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Le Japon, empire des esprits vengeurs. Histoires japonaises
Faure Eric
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782296108295
Aux touristes qui s'étonnent du grand nombre de temples dans la ville, les habitants de Kyoto ont coutume de répondre : "Ce n'est guère surprenant. Avec tous les esprits vengeurs qu'il a fallu apaiser ! " Et pour cause ! L'histoire du Japon fut longtemps dominée par la peur de ceux que l'on nommait les Vénérables Esprits. Ces esprits étaient des individus décédés dans des circonstances dramatiques que l'on accusait de tous les maux et que l'on tentait d'apaiser dans l'espoir qu'ils se changent en divinités bienveillantes. L'influence de cette croyance est encore perceptible dans le Japon d'aujourd'hui. On en retrouve les traces dans les temples et les fêtes mais aussi dans l'aménagement des villes, les croyances, les légendes et les arts. Le présent ouvrage vous propose de découvrir la tragique destinée et le formidable héritage laissé par ceux qui, à leur mort, devinrent des Vénérables Esprits.
En quoi consiste le destin exceptionnel de Sugawara no Michizane, un lettré du IXe siècle qui devint un dieu et inspira un culte qui demeure, aujourd'hui encore, extrêmement populaire ? L'influence de son culte dans l'histoire, la culture et les traditions du Japon est considérable. On en retrouve les échos aussi bien dans les fêtes traditionnelles que dans les croyances et les légendes locales, la toponymie et le paysage urbain, les oeuvres d'art du passé et du présent. Les légendes qui se sont formées à propos de Michizane font intervenir soit l'homme soit sa forme divinisée, et invoquent ainsi les motifs propres à ces deux types de récits. A tel point que l'on pourrait presque dire que les histoires de Michizane réunissent à elles seules tous les motifs invoqués dans les légendes du Japon. Le présent ouvrage présente ces motifs, en explique l'origine et la signification et, ce faisant, offre de nouvelles perspectives quant à la manière de comprendre des oeuvres d'art du Japon, que ce soient des romans, des estampes, des mangas ou des dessins animés. Avec le soutien de l'ARC (Art Research Center) de l'université Ritsumeikan à Kyoto.
Les contes et légendes du Japon ont pour cadre un univers mystérieux et inquiétant peuplé de toutes sortes d'êtres étranges et surprenants mais aussi, fort heureusement pour le commun des mortels, de divinités bienveillantes et protectrices. Dans ce deuxième tome de la collection "Japon légendaire" , nous allons vous parler de certaines d'entre elles : les bouddhas. Ces divinités venues du continent sont non seulement révérées dans des temples mais aussi à tous les coins de rue. Leurs lieux de culte servent de cadre à toutes sortes de drames, leurs statues ainsi que leurs desservants accomplissent des prodiges. Ces cinquante contes fantastiques, touchants et inattendus, nous racontent un Japon déroutant, traditionnel et légendaire, ancré dans un territoire à la frontière du mythe, de l'histoire et de la réalité.
Des monstres cannibales qui rôdent dans les lieux situés à la frontière des mondes, des créatures ailées qui trompent les moines bouddhistes et tentent de les précipiter dans les voies infernales, des objets animés qui attaquent et mangent les hommes, des volatiles nocturnes qui se déplacent dans un nuage et rendent malades les empereurs, des esprits qui sortent du corps de leur hôte et frappent les ennemis de ces derniers, des femmes qui se transforment en monstre pour se venger d'un mari infidèle ou en fantôme pour nourrir leur enfant né dans la tombe... Avec Histoires d'esprits, de monstres et de fantômes japonais, vous allez pénétrer dans l'univers fantastique et terriblement dangereux des légendes japonaises, vous allez rencontrer quelques-uns de ses plus illustres représentants par le biais de récits tirés des plus grands classiques de la littérature nippone. Vous allez découvrir comment les Japonais en sont venus à imaginer de telles créatures et comment ces êtres surnaturels ont non seulement inspiré quantité d'oeuvres d'art mais aussi et surtout influencé la culture et les traditions de ce fascinant et mystérieux pays qu'est le Japon.
D'abord, le gosse du Polygone existe-t-il ? Ne crois pas ce que tu entends. Le gosse du Polygone existe à l'infini. C'est une vie qui ne vieillit pas, une envie qui ne faiblit pas. Il est multiple, ce gosse, il énerve, fait peur parfois, étonne et n'aime pas l'école. Le gosse du Polygone, on tombe dessus au détour d'une rue. Il nous regarde, craintif ou agressif, jamais indifférent. Il est ici et là. Aux deux bouts d'un territoire dont il surveille les entrées et les sorties. Il faut le saluer. Il faut les saluer. Car ils sont souvent courtois malgré quelque timidité. Vouloir en connaître tous les contours est présomptueux. Les survoler est suffisant : ce sont des voyageurs. Voilà de singulières rencontres, semble dire Eric Faure. Enfin, ce monde résonne de musiques, de cris et de détonations. Il résonne de souvenirs et d'angoisses. Le gosse baigne dans un chaos paisible que nul drame ne parvient à étouffer.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.