnage haut en couleur que ce livre raconte, en montrant un ensemble important de ses oeuvres. Une vie et une oeuvre pleines de bruit et de fureur, de violence et d'amour, de réussite et de folie... Une vie, à la croisée de deux époques, celles d'Edo et de Meiji, durant laquelle le Japon passa brutalement de l'ère féodale à l'ère moderne en à peine quinze ans. Pour reconstituer cette vie, Eric Faure s'est basé sur les écrits laissés par ses proches ? : sa fille adoptive, son éditeur et ses nombreux apprentis. A côté des légendes surnaturelles (fantômes, yokai), Yoshitoshi aborde avec beaucoup de réalisme l'actualité souvent violente de son temps, ainsi que des épisodes de l'histoire du Japon. Mais c'est aussi le peintre de la féminité, avec ses séries sur les sentiments et les désirs féminins, et sur la vie des geisha. Avec près de 300 estampes, ce livre montre la diversité de son oeuvre et la virtuosité du style très novateur de ce peintre incontournable dans l'histoire de l'art japonais. Eric Faure est spécialisé dans les légendes du Japon. Depuis son installation à Kyôto en 1993, ses recherches se concentrent sur les interactions entre la réalité et la fiction à travers le matériau légendaire. Ces dernières années, il a écrit plusieurs ouvrages, alternant livres grand public (série Japon légendaire) et publications académiques (De Kyoto à Dazaifu. Un voyage dans les légendes de l'ancien Japon, 2023).
D'abord, le gosse du Polygone existe-t-il ? Ne crois pas ce que tu entends. Le gosse du Polygone existe à l'infini. C'est une vie qui ne vieillit pas, une envie qui ne faiblit pas. Il est multiple, ce gosse, il énerve, fait peur parfois, étonne et n'aime pas l'école. Le gosse du Polygone, on tombe dessus au détour d'une rue. Il nous regarde, craintif ou agressif, jamais indifférent. Il est ici et là. Aux deux bouts d'un territoire dont il surveille les entrées et les sorties. Il faut le saluer. Il faut les saluer. Car ils sont souvent courtois malgré quelque timidité. Vouloir en connaître tous les contours est présomptueux. Les survoler est suffisant : ce sont des voyageurs. Voilà de singulières rencontres, semble dire Eric Faure. Enfin, ce monde résonne de musiques, de cris et de détonations. Il résonne de souvenirs et d'angoisses. Le gosse baigne dans un chaos paisible que nul drame ne parvient à étouffer.
Des monstres cannibales qui rôdent dans les lieux situés à la frontière des mondes, des créatures ailées qui trompent les moines bouddhistes et tentent de les précipiter dans les voies infernales, des objets animés qui attaquent et mangent les hommes, des volatiles nocturnes qui se déplacent dans un nuage et rendent malades les empereurs, des esprits qui sortent du corps de leur hôte et frappent les ennemis de ces derniers, des femmes qui se transforment en monstre pour se venger d'un mari infidèle ou en fantôme pour nourrir leur enfant né dans la tombe... Avec Histoires d'esprits, de monstres et de fantômes japonais, vous allez pénétrer dans l'univers fantastique et terriblement dangereux des légendes japonaises, vous allez rencontrer quelques-uns de ses plus illustres représentants par le biais de récits tirés des plus grands classiques de la littérature nippone. Vous allez découvrir comment les Japonais en sont venus à imaginer de telles créatures et comment ces êtres surnaturels ont non seulement inspiré quantité d'oeuvres d'art mais aussi et surtout influencé la culture et les traditions de ce fascinant et mystérieux pays qu'est le Japon.
Les contes et légendes du Japon ont pour cadre un univers mystérieux et inquiétant peuplé de dragons géants, de génies invisibles, de monstres cannibales et d'araignées géantes où les gens ordinaires ont généralement bien des difficultés à rester en vie. Fort heureusement pour eux, certains individus, confiants dans la toute-puissance de leurs armes ou de leurs pouvoirs magiques, n'hésitent pas à affronter ces créatures de l'ombre et même, en certaines occasions, à les dompter. Histoires japonaises de moines, de maîtres du Yin-Yang et de guerriers vous invite à pénétrer dans l'univers des contes et légendes du Japon, à rencontrer quelques-uns de ses plus célèbres héros et à découvrir leurs exploits dans des oeuvres, pour la plupart, inédites en français. Au fil des pages, vous rencontrerez des moines bouddhistes qui invoquent les dragons faiseurs de pluie, affrontent les dieux des épidémies et ramènent les morts à la vie, des maîtres du Yin-Yang qui jettent des sorts et commandent à des génies invisibles, des guerriers qui livrent bataille à toutes sortes de créatures surnaturelles, des aristocrates qui visitent l'au-delà et siègent à la cour de justice des enfers...Eric Faure, écrivain et enseignant d'université installé au Japon, travaille sur les fêtes traditionnelles, l'histoire et les légendes de Kyôto. Il est l'auteur de Fêtes traditionnelles à Kyôto et de Histoires japonaises d'esprits, de monstres et de fantômes, publiés aux éditions L'Harmattan.
Résumé : Les yokais ! Les présentations sont superflues tant ces créatures surnaturelles issues du folklore japonais nous sont devenues familières grâce aux mangas de Mizuki Shigeru et aux animés de Miyazaki Hayao. Animaux dotés de pouvoirs magiques ou créatures imaginaires, les yokais surgissent dans toutes les formes et toutes les tailles et hantent le Japon légendaire pour le plus grand malheur de l'espèce humaine. Des milliers d'histoires qui existent à leur propos, le présent ouvrage vous en propose cinquante. Des classiques du genre mais aussi des histoires moins connues qui mettent en évidence les particularités des yokais et permettent de se faire une idée de la place qu'ils occupent dans les traditions du Japon. Munissez-vous de votre talisman ou fourbissez votre épée et entrez dans le Japon des yokais !
Situé au coeur de la ville de Namur, au confluent de la Sambre et de la Meuse, le Delta est un lieu de vie où la culture se veut accessible à tous. Rénové en 2019, le bâtiment est paré de verre et de bois, mêlant matériaux d'origine et contemporains. Le jardin-terrasse donne à voir un panorama exceptionnel renforçant la position unique du site. Le Tambour, élément phare de l'extension, s'impose sur l'esplanade. Rayonnant sur son territoire provincial, le Delta est un espace ouvert à l'ensemble des disciplines artistiques et des nouvelles technologies. Il propose une programmation de qualité, encourage l'émergence et aide à la diffusion des artistes. Découvertes, rencontres, plaisir vous attendent au Delta. Venez les découvrir !
Quelle que soit la technique, le danseur s'impose. Il est superbe, subjuguant. On en a le souffle coupé. Il fait oublier le réel à force d'y être incontournable. Pourtant, définir sa nature représente un objectif très conséquent. Car la figure du danseur toujours s'échappe. La question n'est pas de technique ou de savoir, mais de nature : si tout le monde danse, tout le monde n'est pas danseur et si le problème s'épaissit, le danseur non, c'est la norme ! Car une instance est censée conformer les corps, les assujettir à la norme du danseur : le cours de danse. Mais cette "fabrique" du danseur elle-même s'avère complexe.
Chacun de nous est mû par la pulsion de danse : il ne devrait pas y avoir de chorégraphe. N'importe quel créateur pourrait laisser libre cours à sa sensibilité à la danse et l'insérer au sein d'oeuvres qui n'auraient pas besoin d'autres désignations que théâtre, comédie musicale, opéra ou autre. En somme, le chorégraphe ne devrait pas exister quand la réalité du monde du spectacle témoigne que si ! Donc, il doit y avoir quelque chose de spécifique dans ce créateur et qui n'appartient qu'à lui. La logique est imparable, la réalité plus fugace ! Et celle de cette oeuvre particulière qu'il - compose encore plus...
Au faîte de sa gloire, Léonard de Vinci est invité par François Ier à Amboise. Bien qu'âgé et malade, il traverse les Alpes à l'automne 1516. Or, durant ce voyage, la caisse contenant la Sainte Anne (aujourd'hui au Louvre) disparaît. De qui peut être alors le tableau, reproduit sur la couverture de ce livre et qui ressemble si fort à l'oeuvre perdue ? Pourquoi, dans ces mêmes années, voit-on surgir une version de la Joconde nue ? Autant de mystères, autant d'hypothèses. En romancière et en historienne, l'auteure ressuscite le quotidien de Léonard, pénètre les secrets de son atelier et observe les rapports complexes que le vieil artiste noue avec le jeune François Ier.