Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La grandeur de Bach. L'amour de la musique en France au XIXème siècle
Fauquet Joël-Marie ; Hennion Antoine
FAYARD
26,95 €
Épuisé
EAN :9782213606675
Comment penser la grandeur de Bach ? Quelle part donner au travail de transformation continue qui s'est emparé de lui et de son oeuvre et en a fait à la fois l'outil et l'objet de notre amour de la musique ? Pour répondre à une telle question, on ne peut se contenter d'étudier la "réception" de l'oeuvre du musicien, ni d'entreprendre la critique du culte qui lui est rendu. Car on constate que la musique de Bach ne cesse de changer, tandis qu'inversement, c'est toute la musique que Bach sert à redéfinir. Tout le long du XIXe siècle, on assiste à la formation commune d'une nouvelle façon d'aimer la musique et d'un répertoire de chefs-d'oeuvre capables de répondre à un tel format du goût. Pour analyser cette grandeur, la méthode des auteurs a consisté à se placer délibérément dans une position intermédiaire, entre le culte musicologiste et le constructivisme social, dans un autre pays que l'Allemagne, durant la période qui va de 1800, quand l'oeuvre de Bach commence à être publié, à 1885, bicentenaire de la naissance du musicien. La grandeur de Bach, c'est tout d'abord le zèle du premier cercle des usagers qui, de Chopin à Alkan, de Gounod à Saint-Saëns, de Liszt à Franck, s'attellent à faire aimer la musique du Cantor en la jouant, en la transcrivant, en la paraphrasant, tandis que biographies et anecdotes contribuent à dessiner la figure de l'artiste "surnaturel" , du virtuose, du savant et du saint... Un répertoire, principalement instrumental, se met en place, des morceaux emblématiques, véritables "tubes" , contribuent à populariser sa musique : l' "Air de la Pentecôte" , le premier prélude du Clavier bien tempéré transformé en Ave Maria par Gounod, tel morceau de La Passion selon saint Matthieu exécutée au Panthéon... Ces divers éléments montrent d'abord la façon dont, durant le XIXe siècle en France, Bach devient musique : il n'est plus seulement une référence, un maître ancien, une statue de commandeur à l'ombre de laquelle faire la musique du temps présent, il devient lui-même un auteur "contemporain" . Ils montrent aussi que c'est la musique qui devient Bach, qui se réorganise autour de lui (et de quelques autres, comme Beethoven), en prenant appui sur sa production. Car Bach n'intègre pas un univers tout fait : il le produit en partie, à travers l'invention d'un nouveau goût pour la musique. Directeur de recherche au CNRS en musicologie, Joël-Marie Fauquet est l'auteur d'un César Franck (Prix de l'académie Charles Cros). Sociologue, Antoine Hennion est l'auteur de La passion musicale. Il est directeur du Centre de sociologie de l'Innovation à l'Ecole des Mines de Paris.
Le premier dictionnaire consacré à la musique en France au XIXe siècle s'inscrit dans une conception nouvelle qui envisage la vie musicale sous tous ses aspects, dans la perspective de l'histoire culturelle. Il prend en compte les médiations qui, au niveau d'un instrument, d'une pratique, d'un public, d'un lieu, sont les conditions mêmes de l'oeuvre musicale. L'approche n'est donc pas seulement musicologique. Elle est aussi sociologique. Cette orientation détermine la structure de l'ouvrage: 1º les acteurs (compositeurs, librettistes, amateurs, chanteurs, instrumentistes, directeurs de théâtre, public, critiques, etc) 2º les oeuvres (réception, signification et influence esthétiques, etc.) 3º les matières (édition musicale, organologie, théorie, esthétique, iconologie, etc.) 4º les concepts ou notions (style ancien, romantisme, wagnérisme, politique musicale, etc.) 5º les genres (chanson, opéra, danse, etc.) 6º les lieux (salles et théâtres parisiens, rues, kiosques, villes et régions) 7º les institutions (Opéra, Conservatoire, sociétés de concerts, sociétés chorales, etc.) Soit un total de près de 3.000 entrées activées par de nombreux renvois. On trouvera en annexe du Dictionnaire de la Musique en France au XIXe siècle, la première liste exhaustive de la presse musicale en F. ainsi qu'un thesaurus des articles classés par matières. L'ouvrage comprend de nombreux tableaux, et une iconographie en partie inédite. Il regroupe 200 collaborateurs français et étrangers. Pour qui et par qui est faite la musique à Paris et dans la province française au XIXe siècle? Comment les Français l'ont-ils perçue? Quel accueil ont-ils réservé à la musique venue d'Allemagne ou d'Italie? Quelle évolution peut-on observer dans le comportement et les goûts du public? Quels rapports ont existé entre la musique et les autres arts, notamment la peinture? Telles sont quelques-unes des questions auxquelles ce premier Dictionnaire de la Musique en France au XIXe siècle répond dans une optique pluridisciplinaire.
Résumé : Deuxième complément à la Correspondance générale d'Hector Berlioz entamée par Pierre Citron au début des années 1970, le présent livre ouvre de nouvelles perspectives pour aborder le grand compositeur français. En plus de 300 lettres inédites de Berlioz, les auteurs ont ici rassemblé de nombreuses lettres de sa famille, de ses collègues et de ses amis qui éclairent d'un jour nouveau la carrière de l'artiste ainsi que le déroulement de sa vie privée et professionnelle.
Le titre Valeur de notes recouvre un choix autocritique et autobiographique de textes qui recouvrent deux siècles de musique française depuis la Révolution française jusqu'à son bicentenaire. Ce bilan ou somme de réflexions a "valeur de notes", compte tenu de la connaissance, toujours accrue, sans cesse renouvelée des sujets traités. En raison des circonstances qui les firent naître, ces textes ont aussi valeur de témoignages. Quinze en tout, également répartis sur deux siècles. Les cinq premiers traitent de la Révolution dont La Marseillaise (n°3) évoquée jusqu'à son propre bicentenaire en 1992. Les XIXe et XXe siècles comportent chacun autant d'évocations. Tout d'abord de la Commune de Paris (n°5) jusqu'à la Grande Guerre (1914-1918) (n°9) en passant notamment par Chabrier (n°6), les poèmes lyriques d'Emile Zola (n°7), avec tableau synoptique, et les relations peu connues du compositeur combattant Paul Ladmirault avec l'écrivain Henri Barbusse, l'auteur du Feu (n°9). Pour le XXe siècle sont traités tour à tour : Louis Durey, l'aîné des Six, le plus méconnu de ce fameux groupe (n°10) dont il est question "en bloc" dans un parcours de son théâtre lyrique de 1945 à 1985 (n°14). Certains de ses membres ont participé à la musique de scène collective pour 14 Juillet de Romain Rolland en 1936 (n°13) et contribuent à l'enrichissement du répertoire dans le quatuor à cordes (n°11) auquel a participé Henri Sauguet, figure majeure de l'Ecole d'Arcueil dont sont examinées toutes les mélodies (n°12).
La Hatha-yoga Pradîpikâ, ou « petite lampe du Hatha-yoga », est l'un des plus complets traités consacrés à cette science millénaire qui nous soit parvenu. Il est attribué à un célèbre yogin du Xe siècle qui l'aurait popularisé sur tout le continent indien. Selon la tradition hindoue, celui qui le pratique parvient par une méthode pratique et violente (hatha = force) à la libération spirituelle recherchée par toutes les voies indiennes. Cette discipline repose sur le principe, reconnu depuis l'antiquité védique, de la correspondance de l'univers et du corps. Elle comporte un certain nombre de techniques, dont les fameuses « postures » (âsana), le « rassemblement des souffles » (pranayana) et les sceaux (mudrâ) qui permettent d'apprendre à maîtriser les énergies du corps et de l'esprit. La traduction de ce traité est précédée d'une étude de Tara Michaël qui montre l'importance des différentes formes de yoga dans les traditions shivaïte et tantrique. Elle est accompagnée d'une traduction du commentaire sanskrit qui l'explicite, « Clair de lune » par Brahmânanda.
Résumé : Il est grand temps de ne plus opposer les traitements conventionnels aux traitements à base de plantes, mais trouver la bonne harmonie entre les deux. Faire confiance au pouvoir thérapeutique de la nature vous permet de réduire l'option médicaments, dont les limites sont reconnues aujourd'hui. Si nos ancêtres, du paléo au XIXe siècle, choisissaient les plantes à partir d'un savoir empirique, les dernières analyses scientifiques ouvrent de nouvelles perspectives fascinantes pour soigner vos troubles ou vos maladies. Véritable guide pratique de la décroissance médicamenteuse, ce livre vous donne toutes les clés pour utiliser les plantes de manière rationnelle pour vous soigner et vous nourrir.
Abromont Claude ; Montalembert Eugène de ; Fourque
Extrêment complet et passionnant, un guide à conseiller à tous les musiciens, qu'il soit étudiant, professionnel ou simplement mélomane." --Piano, le Magazine
Josy Eisenberg est rabbin et anime "A bible ouverte" et "La source de vie" sur France 2. Il a notamment publié Le Judaïsme pour les nuls (First, 2009). Adin Steinsaltz, rabbin et mathématicien, a reçu le prix Israël pour son commentaire des deux Talmuds.